9 652 décisions disponibles — page 52/483
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... et Mme B... d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Lempdes-sur-Allagnon pour une résidence séniors. La commune a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 9 janvier 2025, antérieur à l’introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont ainsi dépourvues d’objet et donc irrecevables. En application des articles R. 222-1 4° et 5° du code de justice administrative, il rejette l’intégralité de la requête, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Allier de lui accorder une remise de dette de 4 751,84 euros au titre du revenu de solidarité active. La requérante invoquait sa situation précaire et ses faibles ressources, mais n’a fourni aucun élément précis sur ses revenus et charges, malgré une demande de régularisation. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait fait obligation à Mme B., ressortissante algérienne, de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un réexamen effectif de la situation de l'intéressée à la suite d'un précédent jugement d'annulation du 18 juillet 2025, entachant ainsi la décision d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'accéder à l'assurance maladie et aux allocations sociales. Le tribunal a constaté que le préfet du Puy-de-Dôme avait déjà délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction valable du 20 novembre au 30 décembre 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Puy-de-Dôme la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, la juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 2 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un ressortissant ukrainien contre deux arrêtés préfectoraux lui faisant obligation de quitter le territoire français et l’assignant à résidence. Le tribunal constate que le requérant a obtenu, postérieurement aux arrêtés attaqués, une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 23 mai 2026. En conséquence, les arrêtés litigieux sont devenus caducs et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Haute-Loire pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement de 265 euros. La requérante contestait la dette en invoquant sa bonne foi et son départ du logement le 25 août 2022. Le tribunal a estimé que ces arguments constituaient des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa requête, dès lors que l’indu résultait de l’absence de paiement intégral du loyer pour le mois d’août 2022. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 9 novembre 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à l'auteur de l'acte étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Enfin, la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et non disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., cadre supérieure de santé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi suite à sa suspension illégale par le centre hospitalier de Brioude en février 2019. Le tribunal, par un jugement antérieur, avait annulé cette suspension au motif que les faits d’euthanasie reprochés n’étaient pas établis. Constatant que cette illégalité constitue une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, le tribunal a rejeté l’argument du centre hospitalier selon lequel Mme A... aurait commis une faute en lien avec la loi du 2 février 2016. Il a ainsi condamné le centre hospitalier à indemniser le préjudice moral de Mme A..., sans que le montant précis ne soit détaillé dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité contractuelle et extracontractuelle de la société Dekra industrial. Celle-ci avait réalisé un diagnostic amiante dans la gare de Lapeyrouse, mais n’avait pas détecté la présence d’amiante dans l’imposte de la véranda, ce qui a entraîné des surcoûts et une interruption des circulations lors des travaux ultérieurs. Le tribunal examine la responsabilité contractuelle de Dekra industrial envers SNCF Réseau, sur le fondement du contrat de diagnostic, et la responsabilité extracontractuelle envers SNCF Voyageurs, tiers à ce contrat. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est instruite en référence au code des transports, au code de la santé publique et au code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant ukrainien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal constate que le requérant a obtenu une autorisation provisoire de séjour le 25 novembre 2025, rendant les arrêtés attaqués caducs et privant d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice est rejetée, l'État n'étant pas considéré comme partie perdante.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Puy-de-Dôme un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 29 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant, qui souffrait de douleurs persistantes après deux poses de prothèses de hanche au CHU de Clermont-Ferrand, n’a pas précisé le fondement juridique d’un éventuel litige ni établi l’existence d’une faute lors de sa prise en charge. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère d’utilité requis pour être ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recette émis par la commune de Sauviat pour un montant de 4 579,04 euros, correspondant à des frais de pompe de relevage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur le bordereau, la commune ayant produit un bordereau signé par la maire. Il a également jugé que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées, le titre de recette renvoyant à un courrier préalable détaillant le calcul. La demande de M. B... a donc été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du contrôle d'identité, considérant que la régularité de ce contrôle était sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Allier. La requérante invoquait son état de santé nécessitant un suivi médical de longue durée, sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne contredisaient pas l’avis du collège de médecins de l’OFII, selon lequel elle pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions précitées a été écarté et la requête rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 4 novembre 2025 du préfet du Puy-de-Dôme l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure était proportionnée et que l'administration avait respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le demandeur d'asile, entré en France depuis plus de deux ans, avait présenté sa demande hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un motif légitime. La simple allégation de la perte de soutien financier de son père, non étayée par des pièces, n'a pas été retenue comme circonstance exceptionnelle. En conséquence, le refus de l'OFII, fondé sur l'article L. 551-15 du même code, a été validé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait de « constater la carence » de la préfecture du Puy-de-Dôme dans le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et d'enjoindre au préfet de statuer. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l'administration ni d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi, et que les conclusions présentées ne tendaient ni à l'annulation d'une décision ni au versement d'une indemnité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.