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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 227/483

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401976(TA63-2401976)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Riom. Ce dernier demandait à être placé dans une cellule avec un lit, invoquant une atteinte grave à sa dignité et un traitement inhumain et dégradant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il dormait actuellement sur un matelas au sol. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401970(TA63-2401970)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa carrière sportive et professionnelle. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'établir le dépôt d'une demande de titre de séjour complète et enregistrée par la préfecture. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401965(TA63-2401965)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme B concernant les refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs enfants. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, car la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande était manifestement mal fondée. Les décisions attaquées, prises par le rectorat de l'académie de Clermont-Ferrand, refusaient l'autorisation au titre de l'année scolaire 2024-2025. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401869(TA63-2401869)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 31 juillet 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de base légale, jugeant que l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, invoqué par le requérant, est inopérant car il ne fixe pas de délai de caducité d'une obligation de quitter le territoire français et ne fonde pas la décision attaquée. Il a également estimé que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des condamnations pénales de M. A et de l'absence de preuve d'une vie familiale stable en France.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401953(TA63-2401953)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait la délibération du 19 juin 2024 de la commune de Chamalières renommant l'impasse Jules Massenet en rue Cécile et Edouard Michelin. La demande a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires relevant de la compétence du juge des référés et ne respectait pas les conditions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, notamment l'absence de justification de l'urgence et de requête au fond jointe. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête par ordonnance motivée.

10 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401949(TA63-2401949)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par ailleurs, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été jugée irrecevable en raison du caractère suspensif du recours en annulation.

10 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401945(TA63-2401945)

Refus d'autorisation d'instruction en famille (IEF) pour l'année 2024-2025. Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du rectorat. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'inscription dans un établissement scolaire à la rentrée ne constitue pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts de la famille, et l'intérêt public lié à l'exécution de la décision s'y oppose. Aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur d'appréciation, composition irrégulière de la commission) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401943(TA63-2401943)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre le refus de renouvellement d’une aide humaine pour son fils handicapé. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’avait pas, au préalable, introduit de recours en annulation contre la décision contestée, condition nécessaire pour saisir le juge des référés. En l’absence de cette requête au fond, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2401919(TA63-2401919)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant démontré que l'expulsion ne pouvait être exécutée immédiatement en l'absence de passeport ou de laissez-passer consulaire. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés préfectoraux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2401699(TA63-2401699)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société UP COOP. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du marché de titres-restaurant dématérialisés à la société SWILE par Clermont Auvergne Métropole, en invoquant notamment l'irrégularité du sous-critère "Nombre de commerces locaux acceptant la carte" et la dénaturation de son offre. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant ce critère, qui était en lien avec l'objet du marché, et que la société requérante n'établissait pas que l'offre de l'attributaire était irrégulière ou que la sienne avait été dénaturée. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2401701(TA63-2401701)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Sauvagnat-Sainte-Marthe visant à suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré par le préfet du Puy-de-Dôme à la société TDF pour une station radioélectrique. La solution retenue est fondée sur le défaut d'intérêt à agir de la commune requérante, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, la commune n'étant pas propriétaire des parcelles concernées par le projet et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment directe à ses intérêts. Le tribunal a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'information préalable et à la qualité de propriétaire.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401916(TA63-2401916)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un référé suspension introduit par M. et Mme C contre le refus du rectorat de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fille pour l’année scolaire 2024-2025, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant, ainsi qu’un vice de composition de la commission académique. Le juge des référés, après avoir rappelé les conditions de l’urgence et du doute sérieux, rejette la requête par une ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, au motif que la condition d’urgence n’est pas remplie ou que la demande est manifestement mal fondée.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401911(TA63-2401911)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. D concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'approche de la rentrée scolaire. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5, sans examiner le fond du litige.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

N° TA63-2401905(TA63-2401905)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du rectorat refusant l'autorisation d'instruire leur enfant en famille. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'établissent pas que le refus porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire étant imminente. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401920(TA63-2401920)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, en raison de l'absence de rendez-vous avant le 6 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le courrier de la préfecture et l'attestation de rendez-vous permettaient à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401918(TA63-2401918)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un recours en référé suspension formé par M. et Mme B contre le refus du rectorat de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fille pour l’année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant notamment sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit apprécier si la condition d’urgence est remplie et si un moyen propre à créer un doute sérieux est soulevé. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du contrôle des décisions administratives relatives à l’instruction obligatoire.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA63-2401595(TA63-2401595)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La magistrate, statuant seule par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, l'instance a été close sans examen au fond.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401730(TA63-2401730)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 juillet 2024 l'assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant l'assignation à résidence suffisamment motivée et légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'éloignement restait une perspective raisonnable malgré les tensions diplomatiques alléguées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions préfectorales.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401702(TA63-2401702)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, ressortissant géorgien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 18 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, ni porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401928(TA63-2401928)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait, en urgence, qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un dossier médical pour l'OFII et un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 16 février 2024, n'a pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'administration n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.

8 août 2024Résumé IA
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