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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de la société Roche dans le litige l’opposant au Syndicat départemental d’énergie de l’Allier. Ce désistement, intervenu suite à un accord trouvé en médiation, concernait un titre de recette relatif à des pénalités de retard sur un marché public de construction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du recours.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais. La solution retenue repose sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. L'urgence a été caractérisée par le préjudice grave et immédiat subi par le requérant, notamment la suspension de son contrat d'apprentissage et la privation de ressources. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Celaur énergies de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 18 janvier 2024, pour des montants de 763 euros et 2 384 euros, au titre de redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prélèvement d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, alors qu'elle estimait cette puissance à 639 kW. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné le bien-fondé des redevances au regard des articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la méthode de calcul de la redevance domaniale, notamment la surface occupée et le plafonnement à 3 % du chiffre d'affaires, conformément à la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur les requêtes de la SAS Celaur énergies contestant deux titres de perception émis le 2 novembre 2022, réclamant des redevances pour l'occupation du domaine public fluvial et pour la prise d'eau, fondées sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, alors qu'elle estimait cette puissance à 639 kW. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, considérant que la puissance légale de l'ouvrage fondé en titre était bien de 4,4 kW, conformément aux textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SAS Celaur énergies, qui contestait deux titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire pour le paiement de redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prélèvement d'eau. La société soutenait que la base de liquidation des redevances, fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques, était erronée car elle retenait une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des titres de perception.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer l’origine et les conséquences de ses préjudices suite à un accouchement par césarienne au CHU de Clermont-Ferrand, après la découverte d’un corps étranger métallique. Le juge estime que la mesure n’est pas utile en l’état, car la nature exacte du corps étranger retiré lors d’une coelioscopie n’est pas encore connue, ce qui est un préalable indispensable à l’expertise. La requête est donc rejetée, sans préjudice d’une nouvelle demande une fois ces informations disponibles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 5 762 euros émis pour des redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prise d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'était pas un élément pertinent pour le calcul de la redevance domaniale prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant le moyen inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à Mme D..., épouse B..., ressortissante algérienne. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, et qu'aucun doute sérieux n'est soulevé quant à la légalité de la décision attaquée, le préfet ayant pu légalement estimer que la communauté de vie entre les époux n'était pas établie au sens des stipulations de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de plusieurs associations environnementales, dont France Nature Environnement Auvergne-Rhône-Alpes, demandant l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2021 autorisant l’installation et l’exploitation d’une centrale hydroélectrique au pont-barrage de Vichy. Les requérantes contestaient notamment les dispositions relatives à la circulation des migrateurs, à la continuité sédimentaire, à la gestion de la ressource en eau face au changement climatique, et à l’application de la séquence « Éviter, Réduire, Compenser » (ERC). Elles estimaient que l’autorisation méconnaissait les articles L. 214-17, L. 211-1, L. 110-1 et L. 181-21 du code de l’environnement, et que la durée de 40 ans de l’autorisation était excessive. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les mesures techniques imposées par l’arrêté étaient suffisantes pour assurer la continuité écologique et que la séquence ERC avait été correctement mise en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., assistante médico-administrative au CHU de Clermont-Ferrand, qui contestait le refus de reconnaissance de son malaise survenu le 5 août 2021 comme accident de service. Le tribunal a jugé que l'absence de visa du principe de présomption d'imputabilité dans la décision attaquée était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son malaise était lié à une activité constitutive d'un prolongement normal du service, et que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme A... ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies contestant un titre de perception de 4 208 euros émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire. Cette somme correspondait à des redevances pour l'occupation du domaine public fluvial et pour la prise d'eau, dues au titre de l'exploitation d'une microcentrale hydroélectrique. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre au lieu de 639 kW. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'est pas un élément à prendre en compte pour le calcul de la redevance d'occupation du domaine public prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant ce moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme A... fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine de désordres liés à des travaux publics réalisés par la commune de Vichy, mais n’a fourni aucune précision sur la nature des travaux ou des désordres allégués. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’utilité requis, faute d’éléments suffisants pour justifier la mesure dans la perspective d’un litige principal. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait au juge de constater la carence de l'administration dans l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et d'enjoindre au préfet de statuer. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi, et que les conclusions présentées ne constituaient ni un recours pour excès de pouvoir contre une décision, ni une demande indemnitaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, la décision attaquée relevant du préfet du Cher et le lieu de résidence de la requérante étant situé à Bourges, dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans renvoi, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., de nationalité nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que M. A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 531-27 du CESEDA était inopérant, car ce texte ne conditionne pas le refus des conditions matérielles d'accueil à la régularité de l'entrée ou du séjour. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du requérant et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant russe. Le juge a constaté que le préfet du Puy-de-Dôme avait, postérieurement à l’introduction du recours, pris une décision favorable de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » le 8 décembre 2025. En conséquence, la condition d’urgence n’était plus caractérisée, rendant la requête sans objet.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de la convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, cette demande constituant une première demande de titre de séjour ne bénéficiant d’aucune présomption d’urgence, et la requérante n’ayant pas démontré une situation d’urgence particulière. Il a également relevé que la procédure applicable prévoyait un envoi par voie postale, rendant la mesure sollicitée inutile. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait au juge de "débloquer" sa situation administrative relative au renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que ses pouvoirs se limitent à l'annulation d'actes illégaux ou à la condamnation pécuniaire des personnes publiques. En l'absence de décision administrative préalable attaquée, la requête ne pouvait qu'être rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui sollicitait une médiation suite à une décision d'exclusion temporaire de sa formation en soins infirmiers. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative, une demande de médiation doit être présentée conjointement par toutes les parties au différend. La requête unilatérale de Mme B... ne pouvant être régularisée, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.