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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision de refus de récépissé n'était identifiable, une décision implicite de rejet de sa demande de titre étant née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et injonction étaient irrecevables. La demande visant à faire cesser une "attitude discriminatoire" a également été rejetée comme irrecevable, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait au juge de l’informer sur les recours possibles pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration ou de faire œuvre d’administrateur. En l’absence de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation pécuniaire d’une personne publique, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 7 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de Mme E..., Mme C... et Mme B... D... de leur requête en plein contentieux. Les requérantes demandaient initialement la condamnation de l’État à leur verser 2 300 euros en réparation d’un préjudice, assortie des intérêts légaux. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme A... relative à la vaccination contre la COVID-19. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne contient ni conclusions précises (annulation d’une décision ou demande indemnitaire) ni moyens de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu’il ne peut se substituer à l’administration pour débloquer une situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe d’habitation à laquelle il avait été assujetti au titre de l’année 2019. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par ordonnance du 7 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la délibération du conseil municipal de Montregard refusant la vente de deux parcelles de voirie. Les requérants invoquaient des vices de procédure (vote à bulletin secret sans débat, absence de notification et de motivation) et un caractère discriminatoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de débat n'était pas étayé, que ceux relatifs à la motivation et à la notification étaient inopérants, et que le moyen de discrimination manquait de précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant sa non-admissibilité au concours d'ingénieur de police technique et scientifique. Le requérant n'avait formulé ni conclusions en annulation de la décision attaquée, ni conclusions indemnitaires chiffrées, se bornant à demander au juge de reconnaître une illégalité et d'agir en administrateur. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne constituait pas un recours pour excès de pouvoir recevable et que le juge ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » valable jusqu'en 2028, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la société Paprec Auvergne dans le litige l'opposant au syndicat Valtom. La société demandait initialement une indemnisation de 4 128 040 euros pour modification unilatérale d'un marché ou sujétions imprévues. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé l'extinction de l'instance sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante géorgienne, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, arguant que son droit au maintien n'était pas expiré en l'absence de lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 532-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire français, l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une violation de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du préfet du Puy-de-Dôme, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 738 482 euros TTC en réparation du préjudice subi lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011. Le préfet soutenait que ces sociétés avaient enfreint les règles européennes de concurrence, constituant une faute quasi-délictuelle. Le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies, sans se prononcer sur la prescription invoquée au titre de l’article L. 482-1 du code de commerce. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet de l'État concernant la demande de permis exclusif de recherches (PER) de lithium et substances connexes du bassin de Limagne, présentée par la société 2gré (anciennement Géorhin). Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, car le Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies n'avait pas été consulté, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2006-648 du 2 juin 2006. Cette irrégularité a privé la société requérante d'une garantie, entraînant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 27 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant soutenait notamment que son droit au maintien sur le territoire n’était pas expiré, sa demande d’asile étant toujours en cours d’examen devant la Cour nationale du droit d’asile, et que la mesure méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que le préfet avait méconnu ces dispositions en édictant l’obligation de quitter le territoire avant l’expiration du délai de recours contre la décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Paprec Auvergne d’un recours en plein contentieux contestant des pénalités de 6 516 873,84 euros infligées par le syndicat Valtom. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution, sous astreinte, d'un précédent jugement du 22 mars 2024 qui avait annulé une sanction d'exclusion et ordonné la reconstitution de sa carrière et de ses droits sociaux. Le requérant estimait que le centre hospitalier Emile Roux n'avait pas exécuté ce jugement, notamment en ne lui versant pas sa rémunération pour la période d'exclusion annulée et en régularisant tardivement ses droits sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'annulation de la sanction n'impliquait pas le versement de la rémunération en l'absence de service fait, et que la régularisation des droits sociaux, bien qu'intervenue après le délai imparti, avait été effectuée. La décision s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, titulaire d’un titre de séjour étudiant expiré, n’a pas démontré l’urgence nécessaire à l’obtention d’une mesure provisoire, sa demande de renouvellement ayant été déposée hors délais et ne pouvant être assimilée à un renouvellement. Le juge a considéré que l’absence de document de séjour, bien qu’invoquée comme source de difficultés, n’était pas étayée par des éléments concrets. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’arrêté du 27 avril 2021.