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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 223/483

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2300733(TA63-2300733)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société coopérative agricole Cristal Union, qui demandait le dégrèvement d'office de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration fiscale de refuser d'utiliser son pouvoir de dégrèvement d'office, prévu à l'article R. 211-1 du livre des procédures fiscales, revêt un caractère purement gracieux et est insusceptible de recours contentieux. En conséquence, les conclusions de la société ont été déclarées irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2300014(TA63-2300014)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C et M. A, qui contestaient une décision de la caisse d'allocations familiales du Cantal leur accordant une remise partielle de leur dette de prime d'activité. Les requérants invoquaient leur bonne foi, mais n'ont pas apporté de précisions sur leur situation de précarité financière, élément essentiel pour justifier une remise totale. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens présentés n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA63-2402055(TA63-2402055)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Puy-de-Dôme a renouvelé la carte de résident de l'intéressé et lui a délivré un récépissé, rendant les demandes sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402029(TA63-2402029)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B, qui contestait deux courriers du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) des 14 et 22 mai 2024. Le juge estime que ces courriers, qui demandaient simplement des pièces complémentaires et des observations, ne constituent pas des décisions de refus de délivrance d'une carte professionnelle. Dépourvus de portée décisoire, ils sont insusceptibles de faire grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401957(TA63-2401957)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait les avis médicaux d'inaptitude physique émis dans le cadre de son recrutement dans la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que ces avis constituent des actes préparatoires à la décision finale du préfet et ne sont donc pas susceptibles de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la sécurité intérieure et l'arrêté du 13 juillet 2022.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401791(TA63-2401791)

Concours interne d'adjoint administratif principal. Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requête était dépourvue de moyens et de conclusions à fin d'annulation ou indemnitaires, ne contenant qu'une demande de validation exceptionnelle des épreuves écrites. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402049(TA63-2402049)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 19 juillet 2024 refusant l'autorisation d'instruire en famille l'enfant E B pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et à l'incompatibilité de la scolarisation avec l'itinérance familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il n'est pas établi que les déplacements de la famille feraient obstacle à une inscription scolaire ni qu'ils ne pourraient être réorganisés.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402052(TA63-2402052)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juillet 2024 refusant l'autorisation d'instruire l'enfant A Chabal dans la famille pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation en établissement serait incompatible avec l'itinérance familiale ou porterait atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401781(TA63-2401781)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus d'admission en formation universitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait des mesures (reconnaissance de discrimination, rappels à l'ordre, excuses) que le juge administratif ne peut ordonner, n'ayant pas à se substituer à l'administration. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402069(TA63-2402069)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction routière (conduite sous stupéfiants) et de l'absence de preuve d'un licenciement imminent. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation ou le droit à une contre-expertise.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA63-2401878(TA63-2401878)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une décision du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401786(TA63-2401786)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait de "condamner" la CNRACL à appliquer une instruction ministérielle pour recalculer sa pension. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que les conclusions du requérant ne tendaient ni à l'annulation d'une décision ni à une condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401191(TA63-2401191)

Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Ordonnance du 23 août 2024). M. A demandait, sans fondement juridique précis, l'attribution rétroactive de points d'indice pour sa pension de retraite. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait ni conclusions en annulation d'une décision, ni conclusions indemnitaires, ni aucun moyen de droit, la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance rejette la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401890(TA63-2401890)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la décision d'assignation à résidence était légale, faute d'illégalité des mesures d'éloignement sous-jacentes. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2401628(TA63-2401628)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme suite au rejet de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale et un risque d'excision en cas de retour en Côte d'Ivoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401209(TA63-2401209)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 30 avril 2024 de la préfète de l’Allier l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la mesure d’éloignement était fondée sur le refus définitif de la demande d’asile de l’intéressée, en application de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions contestées.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401632(TA63-2401632)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le moyen tiré de l'article 3 de la même convention était inopérant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401948(TA63-2401948)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant serbe, contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le détournement de procédure, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401959(TA63-2401959)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. A, un ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet du Cantal du 26 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et un arrêté du 6 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, estimant que ces décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'intégration sociale et professionnelle alléguée par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-7 et L. 612-10 pour l'interdiction de retour, et sur l'article L. 922-2 pour l'assignation à résidence.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402077(TA63-2402077)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de finaliser l'instruction de sa demande. Le tribunal a considéré que la demande de titre de séjour de M. B, déposée en 2022, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui ne satisfaisait pas à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

23 août 2024Résumé IA
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