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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Puy-de-Dôme une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, M. B... s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande initiale, le désistement mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la délibération du conseil municipal de Montregard refusant la vente de deux parcelles de voirie. Les requérants invoquaient des vices de procédure (vote à bulletin secret sans débat, absence de notification et de motivation) et un caractère discriminatoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de débat n'était pas étayé, que ceux relatifs à la motivation et à la notification étaient inopérants, et que le moyen de discrimination manquait de précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment précis.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme A... relative à la vaccination contre la COVID-19. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne contient ni conclusions précises (annulation d’une décision ou demande indemnitaire) ni moyens de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu’il ne peut se substituer à l’administration pour débloquer une situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait au juge de l’informer sur les recours possibles pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration ou de faire œuvre d’administrateur. En l’absence de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation pécuniaire d’une personne publique, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet du Puy-de-Dôme. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en 2027, ainsi qu'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « recherche d’emploi / création d’entreprise ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant le titre sollicité. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre de recette émis par un EHPAD et demandait la délivrance de documents de fin de contrat. La requérante n’a assorti sa demande d’aucun moyen juridique permettant de contester utilement le titre de recette, et ce défaut n’a pas été régularisé dans le délai de recours. Par ailleurs, l’administration avait déjà fourni les documents sollicités. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte d'emploi et les difficultés financières invoquées résultaient de l'absence de titre de séjour et non de l'arrêté attaqué, et que la situation ne présentait pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait le retrait d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Urcize. Le juge a relevé que la requête ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une demande d’indemnisation, mais se bornait à solliciter une mesure d’administration active. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet de l'État concernant la demande de permis exclusif de recherches (PER) de lithium et substances connexes du bassin de Limagne, présentée par la société 2gré (anciennement Géorhin). Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, car le Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies n'avait pas été consulté, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2006-648 du 2 juin 2006. Cette irrégularité a privé la société requérante d'une garantie, entraînant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant sa non-admissibilité au concours d'ingénieur de police technique et scientifique. Le requérant n'avait formulé ni conclusions en annulation de la décision attaquée, ni conclusions indemnitaires chiffrées, se bornant à demander au juge de reconnaître une illégalité et d'agir en administrateur. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne constituait pas un recours pour excès de pouvoir recevable et que le juge ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » valable jusqu'en 2028, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Paprec Auvergne d’un recours en plein contentieux contestant des pénalités de 6 516 873,84 euros infligées par le syndicat Valtom. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 6 janvier 2026, du désistement pur et simple de la société Paprec Auvergne de sa requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le syndicat Valtom pour un montant de 315 205,55 euros au titre d’un reversement de subventions. La société demandait également la décharge de l’obligation de payer cette somme. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la société Paprec Auvergne dans le litige l'opposant au syndicat Valtom. La société demandait initialement une indemnisation de 4 128 040 euros pour modification unilatérale d'un marché ou sujétions imprévues. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé l'extinction de l'instance sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante géorgienne, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, arguant que son droit au maintien n'était pas expiré en l'absence de lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 532-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire français, l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une violation de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.