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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de Mme A..., inspectrice des finances publiques, qui sollicitait un euro symbolique en réparation d’un préjudice résultant d’un harcèlement moral présumé. La requérante invoquait des altercations, des refus de formation, une notation défavorable et un isolement professionnel depuis 2019. Le tribunal a jugé que les éléments de fait présentés, principalement des allégations non étayées et des documents rédigés par l’intéressée, étaient insuffisants pour présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de preuves suffisantes établissant des agissements répétés excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Box à la Carte d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Aiguilhe lui enjoignant de cesser son activité de stationnement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par la commune. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une mise en demeure et un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de taxes d'habitation et de contribution à l'audiovisuel public. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n'a pas produit la réclamation préalable exigée par l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ingénieur territorial détaché dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l'État, qui contestait le refus de lui accorder une majoration de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) prévue pour les ingénieurs divisionnaires ayant au moins cinq ans d'ancienneté dans le grade et classés au 6e échelon. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration était suffisamment motivée et que, pour le calcul de l'ancienneté ouvrant droit à cette majoration, seuls les services accomplis dans le grade d'ingénieur divisionnaire des travaux publics de l'État devaient être pris en compte, et non ceux effectués dans le cadre d'emplois d'origine en application de l'article 29 du décret du 30 mai 2005. La solution retenue écarte ainsi l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation invoquées par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans. Les moyens tirés de l'absence de transmission du rapport d'enquête publique et d'annexion des avis des personnes publiques associées ont été écartés comme inopérants, aucun texte n'imposant ces formalités. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la parcelle s'inscrivant dans un vaste secteur agricole et le PLUi poursuivant un objectif de limitation de l'étalement urbain. La décision s'appuie sur les articles R. 151-22 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la commune de Saint-Flour, révélée par un courriel du 22 mai 2023, de modifier l’emplacement de la foire annuelle du 2 juin. Le tribunal a jugé que cette décision, bien que non formalisée par un arrêté, constituait un acte faisant grief et que le syndicat requérant avait intérêt à agir. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, qui impose une consultation préalable des organisations professionnelles intéressées avant tout transfert de marché. L’absence de cette consultation a privé le syndicat d’une garantie et a entaché la décision d’un vice de procédure, entraînant son annulation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel la préfète de l'Allier a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en exigeant la production d'un visa de long séjour, alors que l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dispense expressément de cette condition pour ce type de titre. La solution retenue est l'annulation de la décision initiale et du rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a interdit à M. A..., éducateur sportif de judo, d’exercer ses fonctions auprès de mineurs pour une durée de 18 mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la perte de revenus significative pour le requérant, mais a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les griefs d’incompétence, de partialité de l’enquête administrative et de disproportion de la sanction, au vu des faits reprochés et des dispositions du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement de M. B... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour une telle mesure privative de droits, était renversée par les circonstances particulières liées au profil pénal et pénitentiaire du requérant et à la nécessité de préserver l'ordre public. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... étant père de deux enfants français. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision ne se prononce pas sur le fond de la légalité du refus de titre de séjour, le désistement ayant mis fin à l’instance en référé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité saisonnière et des moyens tirés d'une erreur de fait et de droit. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d’activité pour la période d’août à septembre 2024. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée et ne contenait aucun moyen, en violation des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 novembre 2025, la requérante n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Total Energies Electricité et Gaz France d’une demande en plein contentieux visant à condamner le lycée Desaix au paiement de factures impayées pour un montant de 21 600 euros, ainsi que des intérêts moratoires et frais accessoires. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Puy-de-Dôme d’enregistrer sa demande de certificat de résident algérien de dix ans. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à la demande en délivrant le titre sollicité. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a retenu l’existence d’une urgence, présumée en raison du refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de résidence en France de l’intéressée (plus de dix-sept ans) et de ses attaches familiales. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un certificat de résidence de 10 ans ou de renouveler son titre de séjour « commerçant » sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé le 3 novembre 2025. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui renouveler son attestation de prolongation d’instruction. Le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d’instance, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a pas fait droit à sa demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision rejette donc le surplus des conclusions, sans application des textes relatifs à l’aide juridictionnelle ou aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la requérante ne démontrant pas avoir fourni un dossier complet à l'appui de sa demande, ce qui fait obstacle à la délivrance de l'attestation. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.