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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme D... contre un refus de prestation de compensation du handicap (PCH) pour sa fille, a constaté son incompétence. En application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 134-3 du même code, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d'un litige relatif au non-versement d'une pension alimentaire par la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme. Le juge a constaté que ce contentieux, qui concerne l'intermédiation financière des pensions alimentaires prévue aux articles L. 582-1 du code de la sécurité sociale et 373-2-2 du code civil, relève de la compétence du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé et que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Calypso. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision de la commission permanente d'indemnisation amiable métropolitaine rejetant sa demande d'indemnisation pour des préjudices liés à des travaux publics (réseau InspiRe). Le tribunal a jugé que la décision de rejet de la demande indemnitaire n'était pas susceptible d'un recours en excès de pouvoir, car elle se borne à lier le contentieux. De plus, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables car dirigées contre une commission dépourvue de personnalité morale et qui n'est pas le maître d'ouvrage des travaux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. F... par une ordonnance du 29 janvier 2026. Le requérant demandait notamment la condamnation de l'ancien maire pour soustraction de courrier, l'attribution de biens de section et une indemnisation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d'une demande d'annulation d'une décision correctionnelle du tribunal judiciaire de Cusset. Le juge a constaté que cette requête se rattache à une procédure judiciaire et ne relève donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste.
Désordres affectant la piscine municipale de Maurs (margelles décollées, carreaux fissurés). Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise pour déterminer l'étendue, les causes et les responsabilités des désordres, ainsi que le coût des travaux de reprise. La demande de la commune est jugée utile dans la perspective d'un litige principal. Les conclusions des parties tendant à ce qu'il soit "donné acte" de leurs protestations et réserves sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la décharge de la cotisation foncière des entreprises ou de la taxe d’habitation pour les années 2024 et 2025. Les requérants invoquaient une double imposition sur deux gîtes loués à l’année, mais ce moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, a rejeté la requête pour défaut de précisions manifestes.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui saisissait le juge d’un recours gracieux contre un arrêté du maire de Riom opérant une retenue sur traitement pour absence de service fait. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contentieux (annulation ou indemnisation) et non d’un recours gracieux, qui relève de l’administration. En outre, la requête ne contenait pas de conclusions claires ni de moyens intelligibles, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant le titre sollicité. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. C... de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, qui avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, a renoncé à ces demandes. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à M. C., ressortissant moldave, un premier titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et qu’une attestation de prolongation d’instruction lui a été délivrée, l’autorisant à séjourner et à travailler. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société EARL Raynaud d’une contestation d’un titre de recettes relatif à la redevance spéciale d’enlèvement des déchets pour les années 2024 et 2025. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette redevance spéciale, instituée sur le fondement des articles L. 2333-78 et suivants du code général des collectivités territoriales, finance un service à caractère industriel et commercial. Par conséquent, le litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du retrait de trois points sur son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation contre la décision contestée et n'avait pas joint la copie de cette requête à sa demande de suspension, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’une contestation d’un titre de recettes émis par le GIP Terana pour des analyses d’eau. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige relève de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie les services d’eau et d’assainissement de services publics industriels et commerciaux. Les rapports entre un tel service et ses usagers sont des rapports de droit privé, échappant à la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. et Mme A... concernant leur fille, victime d’un accident de skateboard en centre de loisirs. La juridiction estime que la mesure n’est pas utile, car un recours indemnitaire au fond est déjà pendant devant le même tribunal, et qu’il appartiendra au juge du fond d’ordonner une expertise si nécessaire. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour « étudiant » est née du silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par le lycée Louis Lumière pour un trop-perçu de rémunération. La requérante soutenait que la période concernée avait déjà été traitée par la caisse primaire d'assurance maladie, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé un titre de séjour à M. A... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas joint une copie de sa requête en annulation comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également relevé que, compte tenu du caractère suspensif de la requête en annulation de l’obligation de quitter le territoire français, la demande de suspension était sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête.