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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet de regroupement familial. Le juge a estimé que la séparation du couple, bien que portant atteinte à la vie familiale, ne caractérisait pas à elle seule l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner les moyens sur la légalité de la décision préfectorale, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la CAF du Puy-de-Dôme de lui accorder une remise de dette au titre de l'APL. Le tribunal estime que le moyen invoqué par le requérant, à savoir une erreur de la CAF ayant causé l'indu, est inopérant pour contester la dette, car une erreur du créancier ne supprime pas l'obligation de restitution d'un paiement indu. La décision s'appuie sur les articles 1302 et 1302-1 du code civil et est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'administration, en se fondant sur les multiples délits commis par le requérant et sa récente entrée sur le territoire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en caractérisant une menace grave pour l'ordre public. Cette qualification, prévue par l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permet de déroger à la durée maximale habituelle de cinq ans pour une interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2026 concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions relatives à une première interdiction de retour (articles L. 612-10 et L. 612-11 du CESEDA) alors qu'il s'agissait d'une prolongation. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, considérant que les conditions légales étaient remplies. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a fait droit à la demande de la région Auvergne-Rhône-Alpes de désigner un expert pour constater l'état des lieux d'une parcelle avant des travaux publics. Le juge a ordonné cette mesure d'expertise urgente sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative et de la loi du 29 décembre 1892, afin de permettre la poursuite du projet d'aménagement de la RN 88 malgré le refus des propriétaires de signer la convention d'occupation temporaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 janvier 2026 par lequel la préfète du Puy-de-Dôme avait renouvelé l'assignation à résidence d'une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu que l'arrêté avait été pris par une autorité incompétente, en raison d'une irrégularité dans la chaîne de délégation de signature. Les autres conclusions de la requérante, notamment l'injonction de mettre fin à la surveillance et la demande de frais, ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025. Le requérant, exploitant d'une plateforme ULM, contestait l'interdiction de toute activité commerciale et de transport de passagers sur le site. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le requérant, privé de son activité, n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence financière suffisamment grave et immédiate, notamment en ne produisant pas d'éléments sur ses ressources et charges. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et du doute sérieux pour une suspension en référé.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait une injonction à la préfète pour notifier une décision ou délivrer un récépissé concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment parce que la requérante s'était placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande après l'expiration de son précédent titre. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction en l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante sollicitait en réalité un premier titre et non un renouvellement. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens au fond, la suspension et les autres conclusions ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... D... demandant l'injonction au rectorat de communiquer des documents relatifs à l'admission d'un étudiant en santé. Le juge a jugé la requête irrecevable car la requérante, agissant comme simple mandataire, n'avait pas qualité pour agir au nom de l'intéressé, et a également relevé l'existence d'une contestation sérieuse sur le fond. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en référé d'une entreprise contestant le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de travaux (lot de lustrerie) par la commune d'Aurillac. **Juridiction** : Tribunal administratif de Clermont-Ferrand (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la signature du contrat, intervenue avant la saisine du juge, rend l'annulation de la décision d'attribution sans objet pratique. Il écarte également les moyens soulevés, notamment sur la motivation du rejet ou le caractère anormalement bas de l'offre retenue. **Textes appliqués** : Code de la commande publique et articles L. 551-1 et L. 551-13 du code de justice administrative (procédure de référé contractuel).
**Sujet principal** : La société Bouygues Immobilier demande en référé la suspension de certaines prescriptions d'un permis d'aménager modificatif délivré par la commune de Clermont-Ferrand, ainsi que l'injonction de les supprimer. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en procédure de référé (article L. 521-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la société ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des prescriptions contestées, qui portent sur des éléments substantiels du projet d'aménagement (hauteur des constructions, homogénéité architecturale, séquençage des travaux). Par conséquent, la condition légale pour prononcer une suspension en référé n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et L. 600-3 du code de l'urbanisme (urgence présumée) sont évoqués, mais le juge fonde principalement son rejet sur l'absence de doute sérieux sur la légalité des prescriptions au regard des règles du code de l'urbanisme applicables aux permis
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, malgré la perte de son emploi, ni établi un doute sérieux sur la légalité du refus préfectoral. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants. Le requérant n'a pas apporté la preuve que son logement était inhabitable, et son absence de moyens financiers pour réaliser des travaux est sans incidence sur l'assiette de l'impôt. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête fondée sur des moyens manifestement insusceptibles d'être étayés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande d'indemnisation suite à un accident corporel causé par une phénomobile appartenant à l'INRAE. Le tribunal a d'abord déclaré son jugement commun à la caisse primaire d'assurance maladie du Rhône, conformément à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. Ensuite, s'appuyant sur l'article 1er de la loi du 31 décembre 1957, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur le fond, considérant que l'action en responsabilité pour un dommage causé par un véhicule relève exclusivement de la compétence des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., rendant la procédure sans objet. Le litige portait sur une demande d'injonction adressée au maire de Sourniac concernant la reconnaissance d'un accident de service et le placement en congé pour invalidité temporaire, une décision ayant été prise par l'autorité entre-temps. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies. Elle a également jugé que les moyens invoqués, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d'une question préjudicielle, a jugé que les créances fiscales contestées n'étaient pas prescrites. Il a constaté que le délai de prescription quadriennal prévu à l'article L. 274 du Livre des Procédures Fiscales avait été suspendu par des réclamations contentieuses du contribuable, puis interrompu par des actes de poursuite réguliers. Par conséquent, le commandement de payer émis par le comptable public demeure légal et les créances sont toujours exigibles.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération municipale. Le juge estime que les moyens soulevés par les requérantes, concernant l'établissement d'une liste d'affouagistes en l'absence de campagne et la résidence d'une bénéficiaire, sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement infondés ou inopérants.