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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 764,29 euros pour 2021, pour lequel la CAF du Puy-de-Dôme n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a rejeté les moyens de forme (incompétence, absence de signature) comme inopérants, la décision initiale ayant été remplacée par une décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'indu était fondé car M. C... avait déclaré à tort des "frais réels" correspondant en réalité à son revenu fiscal de référence. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise totale de dette, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas établie, et a confirmé le maintien de la somme de 1 382,14 euros à sa charge, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B... contestant les décisions de la CAF du Cantal du 1er mars 2023, qui lui accordaient une remise partielle de dette pour un indu de prime d'activité (laissant 1 370,45 € à sa charge) et refusaient toute remise pour un indu d'allocation de logement sociale. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B... d'avoir développé un moyen de droit dans sa requête, conformément aux exigences du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'association Gergovie Cœur de Village. Cette dernière contestait la délibération du 26 mai 2025 par laquelle le conseil municipal de la Roche-Blanche a décidé le principe d'une cession sur projet du bâtiment communal « Fort » ou « Château ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la délibération litigieuse n'opère pas un transfert de propriété immédiat, mais se borne à lancer une procédure de mise en concurrence, la cession effective nécessitant une nouvelle délibération ultérieure.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 16 mars 2023 lui retirant six points de son permis de conduire suite à une infraction routière. La requérante invoquait un vice de procédure, faute d’avoir été informée du retrait par procès-verbal, et une erreur de droit au regard des articles 41-2 et R. 15-33-44 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le dispositif. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle de retrait de points.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme D... et M. B... contestant le refus de la CAF du Puy-de-Dôme de leur accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 547,44 euros. Le tribunal écarte comme irrecevables les moyens relatifs au bien-fondé de l'indu, faute pour les requérants de l'avoir contesté dans leur demande initiale. Sur le fond de la demande de remise, le tribunal rappelle les règles de calcul de la prime d'activité issues des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale. Il considère que la situation de précarité et la bonne foi des requérants ne sont pas établies pour justifier une remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Haute-Loire confirmant la récupération d’un indu de prime d’activité de 1 941,41 euros. Le litige portait sur l’existence d’une vie commune avec Mme C..., qui avait été prise en compte pour le calcul des droits. Le tribunal a estimé que les éléments produits par M. D... ne remettaient pas en cause les constatations de la caisse, notamment l’ouverture d’un compte commun et les publications sur les réseaux sociaux, établissant une communauté de vie. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 842-2, L. 842-3, R. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus du chef d'établissement de la maison d’arrêt d’Aurillac de lui délivrer un permis de visite pour son fils mineur. La décision administrative était motivée par le fait que Mme B... était la victime des violences commises par son conjoint détenu et qu'aucune mesure de sécurité suffisante ne pouvait être garantie. Le tribunal a estimé que le seul moyen soulevé par la requérante, selon lequel son conjoint devra quitter le territoire français à sa sortie de prison, était inopérant pour contester utilement les motifs du refus. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu’un moyen manifestement insusceptible de venir à son soutien.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 26 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société TP2M de sa requête en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2022. La société demandait également le sursis de paiement prévu à l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. En défense, l’administration fiscale avait conclu au non-lieu à statuer après avoir accordé un dégrèvement le 17 octobre 2025. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé que la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français étant suspensive en vertu des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de suspension de cette décision était irrecevable. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été jugée caractérisée, et aucun moyen sérieux n'a été retenu pour en suspendre l'exécution.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la S.A.S. Electronique du Mazet d’une demande en décharge partielle de cotisations d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2021 à 2023. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait accordé un dégrèvement total de 301 849 euros le 5 novembre 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SA Bouygues Telecom et la SAS Phoenix France Infrastructures d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Jenzat s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de télécommunications. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant mongol, contestant l’arrêté du préfet du Cantal du 12 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet, fondée sur l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), au motif que la décision d’obligation de quitter le territoire français sous-jacente n’avait pas été notifiée à l’intéressé avant l’édiction de l’interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de base légale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand a réduit l'affectation de M. C..., professeur titulaire, à une période de sept jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les conséquences alléguées sur la carrière et la rémunération de l'intéressé ne sont pas suffisamment établies, et que la seule exécution prochaine de la décision ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui demandait l'établissement d'un échéancier pour le remboursement de sa dette de prime d'activité. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'échelonner le paiement d'une somme due à l'administration, cette demande devant être adressée à la caisse d'allocations familiales. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un référé précontractuel engagé par la SASU Fuel 19 contre la procédure de passation d’un marché de fourniture de carburant par la commune de Chabreloche. La requérante contestait notamment l’opacité des critères de notation et une prétendue dénaturation de son offre. En cours d’instance, la commune a déclaré la procédure sans suite pour motif d’intérêt général, et la SASU Fuel 19 s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans tenir d’audience, constatant que rien ne s’oppose à cette issue.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 27 octobre 2025 suspendant pour six mois le permis de visite de son compagnon détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que les contacts téléphoniques et épistolaires étaient insuffisants pour maintenir le lien familial, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, une interdiction de circuler sur le territoire français pendant trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait bien pris en compte la situation personnelle de l'intéressé. Il a estimé que la décision de remise était légalement fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait M. A..., et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les autres conclusions, dont l'annulation de l'assignation à résidence par voie de conséquence, ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait à être déchargé de la taxe d'habitation et de la contribution à l'audiovisuel public auxquelles il avait été assujetti pour l'année 2021. Le désistement a été accepté par l'administration fiscale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme sur sa demande de carte de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à sa demande le 6 octobre 2025. Le tribunal constate donc que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait l'arrêté du président du conseil départemental de l'Allier fixant son obligation alimentaire à 587 euros par mois pour l'hébergement de son père. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur la détermination de la participation d'un obligé alimentaire, relève de la compétence du juge judiciaire (juge aux affaires familiales) et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles.