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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint aux occupants sans droit ni titre de libérer le parking de la zone d'activité du Rozier-Coren à Saint-Flour, propriété de la communauté de communes. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par les risques pour la sécurité publique liés à des branchements électriques et hydrauliques irréguliers. Le juge a constaté que l'occupation du domaine public, affecté au développement économique, était constitutive d'une contestation sérieuse. L'ordonnance ordonne l'évacuation sous astreinte de 200 euros par jour de retard et autorise le recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui s'interroge sur la qualité de sa prise en charge au centre hospitalier de Montluçon suite à un accident survenu le 21 février 2023. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les conditions de cette prise en charge et les éventuels préjudices. La demande de mise hors de cause de l'ONIAM a été rejetée, l'engagement de la solidarité nationale n'étant pas exclu à ce stade. La mission de l'expert inclut l'examen du patient et l'analyse de la conformité des soins aux règles de l'art.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure, qui se plaint de la qualité des soins dentaires prodigués par le centre hospitalier de Moulins-Yzeure. La mesure a été jugée utile dans la perspective d’un éventuel recours indemnitaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a désigné un expert en odontologie avec pour mission d’examiner les soins reçus, d’évaluer les préjudices et de déterminer d’éventuels manquements aux règles de l’art. La demande de réservation des dépens a été rejetée, cette compétence relevant du président de la juridiction.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui estime avoir été victime d’une erreur médicale lors de sa prise en charge au centre hospitalier Emile Roux du Puy-en-Velay en février-mars et mai 2020. La juridiction a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Elle a rejeté la demande de mise en cause du docteur E, exerçant à titre libéral, au motif que la responsabilité de l’établissement public hospitalier est seule susceptible d’être engagée pour le fonctionnement du service. Les conclusions accessoires du requérant (frais irrépétibles et dépens) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence), a constaté que le requérant résidait à Vierzon (Cher) et était assigné dans ce département. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, qui demandait un "allègement" de la suspension de son permis de conduire prononcée par le préfet du Cantal. Le juge a rappelé qu'il ne peut pas se substituer à l'administration et que ses compétences se limitent à l'annulation d'actes illégaux ou à la condamnation pécuniaire des personnes publiques. La requête, ne contenant aucune conclusion en ce sens, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A relative à sa promotion au grade de major de police. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions aux fins d’annulation d’une décision administrative, mais une simple demande de reclassement, ce qui relève d’un acte d’administration que le juge ne peut accomplir. À titre surabondant, le tribunal a relevé l’absence de moyens d’annulation au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée prématurée car un récépissé de demande de titre de séjour, attestant de la complétude de son dossier, n’a été délivré que le 28 août 2024, et le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour faire naître une décision implicite de rejet n’était pas expiré à la date de l’ordonnance. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A, ancien professeur, contestait son admission à la retraite d'office pour invalidité par un arrêté du 24 septembre 2019, notifié le 27 janvier 2020 avec mention des voies et délais de recours. Le tribunal a constaté que le recours gracieux formé le 24 mars 2020 a donné naissance à une décision implicite de rejet le 24 mai 2020, et que la requête en annulation, enregistrée le 12 juillet 2024, était tardive. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui excluent l'obligation d'accusé de réception pour les agents publics.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 8 septembre 2022 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé le regroupement familial de M. C pour sa conjointe. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant à tort que la demande ne concernait pas le conjoint, alors que le mariage était valide. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 31 janvier 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la société Vernéa à licencier M. C, salarié protégé. Le tribunal juge que la demande d'autorisation de licenciement avait été présentée par une personne, Mme A, manager RH, qui ne justifiait pas d'une qualité suffisante pour agir au nom de l'employeur, en méconnaissance des principes régissant la saisine de l'inspection du travail. La seule production de sa fiche de poste, sans habilitation expresse ni production des statuts, ne permettait pas d'établir son pouvoir. Cette irrégularité de procédure entraîne l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Satel Finances, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 150 000 euros pour juin 2019. La société invoquait la déduction de TVA sur des prestations refacturées par sa filiale, la SAS Satel, dans le cadre d'un contrat avec la CAF de l'Allier. Le tribunal a estimé que les factures produites ne satisfaisaient pas aux obligations légales de l'article 242 nonies A de l'annexe II au code général des impôts et qu'il n'était pas établi que les dépenses avaient été exposées pour les besoins d'opérations ouvrant droit à déduction, conformément à l'article 271 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A B pour contester deux avis à tiers détenteur émis en 2020 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2013. La requérante soutenait que le dégrèvement partiel prononcé par l'administration en 2018 annulait le titre d'imposition, privant de base légale les poursuites pour le montant restant dû. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le dégrèvement partiel n'affectait pas la validité du titre pour les sommes non dégrevées et que les avis à tiers détenteur étaient légalement fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment l'article L. 277.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Cantal. Le tribunal a estimé que le droit à être entendu du requérant avait été respecté, car il avait pu présenter sa situation lors de l'instruction de sa demande. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que la formation suivie par M. B ne remplissait pas les conditions requises pour une délivrance exceptionnelle de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent communal victime d’un accident de service le 3 octobre 2022. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis par le requérant, devenu paraplégique, selon la nomenclature Dintilhac. La commune d’Aurillac, qui ne s’opposait pas à l’expertise, a vu ses protestations et réserves rejetées comme non recevables. L’expert désigné devra notamment décrire l’état de santé antérieur et actuel de M. B, déterminer l’imputabilité des séquelles à l’accident, et évaluer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Puy-de-Dôme. Cette mesure vise à déterminer la nature, l'étendue et les causes des désordres affectant le centre d'incendie et de secours de Chamalières, notamment des fissures et un fléchissement de dalle, apparus après des travaux d'extension et de restructuration. L'expertise est ordonnée au contradictoire de l'ensemble des constructeurs et de leurs assureurs, incluant la société GCC (venant aux droits de Mallet BTP) et son sous-traitant B Construction, afin d'établir les responsabilités dans le cadre de la garantie décennale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 11 juillet 2023. Le tribunal a jugé que les conditions de délivrance des titres de séjour pour les Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérante l'invocation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que les conditions d'admission au séjour des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérante l'invocation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du département de la Haute-Loire à lui verser 238 750,20 euros pour un préjudice lié à une perte de traitement après sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par le département, jugeant que la demande relevait de sa responsabilité extracontractuelle et non d'un litige entre personnes privées. Sur le fond, il a estimé que M. A n'apportait pas la preuve que les services départementaux lui avaient fourni une information erronée sur la prise en charge par la mutuelle, ni que cette information aurait été déterminante dans sa décision de prendre sa retraite. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Royat patrimoine environnement demandant l'annulation de la délibération du 3 décembre 2020 par laquelle le conseil d'administration du CCAS de Royat avait approuvé la cession du prieuré de l'église Saint-Léger. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été abrogée par une nouvelle délibération du 24 mars 2022, mais que l'acte attaqué avait reçu exécution entre-temps, ce qui fait obstacle à un non-lieu à statuer. Le tribunal a ensuite rejeté la requête comme irrecevable, l'association requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de son objet social et de la nature de l'acte contesté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.