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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Blanzat d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des constructeurs et de leurs assureurs sur le fondement de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en raison de dysfonctionnements électriques lors de travaux à l’école Louis Blanc. À la suite d’une médiation, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la SMA SA au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir concernant l’attribution de la prime pour charge pénitentiaire modulée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre de la justice a fait droit à sa demande, et M. A s’est désisté purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 16 septembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision 48SI du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a crédité le permis de 4 points et retiré la décision attaquée, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance du 16 septembre 2024, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS SARF de sa requête en plein contentieux. La société demandait la condamnation de la commune de Clermont-Ferrand à lui verser 11 379,60 euros. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la commune.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la CAF de la Haute-Loire relative à une remise de dette. La requête était irrecevable car elle ne contenait ni la décision attaquée ni l'exposé des moyens, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal le 8 août 2024, la requérante n'a pas fourni les documents demandés dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le seul risque de perte d'emploi étant insuffisant pour justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante, de nationalité marocaine, sollicitait un changement de statut vers la mention "salarié" et invoquait l'urgence liée à la perte de son contrat de travail et de ses ressources. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le contrat de travail actuel étant distinct de celui ayant fondé la demande de titre de séjour initiale, rendant la suspension sans incidence sur sa situation. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante brésilienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est un rejet partiel pour irrecevabilité, car la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français a un effet suspensif, rendant irrecevable la demande de suspension de cette décision et de l'interdiction de retour. Concernant le refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 août 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois et quinze jours. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut d’urgence) ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il considère également que la condition d’urgence n’est pas remplie, l’intéressé n’établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou personnelle, au regard notamment des exigences de sécurité routière.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 1er septembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 septembre 2024, sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. F et autres, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone humide non constructible dans le cadre de l'élaboration du PLU de Saint-Didier-en-Velay. Les requérants attaquaient le rapport du commissaire-enquêteur et la réponse de la commune à leurs observations, mais ces actes ont été qualifiés d'actes préparatoires à la future délibération d'approbation du PLU. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que de tels actes préparatoires ne sont pas susceptibles de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation DALO concernant une offre de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision initiale de la commission, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme B n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant un refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la MDPH du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), mais le tribunal les a rejetées. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de la Haute-Loire de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 518,73 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme B n’a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait plusieurs injonctions à l'encontre du préfet, du CHU de Clermont-Ferrand, du conseil départemental de l'ordre des médecins et de la MGEN, invoquant des atteintes à diverses libertés fondamentales. Le juge a estimé que les écritures du requérant, imprécises et confuses, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de tous ses paiements en attendant la régularisation de sa situation administrative. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable car elle ne comportait ni conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, ni demande de condamnation pécuniaire, et visait à faire œuvre d’administrateur, ce qui excède la compétence du juge administratif. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au conseil départemental du Puy-de-Dôme de lui fournir une aide alimentaire et d'instruire ses demandes, invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que les écritures du requérant, trop imprécises, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A C relative au "projet d'aménagement urbain du centre ancien de Thiers". La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative ou indemnitaires, mais demandait seulement l'organisation d'une consultation publique, ce qui relève d'un acte d'administration que le juge ne peut accomplir. En conséquence, l'intervention volontaire de l'association "Carculem'Mas - Collectif des contribuables thiernois" a également été jugée irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.