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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Fuel 19. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n° 1, 2 et 3 d'un accord-cadre de fourniture de carburants, motif pris de l'absence de justificatifs suffisants. Le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas produit les prix journaliers demandés par le règlement de la consultation, rendant son offre irrégulière au sens des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de passation et l'attribution des lots à l'attributaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, agent public, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montluçon à lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et des dommages-intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l'ARE étaient manifestement tardives, car la décision de rejet initiale du 16 décembre 2019 et le rejet du recours gracieux du 6 janvier 2020 n'avaient pas été contestés dans le délai de deux mois. Il a également rappelé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration sur l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics, et que la décision implicite postérieure était purement confirmative. La requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas avoir déposé un dossier complet permettant la délivrance d'un récépissé, ce qui l'aurait maintenu en situation régulière durant l'instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la remise d'un récépissé lors du dépôt d'une demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de titre de séjour et de finaliser l'instruction de sa demande, en invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C n'a pas justifié d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré la suspension de son contrat de travail depuis le 31 juillet 2024. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 24 mai 2024 du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive des procédures de référé, sauf en cas de changements dans les circonstances de droit ou de fait survenus après que le juge a statué. En l'espèce, les tensions diplomatiques entre la France et l'Algérie invoquées par le requérant ne constituent pas un changement suffisant pour justifier une nouvelle saisine du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête en excès de pouvoir visait l’annulation de cette mesure, assortie d’une interdiction de retour d’un an et d’une fixation du Cameroun comme pays de destination. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B A pour contester la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Cantal lui refusant un taux d'incapacité supérieur à 50% et l'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et à l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d'Aurillac, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CDAPH du Puy-de-Dôme de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Se fondant sur les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance du 19 août 2024, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’une carte de stationnement, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que la requête n’a pas été régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B contestant un refus de carte mobilité inclusion (CMI) stationnement. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 27 juin 2024, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C et M. D, qui contestaient une contrainte de la CAF du Puy-de-Dôme pour un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2020. La requête, transmise par voie postale, était dépourvue de signature, et les requérants n’ont pas régularisé cette irrecevabilité malgré une invitation du tribunal fondée sur l’article R. 431-4 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux relative à sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La maison départementale de l’autonomie (MDA) de l’Allier a conclu au non-lieu à statuer, avant que Mme B ne se désiste purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte spécifique au fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Montcombroux les Mines de lui communiquer trois devis relatifs à des radiateurs. Par un mémoire, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A B pour contester le refus de la MDPH du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" et la fixation de son taux d'invalidité à moins de 50%. Concernant le taux d'incapacité, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux technique de la sécurité sociale et donc de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand. S'agissant de la carte "stationnement", le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, rendant sa requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le président du SDIS du Puy-de-Dôme a suspendu M. C, sapeur-pompier volontaire, pour une durée de quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. C, qui exerce cette activité à titre accessoire et perçoit un traitement principal, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, la suspension étant une mesure conservatoire. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant albanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un titre de séjour de dix ans après avoir déjà bénéficié de titres temporaires, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury d'examen du 27 juin 2024 ajournant M. C au baccalauréat professionnel. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de signature de la délibération et la rupture d'égalité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. et Mme C. Les requérants contestaient le refus du rectorat de leur délivrer une autorisation d'instruction en famille pour leurs deux filles pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les arguments avancés (fragilités émotionnelles, contraintes professionnelles) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 février 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a suspendu le permis de conduire de Mme A pour une durée de douze mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle ne pourrait pas recourir à d'autres modes de transport ou qu'elle risquerait de perdre son emploi. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juillet 2024 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B A. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments présentés (stress, anxiété de l'enfant, continuité pédagogique) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.