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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de cinq ans et la fixation du pays de renvoi. Le juge constate que, bien que le tribunal compétent soit celui de Lyon en raison du placement en rétention de l'intéressé, ce dernier a déjà statué sur le même litige par un jugement du 3 décembre 2025. L'autorité de la chose jugée, fondée sur l'article 1355 du code civil, fait obstacle à un nouvel examen. La requête est donc rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière au centre hospitalier de Riom. La requérante contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive et son placement en disponibilité d'office. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours contestant un indu d’allocations familiales et de rentrée scolaire de 1 120,26 euros, notifié par la caisse d’allocations familiales du Puy-de-Dôme. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ces prestations relèvent du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF du Puy-de-Dôme de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d'activité de 272,75 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas retourné le formulaire de requête complété dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour son logement à Sauviat au titre de 2024. Le requérant se bornait à soutenir qu'il n'avait pas de résidence secondaire et qu'il avait fourni ses déclarations de revenus pour 2013 et 2014, sans contester le motif du rejet de sa demande par l'administration, à savoir l'absence de production de ses déclarations pour 2023 et 2024. Ces moyens ont été jugés inopérants. La solution a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Somival, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de 2015 à 2017. La société soutenait que les sommes reçues de ses filiales constituaient des avances de trésorerie, non des encaissements soumis à TVA. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société, qui n'a pas démontré la nature des flux financiers, et a validé la position de l'administration fiscale fondée sur les articles 256 et 269 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion professionnelle limitée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme D... et M. A... fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’un terrain à Grazac, imputaient des désordres liés à l’écoulement des eaux à la création d’une voie verte par la communauté de communes des Sucs. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, faute pour les requérants d’apporter un commencement de preuve d’un lien de causalité entre les travaux et les dommages, d’autant que l’expertise de leur assureur attribuait le sinistre à un phénomène pluvieux exceptionnel.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme F... épouse A... D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure pour déterminer l’origine de l’infection et l’imputabilité de son dommage à sa prise en charge au centre hospitalier de Moulins Yzeure. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d’utilité, dès lors que deux expertises contradictoires avaient déjà été réalisées, concluant à un accident médical non fautif, et que la requérante n’apportait aucun élément médical nouveau ni ne critiquait sérieusement la régularité ou le contenu de ces rapports. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme le 10 octobre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son mariage et de la naissance de son enfant en France. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour (moins de deux ans) et de ses attaches familiales persistantes au Kosovo. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Turquie. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Le Bessard, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de délivrer une autorisation de travail pour une ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que l'emploi de serveuse de bar ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, justifiant le refus sur ce fondement. Il a également estimé que l'offre d'emploi n'avait pas été publiée pendant le délai réglementaire de trois semaines auprès de Pôle Emploi, ce qui constituait un second motif valable de refus. La décision s'appuie sur l'article R. 5221-20 du code du travail et l'arrêté du 1er avril 2021 relatif aux autorisations de travail.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... et Mme E... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Haute-Loire refusant un parcours de scolarisation avec accompagnement médico-social pour leur enfant. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, le tribunal a donc rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire du Puy-en-Velay.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., propriétaire voisin d'un chantier de l'OPHIS de Clermont-Ferrand, pour obtenir réparation des dommages causés par des travaux publics (construction de logements sociaux) et l'ouvrage public réalisé. Le tribunal a jugé que, sur le principe, la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage est engagée pour les dommages accidentels subis par les tiers, mais a écarté certains préjudices faute de lien de causalité établi (ex: baie vitrée brisée). Pour les désordres matériels persistants (fissure, crépi effrité, terre manquante, allée tachée), le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des préjudices, notamment la perte de valeur vénale du bien, et a réservé les conclusions indemnitaires et les frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des travaux publics et de l'ouvrage public.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CCAS de Clermont-Ferrand, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et demandait réparation pour discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'intérêt du service et non sur l'état de santé de l'agent, n'était pas discriminatoire au sens de la loi du 27 mai 2008. Il a également écarté les moyens tirés du non-respect des délais de prévenance et de l'absence d'entretien préalable, estimant que ces obligations ne s'appliquent pas aux contrats à durée déterminée de la fonction publique territoriale. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée en l'absence d'illégalité fautive.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A... contestant un complément d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018, issu de la vérification de comptabilité de sa société SARL ISPP. Le requérant contestait la réintégration de diverses charges (ameublement, véhicule, factures "Prosécurité") et les majorations appliquées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait suffisamment justifié le caractère non déductible ou fictif des charges litigieuses et l'application des majorations pour manœuvres frauduleuses. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et pénalités, sur le fondement des articles 109-1 du code général des impôts et 1729 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande d'indemnisation de MM. C..., propriétaires d'un buron endommagé par des randonneurs. La juridiction a jugé que la responsabilité pour faute de la communauté de communes Hautes-Terres communauté ne pouvait être engagée, car l'autorité gestionnaire d'un itinéraire de randonnée n'a pas l'obligation d'exercer ses pouvoirs de police pour prévenir des dommages causés par des tiers sur une propriété privée. Par ailleurs, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions subsidiaires fondées sur la nullité de la convention de passage, cette action relevant du droit privé et de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 3 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'erreur de visa sur les conditions d'entrée était sans incidence. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas fondé, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.