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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 228/483

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401898(TA63-2401898)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat refusant l'autorisation d'instruire en famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, compte tenu de l'intérêt public attaché à l'exécution de la décision. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401893(TA63-2401893)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un référé-suspension formé par des parents contre le refus du rectorat de les autoriser à instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025. Le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que les requérants n'avaient pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à ceux de leur enfant, justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA63-2401681(TA63-2401681)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A. Cette décision était devenue sans objet car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Puy-de-Dôme a délivré à l'intéressé une carte de résident de dix ans le 25 juillet 2024. Le juge a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401695(TA63-2401695)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a refusé le séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la perte de son emploi et la précarité alléguée étaient imminentes ou certaines. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401886(TA63-2401886)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B, ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des justifications suffisantes sur les effets graves et immédiats de la décision sur sa situation, malgré ses allégations de précarité et de vulnérabilité. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401895(TA63-2401895)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Allier refusant la délivrance ou le renouvellement d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de justification d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et a relevé un défaut de diligence de la requérante. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401838(TA63-2401838)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de modifier son adresse sur sa carte de résident. Le juge estime que la demande, qui vise à contourner une décision implicite de rejet de l'administration, ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit. En l'absence de péril grave justifiant une dérogation, la condition d'urgence n'est pas remplie et la requête est manifestement mal fondée. La décision est prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401812(TA63-2401812)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée irrecevable car la "décision de l'administration" contestée n'était pas clairement identifiée et, surtout, n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401807(TA63-2401807)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un dépistage positif au THC. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité d'utiliser des alternatives de transport (transports en commun, covoiturage) pour ses déplacements professionnels et familiaux. De plus, la requête ne contenait aucun moyen soulevant un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA63-2401804(TA63-2401804)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car le requérant n'a pas démontré que son emploi dépendait strictement de la possession du permis de conduire, et l'intérêt public lié à la sécurité routière a été jugé prépondérant. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401778(TA63-2401778)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B comme irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation d'un titre de perception et la réintégration de ses droits suite à une saisie sur salaire, mais le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires, et non l'annulation sollicitée. De plus, la demande de suspension de la saisie à tiers détenteur n'était pas accompagnée d'un recours en annulation distinct, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401780(TA63-2401780)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant huit points du permis de conduire de M. A et invalidant ce permis pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'exécution de la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, notamment en raison de l'absence de preuve d'un risque réel de licenciement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401802(TA63-2401802)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. C, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401809(TA63-2401809)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de MM. A qui demandait la suspension des refus de la MDPH du Puy-de-Dôme d'étudier les demandes de renouvellement des droits sociaux de M. C A. Le juge a estimé que la condition spéciale d'urgence, nécessaire pour qu'il statue dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie au vu des arguments et pièces fournis. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte, a été rejeté sans instruction ni audience.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401612(TA63-2401612)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mai 2024 par laquelle la commission de l’académie de Clermont-Ferrand a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant B au titre de l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

1 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2401654(TA63-2401654)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2024 de la commission de l'académie de Clermont-Ferrand. Cette décision confirmait le refus de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Allier d'autoriser l'instruction dans la famille pour l'enfant C, scolarisé en collège. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les requérants n'établissaient pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, notamment au regard des dispositifs existants pour prendre en charge les situations de harcèlement scolaire et les troubles de l'enfant. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401794(TA63-2401794)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, candidat au concours externe d’officier de police nationale. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 26 juin 2024 ne le déclarant pas admis, invoquant des atteintes graves au principe d’égalité, à l’égal accès aux emplois publics et à la liberté professionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence spéciale prévue par l’article L. 521-2 n’était pas remplie, faute d’éléments suffisants pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2101755(TA63-2101755)

31 juillet 2024
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401785(TA63-2401785)

30 juillet 2024
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401767(TA63-2401767)

30 juillet 2024
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