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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours de Mme B... contestant le refus de la CDAPH du Puy-de-Dôme de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH), s’est déclaré incompétent. Il a constaté que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune du Puy-en-Velay pour obtenir le versement de provisions en réparation de désordres affectant un ouvrage public. La commune recherchait la responsabilité solidaire du groupement de maîtrise d'œuvre et des entreprises (SARL Pays Bordel, EURL EGGE 43) au titre de la garantie décennale pour des fissurations, des problèmes d'humidité et de joints de dilatation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les défenderesses (EGGE 43 et SARL Pays Bordel) ont contesté leur responsabilité, soulevant des contestations sérieuses quant à l'imputabilité des désordres et au caractère décennal des malfaçons. L'affaire porte sur l'application des principes de la responsabilité décennale des constructeurs et des règles de procédure de référé-provision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le préfet a toutefois produit, en cours d'instance, une décision favorable accordant le titre de séjour sollicité le 29 décembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision attaquée avait implicitement été retirée et que la requête en suspension était devenue sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, le requérant n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui demandait à être convoqué en préfecture pour la transmission de son dossier médical à l’OFII et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour dans le cadre de sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes pour compléter son dossier, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l’absence de droit au séjour depuis 2019. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Riom, qui invoquait un préjudice moral résultant du dysfonctionnement prolongé de sa cabine téléphonique. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration pénitentiaire, qui doit garantir le droit au maintien des liens familiaux prévu par le code pénitentiaire, n'était pas sérieusement contestable en raison de ce manquement. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. C... une provision de 1 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 19 juin 2025, pour le préjudice moral subi. La demande a été rejetée pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Agexco, qui contestait un désaccord persistant après saisine de la commission des impôts directs. La société n’avait pas, au préalable, adressé de réclamation à l’administration fiscale, comme l’exige l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.
Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la CDAPH de l’Allier lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement de M. A... C... de sa requête en annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B... contestant la décision du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme du 18 novembre 2025, qui lui avait reconnu un taux d’incapacité compris entre 50% et 80%. Le tribunal estime que ce litige relève du contentieux technique de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à se voir délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire par le ministre de la transition écologique et la condamnation de l'État à lui verser 65 000 euros pour un accident survenu en 2017. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité des conclusions, car le tribunal avait déjà rejeté, par un jugement du 4 décembre 2025, le recours en annulation dirigé contre le même arrêté. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL JBCM visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement « Cap Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société requérante pour des motifs financiers et l'organisation d'un événement, n'était pas suffisamment établie au regard de la date de la requête et des enjeux. Par conséquent, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie ou des vices de procédure, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par un lycée pour des frais de restauration et d’hébergement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025. Par ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Refus de titre de séjour pour études – Tribunal administratif de Clermont-Ferrand – Annulation pour erreur de droit. Le tribunal annule l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme refusant un titre de séjour « étudiant » à une ressortissante gabonaise, au motif que le préfet s'est fondé à tort sur l'accord franco-tunisien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que sa situation relève exclusivement de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination sont également annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pénale. Il a également considéré que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-tunisien ni l'intérêt supérieur des enfants de M. B... au sens de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Cantal. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de menace pour l'ordre public. Les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales, car non disproportionnées et conformes aux textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du ministre de la justice du 1er août 2023 maintenant M. B... à l'isolement pour la période du 7 août au 7 novembre 2023. Le juge estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation, car le comportement du détenu avait évolué positivement et les mesures de sécurité avaient été levées. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire. En revanche, les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, la mesure étant déjà exécutée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire d’Effiat du 22 décembre 2022. Cet arrêté avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et décidé un sursis à statuer. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.