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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... concernant une demande de remise de dette de revenu de solidarité active. La requérante s'était bornée à produire un recours adressé au président du conseil départemental, sans exposer de conclusions ou de moyens contentieux comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet du Puy-de-Dôme une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 4 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme obligeait M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que M. A... justifiait exercer une activité professionnelle en France, ce qui lui conférait un droit au séjour en application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les faits de police reprochés à l'intéressé, anciens et non suivis de condamnation, ne caractérisaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. Par voie de conséquence, les décisions portant interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler sa carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », sur le fondement de l’article L.423-21 du CESEDA. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité le 9 septembre 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E..., ressortissant suédois, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de la situation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante serbe, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de sa situation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait d'aucun lien stable en France. Il a également jugé que la scolarisation en cours de sa fille ne caractérisait pas une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 12 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le motif retenu, à savoir le non-respect des exigences des autorités en ne se présentant pas pour un embarquement vers la Suède, était fondé sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision n'ayant pas pour objet l'éloignement de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Allier obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, ainsi que la décision d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie familiale stable avec une ressortissante française et de la naissance d'un enfant français. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 28 octobre 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour de trois ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B..., malgré une demande de régularisation, n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 8 novembre 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme avait assigné à résidence M. B... pour 45 jours. Le juge estime que l'éloignement de l'intéressé ne constitue plus une perspective raisonnable, en raison de l'absence de réponse des autorités consulaires algériennes à neuf demandes de laissez-passer. La solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CDAPH du Puy-de-Dôme de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant n’avait développé aucun moyen dans sa requête et n’a pas répondu à la demande de régularisation du tribunal, notamment pour préciser son périmètre de marche. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme fixant le pays de destination de son éloignement et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de violation du droit d’être entendu et de défaut d’examen, en se fondant sur les articles L. 615-1 et L. 722-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la procédure avait été régulière et que la réalité de la vie de couple invoquée n’était pas établie.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration sur la demande de renouvellement de titre de séjour déposée par le requérant. En conséquence, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de suspension de son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a constaté que la requête, bien qu'exposant des faits, ne contenait aucun moyen juridique d'annulation, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une chercheuse étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à la liberté d'expression des chercheurs. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 1er juin 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à la demande de la requérante en lui délivrant une carte de séjour le 25 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 2 décembre 2025, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... et Mme B... d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Lempdes-sur-Allagnon pour une résidence séniors. La commune a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 9 janvier 2025, antérieur à l’introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont ainsi dépourvues d’objet et donc irrecevables. En application des articles R. 222-1 4° et 5° du code de justice administrative, il rejette l’intégralité de la requête, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant albanais, contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation médicale, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'état de santé fragile de M. B..., son accès aux soins en Albanie, et la présence de sa famille en France, soulevant des moyens fondés sur les articles 3 et 8 de la CEDH ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du contrôle d'identité, considérant que la régularité de ce contrôle était sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.