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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 1er octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe de service disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans annulation des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui imposant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 14 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a ensuite examiné et rejeté l’ensemble des moyens soulevés contre le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi, l’interdiction de retour et l’assignation à résidence, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme E, ressortissante russe, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône du 25 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des articles de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, considérant que l'arrêté était régulièrement motivé et que la Croatie, ayant accepté la reprise en charge, était responsable de l'examen de la demande d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant jugée manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Genesius Construction et réseaux d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par Moulins communauté. En défense, la collectivité a indiqué avoir retiré le titre attaqué, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par l’application Télérecours, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement renouvelé le titre de séjour de l’intéressée pour la période du 16 mai 2024 au 15 mai 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui sollicitait un "aménagement" de la suspension de son permis de conduire. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni répondre à une simple demande de conseil, et que la requête ne contenait aucune conclusion en annulation ou en indemnisation. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son ajournement au BTSA TC. La requérante demandait l'annulation de la délibération du jury et du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé ces conclusions manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation souveraine d'un jury d'examen sur les mérites d'un candidat. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant son ajournement au baccalauréat technologique. La requête était dépourvue de conclusions précises (annulation ou indemnitaires) et d’exposé de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation souveraine du jury sur les mérites d’un candidat. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour le requérant d'avoir déposé un dossier complet de demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant la suspension de son permis de conduire pour douze mois suite à une conduite en état alcoolique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen contestant la réalité de l'infraction, car cette appréciation relève du juge judiciaire. Les arguments relatifs à son emploi et à sa situation familiale ont été écartés comme inopérants pour la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens recevables ou opérants.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le rejet de sa demande de prime pour la rénovation énergétique par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante se bornait à soutenir qu'elle n'avait pas annulé sa demande, sans contester utilement le motif de rejet tiré du caractère tardif de son recours administratif. Ce moyen a été jugé manifestement inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, requérant de nationalité algérienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le préfet du Puy-de-Dôme ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 janvier 2025, la condition d'urgence n'était plus caractérisée. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de frais irrépétibles présentée par M. A a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise à la société MMA IARD Assurances Mutuelles, assureur de la société TMS International France. Cette extension fait suite à la demande de l’expert, qui a estimé que les matériaux fournis par la société TMS International France sont à l’origine des désordres (gonflement et déformation des enrobés) affectant les aménagements de la plaine des jeux de Volvic. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d’étendre l’expertise à des personnes non initialement parties lorsque cela présente un caractère utile pour la mission.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant", ou à défaut de statuer sur cette demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'établissait pas que l'absence du document sollicité faisait obstacle à la poursuite de ses études ou à la signature d'un contrat d'apprentissage. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de résident de dix ans, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, aide-soignant, qui contestait la date de consolidation de son état de santé fixée au 19 septembre 2017 par son employeur (EHPAD) suite à un accident du travail. Le tribunal a constaté que, bien que la décision du 10 novembre 2017 n'ait pas été notifiée avec les voies et délais de recours, M. A en avait eu connaissance au plus tard le 26 août 2019. Sa requête, enregistrée le 10 décembre 2021, soit plus d'un an après, a été jugée tardive et donc irrecevable, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet du Cantal du 23 septembre 2024 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an) et du 24 septembre 2024 (assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du CESEDA et les stipulations de la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. E et de Mme D tendant à la condamnation de l'État à leur verser une provision en réparation du préjudice résultant de l'absence d'hébergement d'urgence entre août et octobre 2023. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalaient les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire depuis septembre 2023, n'était pas suffisamment certaine, faute pour eux de démontrer avoir sollicité le service d'hébergement d'urgence (115) de manière continue pendant la période litigieuse et d'établir un lien direct entre la carence alléguée et leur préjudice. Les demandes au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation contre cette décision et n’avait pas joint la copie de cette requête à sa demande de suspension, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Grenoble, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir de M. B contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal rappelle que, conformément aux articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision, soit la Haute-Savoie, et non par le domicile du requérant. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler le conflit de compétence territoriale.