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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C pour contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’une demande de dégrèvement de la taxe d’habitation pour son logement à Nohanent au titre de 2023. En défense, le directeur des finances publiques a prononcé le dégrèvement sollicité le 9 août 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance de non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme C, ressortissante marocaine, contre les arrêtés du préfet du Cantal lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-4 du CESEDA (inapplicable aux Marocains) le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, mais a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des droits de la défense et d'une erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français de dix-huit mois (portant la durée totale à trois ans) et son assignation à résidence pour quarante-cinq jours, prises par le préfet du Puy-de-Dôme le 23 août 2024. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours, pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les arrêtés du 23 août 2024 par lesquels le préfet du Puy-de-Dôme avait obligé M. B D, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé le 4 juillet 2024 sur le fondement des articles L. 435-2 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'état de santé de son enfant handicapé. Cette omission a entaché la décision d'illégalité, le préfet ayant méconnu son obligation d'examen préalable. La solution retenue est l'annulation des arrêtés, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'Union sportive gerzatoise visant à suspendre la délibération du 12 juillet 2024 par laquelle la commune de Gerzat a prononcé sa dissolution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'interdiction d'utiliser les installations municipales datait de juin 2023 et que l'association n'établissait pas l'impossibilité de poursuivre ses activités via d'autres structures. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 11 septembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 561,09 euros. La requérante invoquait sa situation financière difficile et l'absence d'intention frauduleuse, mais ces arguments ont été jugés inopérants car ils ne remettaient pas en cause le bien-fondé de l'indu. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la fédération départementale familles A d’une demande de provision de 50 000 euros, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, pour obtenir le paiement de factures et la réparation d’un préjudice moral et financier de la part de la commune d’Ydes. Par un mémoire du 2 août 2024, la fédération s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2024. Aucune condamnation ni astreinte n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société AVA d’une requête en annulation d’un arrêté du 15 novembre 2023 par lequel le directeur de l’établissement public foncier (EPF) d’Auvergne avait exercé son droit de préemption urbain sur une parcelle à Malauzat. La société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 21 août 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 septembre 2024. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement d’office de la requête de Mme C et M. D, qui contestaient le refus du rectorat de dispenser leur fille de l’épreuve de dictée du brevet et l’obligation de désactiver les connexions sans fil. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire à la société Nexity pour la réalisation de deux bâtiments de cinquante logements. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 2 août 2024, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 10 septembre 2024, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SARL TS Habitat dans le litige l'opposant à la commune de Saint-Etienne-de-Maurs. La requérante contestait la résiliation d'un marché public de rénovation d'une salle polyvalente et demandait une indemnisation de 59.624.591 euros. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à M. B, ressortissant congolais bénéficiaire de la protection subsidiaire, la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant, liée à l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction, ne constituait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, dès lors que le refus implicite ne remettait pas en cause un titre de séjour précédemment détenu. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'examiner sa demande de renouvellement, en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les seules conséquences de l'absence de récépissé ne justifiaient pas une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour et son attestation de prolongation d'instruction, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les seules circonstances invoquées (suspension du contrat de travail et des prestations sociales) ne justifiant pas une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de l'atteinte alléguée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A B comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, en invoquant notamment les articles L. 425-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la requête ne satisfaisait pas aux conditions de recevabilité, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond des moyens soulevés. Aucune des demandes de communication de pièces, d’annulation, d’injonction ou de frais de justice n’a donc été accordée.