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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de M. B... dirigée contre le centre hospitalier de Montluçon. Cette décision fait suite à un accord intervenu entre les parties, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A... B... visant à obtenir la décharge d'un impôt sur la plus-value immobilière. Le requérant ne pouvait bénéficier de l'exonération pour résidence principale, car il n'établissait pas que le bien cédé constituait sa résidence habituelle et effective, ni qu'il avait procédé au remploi du prix de cession. La juridiction a appliqué les dispositions des articles 150 U et suivants du code général des impôts relatives à l'imposition et à l'exonération des plus-values immobilières.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, malgré la perte de son emploi, ni établi un doute sérieux sur la légalité du refus préfectoral. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d'une question préjudicielle, a jugé que les créances fiscales contestées n'étaient pas prescrites. Il a constaté que le délai de prescription quadriennal prévu à l'article L. 274 du Livre des Procédures Fiscales avait été suspendu par des réclamations contentieuses du contribuable, puis interrompu par des actes de poursuite réguliers. Par conséquent, le commandement de payer émis par le comptable public demeure légal et les créances sont toujours exigibles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que les moyens soulevés par le requérant, concernant par exemple la motivation ou l'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération municipale. Le juge estime que les moyens soulevés par les requérantes, concernant l'établissement d'une liste d'affouagistes en l'absence de campagne et la résidence d'une bénéficiaire, sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C... D... et Mme B... A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'absence d'examen individuel, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction et de provision ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande d'indemnisation suite à un accident corporel causé par une phénomobile appartenant à l'INRAE. Le tribunal a d'abord déclaré son jugement commun à la caisse primaire d'assurance maladie du Rhône, conformément à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. Ensuite, s'appuyant sur l'article 1er de la loi du 31 décembre 1957, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur le fond, considérant que l'action en responsabilité pour un dommage causé par un véhicule relève exclusivement de la compétence des tribunaux judiciaires.
**Sujet principal** : La SARL Fareva La Vallée conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, portant sur une somme de 1 936 000 euros reçue lors de l'acquisition d'un fonds de commerce et traitée par l'administration comme un bénéfice imposable. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (formation de chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société et a confirmé le redressement fiscal. Il a jugé que la somme en question, bien qu'affectée au compte de provision pour retraite, constituait un enrichissement et devait être intégrée au résultat imposable. **Textes appliqués** : Les dispositions combinées du 1 de l'article 38 (définition du bénéfice imposable) et du 5° du 1 de l'article 39 (charges déductibles) du code général des impôts (CGI).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants. Le requérant n'a pas apporté la preuve que son logement était inhabitable, et son absence de moyens financiers pour réaliser des travaux est sans incidence sur l'assiette de l'impôt. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête fondée sur des moyens manifestement insusceptibles d'être étayés.
**Sujet principal** : La requérante demande à la commune de Saint-Vincent de réaliser des travaux sur un mur de soutènement d'une voie publique, ou de l'indemniser, en invoquant la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien de cet ouvrage public. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 1). **Solution retenue et textes appliqués** : Le tribunal, après analyse, a considéré que le mur litigieux, conçu pour soutenir la voirie, constitue un accessoire indispensable de l'ouvrage public (la voie communale) et présente donc ce caractère, engageant la responsabilité de la commune propriétaire. Il s'appuie sur la jurisprudence relative à la qualification des ouvrages publics et sur les obligations d'entretien des collectivités territoriales (Code général des collectivités territoriales). La commune est ainsi jugée responsable des désordres affectant cet ouvrage.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme Puteanus visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante familiale et ses licenciements consécutifs par les départements de l'Allier et des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le retrait d'agrément, fondé sur des manquements dans l'exercice de sa mission, était légal et que les licenciements, rendus obligatoires par l'article L. 421-8 du code de l'action sociale et des familles suite à ce retrait, étaient par conséquent réguliers. Il a également écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur des décisions, à la motivation et aux droits de la défense.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés le 10 octobre 2024. La juridiction a jugé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante et que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu notamment du séjour irrégulier de l'intéressé. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement le séjour des ressortissants algériens.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande après que l'administration eut accordé la carte, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, son silence vaut désistement, rendant le litige sans objet.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., rendant la procédure sans objet. Le litige portait sur une demande d'injonction adressée au maire de Sourniac concernant la reconnaissance d'un accident de service et le placement en congé pour invalidité temporaire, une décision ayant été prise par l'autorité entre-temps. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs rejeté sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable, ainsi que sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, qu'il a jugée non fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus du maire de procéder à une abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que la décision municipale n'était pas soumise à une obligation de motivation spécifique et que le classement en zone agricole (A), fondé sur le projet d'aménagement communal et la vocation du secteur, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-22 définissant les zones agricoles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une assistante sociale principale contestant le montant de son indemnité de fonction (IFSE). Le tribunal a jugé que le montant annuel de 5 628 euros attribué par l'université Clermont Auvergne était conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019. Il a également estimé que les notes ministérielles invoquées par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation ou ne créaient pas d'obligation de revalorisation spécifique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet n'était pas tenu de l'entendre avant de prendre l'arrêté d'éloignement, car elle avait déjà pu présenter ses observations dans le cadre de sa demande d'asile rejetée et n'alléguait aucun élément nouveau. La décision s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette les requêtes visant à annuler deux permis de construire pour des ombrières photovoltaïques sur un élevage ovin. Il juge que les installations, relevant de l'agrivoltaïsme, sont nécessaires et compatibles avec l'activité agricole au sens des articles L. 111-28 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, et que le risque d'atteinte aux espèces protégées n'est pas suffisamment caractérisé pour méconnaître les articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La juridiction rejette également les conclusions des parties quant à la charge des dépens.