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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme Bilo'o A..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète du Puy-de-Dôme a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 avril 2026, maintenant ses droits, notamment le droit de travailler. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. C..., requérant exerçant dans la sécurité privée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. C... n’avait pas introduit de requête en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d’urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l’appréciation concrète de l’urgence au regard de l’incidence immédiate de la décision sur la situation de l’intéressé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 15 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme B... A... de sa requête en annulation d’une décision du préfet de l’Allier du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a informé le tribunal de sa décision de délivrer le titre sollicité. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante congolaise. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a écarté la condition d’urgence, motif pris de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 mars 2026, maintenant les droits de l’intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 11 décembre 2025. Le juge estime que cette décision ne constitue pas une décision faisant grief, mais une simple réponse à une demande de communication des motifs, la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour étant née du silence gardé par l'administration depuis mai 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., contrôleure des douanes, qui contestait le refus de sa demande de télétravail à hauteur de 86 jours flottants annuels. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses responsabilités, ni ses droits statutaires ou fondamentaux. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux actes ne faisant pas grief et sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., agente des douanes, qui contestait le refus de sa demande de télétravail à hauteur de 86 jours flottants annuels. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses responsabilités, ni ses droits statutaires ou libertés fondamentales, et ne révélait aucune discrimination ou sanction. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur dans la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'erreur de fait sur la régularité de l'entrée en France était sans incidence sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur l'absence de visa long séjour requis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire. La requête ne contenait ni conclusions précises (annulation ou condamnation pécuniaire) ni moyens juridiques, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l’annulation du refus implicite du maire d’Orcet de retirer pour fraude deux décisions de non-opposition à déclaration préalable (piscine et terrasse sur pilotis). Le tribunal a jugé que les requérants disposaient d’un intérêt à agir en tant que voisins, mais que les deux constructions, bien que proches, constituaient des projets distincts relevant chacun de la déclaration préalable, et non d’un permis de construire unique. Aucune fraude n’ayant été caractérisée, la demande de retrait a été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles pour requête abusive, irrecevables en excès de pouvoir. La décision s’appuie sur les articles L. 421-1 et R. 421-9 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet de Haute-Loire d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chaspinhac pour l’aménagement d’une dépendance en appartement. En cours d’instance, le maire a retiré le permis contesté, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un agent des douanes, qui contestait le refus de sa demande de télétravail à hauteur de 86 jours flottants annuels. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération, à ses responsabilités ou à ses libertés fondamentales, et ne révélait aucune discrimination. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions indemnitaires ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de MM. A..., qui demandaient au juge de "statuer sur un conflit" les opposant au maire de Cussac-sur-Loire. La juridiction a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. En l'espèce, les requérants n'ont formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire d'une personne publique, et leur requête ne contenait aucun moyen. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d'une demande de mise en sécurité de ses filles et d'ouverture d'une information judiciaire. Le tribunal a constaté que cette requête se rattache à une procédure judiciaire et ne relève donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... relative à la préemption de sa parcelle par la SAFER Auvergne-Rhône-Alpes le 25 mai 2022. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion formelle à fin d'annulation ou de condamnation pécuniaire, ni aucun moyen de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Tourzel-Ronzières pour un projet de construction. Le maire avait motivé son refus par la situation du projet en discontinuité de l'urbanisation, en méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Le requérant s'est borné à invoquer un motif inopérant (construction d'un bâtiment agricole), sans contester utilement le fondement légal de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen manifestement inopérant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Puy-de-Dôme de lui accorder une remise de dette de 2 514,69 euros au titre de la prime d’activité. En cours d’instance, la commission de surendettement des particuliers a accordé l’effacement de cette dette, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Puy-de-Dôme de lui accorder une bourse de restauration scolaire pour ses enfants. La requérante se bornait à invoquer sa situation de mère isolée et un quotient familial de 813, sans contester utilement le motif du refus tiré du dépassement du seuil maximal de 800. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme B... concernant la taxe d’habitation sur les logements vacants pour un bien situé à Vichy. Les requérants avaient transmis leur réclamation préalable et la réponse de l’administration, mais sans déposer une requête formelle exposant des conclusions et des moyens. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.