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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme B d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Allier du 26 octobre 2023 refusant la prise en charge des frais d’hébergement de Mme D B en unité de soins longue durée. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 4 novembre 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de l’indemnité de 9 000 euros qui lui a été attribuée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que la somme allouée, calculée conformément au barème fixé par la loi du 23 février 2022 et le décret du 18 mars 2022, était réputée couvrir l’ensemble des préjudices subis et que le requérant ne pouvait en contester le montant en invoquant l’insuffisance de la réparation. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 4 novembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D. Ce désistement met fin à leur recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l'académie de Clermont-Ferrand d'autoriser l'instruction de leur fils dans la famille pour l'année 2024-2025. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie d’autoriser l’instruction de leur fille A dans la famille pour l’année scolaire 2024-2025. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 17 octobre 2024. Par ordonnance du 4 novembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme relative à un indu de prime d'activité. La caisse ayant annulé la dette litigieuse après l'introduction du recours, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, il a condamné la caisse à verser 900 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre à plusieurs autorités (préfet, CHU, conseil de l'ordre des médecins, mutuelle) de prendre diverses mesures pour remédier à des dysfonctionnements et à une situation de blocage institutionnel. Le juge a estimé que les écritures du requérant, imprécises et confuses, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur une piscine pour l’année 2023. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du département de l’Allier de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Par un mémoire, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus de France Travail de lui verser l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur une prestation assurée par France Travail pour le compte de l'assurance chômage, relève de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'intervention du juge pour contraindre une société à remédier à des malfaçons et à l'indemniser. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Contentieux fiscal portant sur la taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes pour les années 2022 et 2023. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société SCA Cooperl Arc Atlantique. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison d'une situation d'urgence et d'une atteinte grave à ses droits. Le préfet du Puy-de-Dôme ayant délivré le récépissé sollicité le 29 octobre 2024, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à la remise effective du document. Les frais d'instance ont été rejetés, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve d'un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovin, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, dont les allégations sur sa vie privée et familiale en France n'étaient pas établies. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été considérée comme légalement motivée au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Puy-de-Dôme a délivré le récépissé sollicité, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments démontrant que sa situation nécessitait une mesure dans les quarante-huit heures. En conséquence, la demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions principales tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, après que le préfet du Puy-de-Dôme lui a délivré ce document. Le juge a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance admet par ailleurs M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en indemnité de la société AB Betail, qui contestait une délibération de préemption de la commune de Val d'Arcomie. La société n'ayant fourni aucune précision ni élément pour démontrer l'illégalité de cette décision, sa demande a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C n'a pas démontré que sa situation nécessitait une mesure dans les 48 heures, et que sa demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.