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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de transmettre son dossier de demande de titre de séjour au préfet de l'Essonne. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était déjà née le 9 décembre 2024, antérieurement à sa demande de transfert du 24 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré la carte de séjour sollicitée, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2026, mais a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.