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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une chercheuse étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à la liberté d'expression des chercheurs. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 1er juin 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres fondements que ceux invoqués par le demandeur, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Puy-de-Dôme un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 29 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Refus de renouvellement de certificat de résidence algérien de dix ans et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi de deux requêtes, a examiné la légalité des décisions du préfet du Puy-de-Dôme. Il a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur une menace à l'ordre public, en application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, et que l'obligation de quitter le territoire était légale. Les moyens soulevés par M. C..., notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'accéder à l'assurance maladie et aux allocations sociales. Le tribunal a constaté que le préfet du Puy-de-Dôme avait déjà délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction valable du 20 novembre au 30 décembre 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Vercheenne, qui contestait l'attribution d'un marché public pour l'entretien du Seuil d'Audinet par la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay. Le tribunal a jugé que l'offre de la société requérante était irrégulière, car elle ne respectait pas la date de début de mission imposée par le cahier des clauses administratives particulières, et que ses tentatives de modification postérieures violaient le principe d'intangibilité de l'offre. Par conséquent, la SAS Vercheenne, n'ayant pas d'intérêt lésé, n'était pas recevable à contester la validité du contrat ni à demander une indemnisation. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de publicité des critères et à la méthode de notation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 9 novembre 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à l'auteur de l'acte étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Enfin, la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et non disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière, qui contestait le refus de reprise d'ancienneté pour ses périodes d'exercice à temps partiel. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Elle a également jugé que l'application de l'article 19 du décret du 24 février 1984 n'était pas entachée d'erreur de droit, la requérante ne démontrant pas que ce texte était inapplicable à sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Haute-Loire pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement de 265 euros. La requérante contestait la dette en invoquant sa bonne foi et son départ du logement le 25 août 2022. Le tribunal a estimé que ces arguments constituaient des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa requête, dès lors que l’indu résultait de l’absence de paiement intégral du loyer pour le mois d’août 2022. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant ukrainien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal constate que le requérant a obtenu une autorisation provisoire de séjour le 25 novembre 2025, rendant les arrêtés attaqués caducs et privant d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice est rejetée, l'État n'étant pas considéré comme partie perdante.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un ressortissant ukrainien contre deux arrêtés préfectoraux lui faisant obligation de quitter le territoire français et l’assignant à résidence. Le tribunal constate que le requérant a obtenu, postérieurement aux arrêtés attaqués, une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 23 mai 2026. En conséquence, les arrêtés litigieux sont devenus caducs et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le demandeur d'asile, entré en France depuis plus de deux ans, avait présenté sa demande hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un motif légitime. La simple allégation de la perte de soutien financier de son père, non étayée par des pièces, n'a pas été retenue comme circonstance exceptionnelle. En conséquence, le refus de l'OFII, fondé sur l'article L. 551-15 du même code, a été validé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., cadre supérieure de santé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi suite à sa suspension illégale par le centre hospitalier de Brioude en février 2019. Le tribunal, par un jugement antérieur, avait annulé cette suspension au motif que les faits d’euthanasie reprochés n’étaient pas établis. Constatant que cette illégalité constitue une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, le tribunal a rejeté l’argument du centre hospitalier selon lequel Mme A... aurait commis une faute en lien avec la loi du 2 février 2016. Il a ainsi condamné le centre hospitalier à indemniser le préjudice moral de Mme A..., sans que le montant précis ne soit détaillé dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité contractuelle et extracontractuelle de la société Dekra industrial. Celle-ci avait réalisé un diagnostic amiante dans la gare de Lapeyrouse, mais n’avait pas détecté la présence d’amiante dans l’imposte de la véranda, ce qui a entraîné des surcoûts et une interruption des circulations lors des travaux ultérieurs. Le tribunal examine la responsabilité contractuelle de Dekra industrial envers SNCF Réseau, sur le fondement du contrat de diagnostic, et la responsabilité extracontractuelle envers SNCF Voyageurs, tiers à ce contrat. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est instruite en référence au code des transports, au code de la santé publique et au code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du contrôle d'identité, considérant que la régularité de ce contrôle était sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., doctorant, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de sa demande de titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de la décision administrative du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet avait clôturé la demande de titre de séjour de l’intéressé, faute pour lui d’avoir produit son relevé de notes et une attestation de réussite. En application des articles R. 431-12 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait fait obligation à Mme B., ressortissante algérienne, de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un réexamen effectif de la situation de l'intéressée à la suite d'un précédent jugement d'annulation du 18 juillet 2025, entachant ainsi la décision d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant albanais, contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation médicale, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'état de santé fragile de M. B..., son accès aux soins en Albanie, et la présence de sa famille en France, soulevant des moyens fondés sur les articles 3 et 8 de la CEDH ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.