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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'« Epicerie de la gare » pour 90 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par l'exploitant n'étant pas suffisamment établies et ne pouvant primer sur les enjeux de lutte contre le travail illégal. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'infraction de travail dissimulé étant caractérisée et la sanction, compte tenu des circonstances aggravantes (vulnérabilité du salarié, manœuvres), n'apparaissant pas disproportionnée au regard des articles L. 8221-5 et R. 8272-8 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B... de A... contestant le rejet par l'administration fiscale de son déficit foncier de 131 735 euros pour 2015, provenant de la SCI Château de Lespinasse. La requérante invoquait des vices de procédure (défaut de motivation, méconnaissance des droits de la défense) et contestait le bien-fondé du rejet de ses charges. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 39 793 euros avait été accordé en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer à due concurrence. Sur le surplus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée au fond après instruction, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement refuser le séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les nombreuses condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les demandes de la SCA Limagrain, société coopérative agricole, qui sollicitait la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020, 2021 et 2022. La société soutenait pouvoir bénéficier de l’exonération prévue à l’article 1450 du code général des impôts (CGI) au motif que son activité constituerait le prolongement normal d’une activité agricole. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que l’activité de la SCA Limagrain ne relevait pas du champ d’application de l’article 1450 du CGI et que les dispositions de l’article 1451 du même code ne permettaient pas d’étendre cette exonération aux coopératives agricoles dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de la SARL Cavala et de M. et Mme C... contestant des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu) issues d’une vérification de comptabilité. La société invoquait l’extinction de son passif fiscal suite à la clôture de sa liquidation judiciaire pour insuffisance d’actif, mais le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que cette circonstance n’éteint pas les créances fiscales nées antérieurement au jugement d’ouverture. Il a également écarté les autres moyens relatifs à la régularité de la procédure et au bien-fondé des rehaussements, confirmant la valeur non probante de la comptabilité et la réalité des revenus distribués aux gérants. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes en décharge, tout en constatant un non-lieu partiel à statuer sur une pénalité déjà dégrevée (38 euros).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., attachée territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Beaumont de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie (syndrome d’épuisement professionnel et épisode dépressif). Le tribunal a rejeté la requête, considérant d’une part que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, et d’autre part que la requérante n’établissait pas, au regard des dispositions de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, que sa maladie était essentiellement et directement causée par l’exercice de ses fonctions. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif (pancréatite aiguë nécrosante) consécutif à un geste de cathétérisme rétrograde endoscopique réalisé le 25 septembre 2020. Le tribunal a jugé que les conditions d’anormalité et de gravité du risque, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies, l’arrêt temporaire des activités professionnelles ayant excédé six mois consécutifs. Il a fixé la date de consolidation au 15 février 2022 et a condamné l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à verser à la requérante une somme totale de 56 301,26 euros en réparation de ses divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, frais divers, assistance par tierce personne et incidence professionnelle), assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SARL SG Car, qui demandait la décharge partielle de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (2016 et 2018) et de rappels de TVA (2017-2018), ainsi que des pénalités afférentes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l’octroi d’un échéancier de paiement, cette demande relevant de la compétence de l’administration fiscale. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de calcul du passif injustifié, la demande de compensation avec un crédit de TVA ultérieur, et le caractère excessif des pénalités, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’impôt sur les sociétés et à la TVA.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de communauté de vie effective entre les époux, constatée lors d'une enquête de police. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2024 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant les conditions de contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie d'exception, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante kosovare, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 31 janvier 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et procédant à son signalement dans le système d'information Schengen. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'acte attaqué, et contre le signalement Schengen, qui ne constitue pas une décision susceptible de recours. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 752-11, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Les Cimes du Mont Dore, qui contestait le rejet de sa demande de plafonnement de la contribution économique territoriale (CET) pour 2023. La société n’a pas apporté la preuve de l’envoi de sa demande dans les délais prévus à l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, se bornant à produire un document non daté et sans justificatif d’envoi. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement infondée et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B..., ressortissant kosovar, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'acte attaqué, et contre le signalement au système d'information Schengen, qui n'est pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du 21 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la délibération du jury de licence Accès Santé (LAS) mention Droit prononçant son ajournement, ainsi que du refus de l’université Clermont Auvergne d’autoriser une troisième candidature aux études de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de démarches suffisamment diligentes pour contester les décisions avant le 3 décembre 2025, et ne démontrant pas une situation exceptionnelle justifiant une dérogation. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 631-1-1 du code de l’éducation et de l’arrêté du 4 novembre 2019, n’ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 14 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il soit donné acte. Aucune mesure n’a donc été prononcée au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé suspension de Mme A..., professeure des universités, qui contestait le refus de l'université Clermont Auvergne de l'avancer à la classe exceptionnelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les arguments de la requérante (blocage de carrière depuis 2021 et départ à la retraite en 2026) étant jugés insuffisamment caractérisés et hypothétiques. En conséquence, la demande de suspension est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 19 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester un arrêté du maire d'Avèze (au nom de l'Etat) du 19 juillet 2022, ne s'opposant pas à des travaux, ainsi que le rejet de son recours gracieux par le préfet du Puy-de-Dôme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des sociétés Totem France et Orange présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.