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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme suspendant l'agrément d'assistant familial de M. C... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne constituant pas une situation de précarité suffisante compte tenu du maintien d'une partie de la rémunération et des ressources du foyer. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus du chef d'établissement de la maison d’arrêt d’Aurillac de lui délivrer un permis de visite pour son fils mineur. La décision administrative était motivée par le fait que Mme B... était la victime des violences commises par son conjoint détenu et qu'aucune mesure de sécurité suffisante ne pouvait être garantie. Le tribunal a estimé que le seul moyen soulevé par la requérante, selon lequel son conjoint devra quitter le territoire français à sa sortie de prison, était inopérant pour contester utilement les motifs du refus. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu’un moyen manifestement insusceptible de venir à son soutien.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 27 octobre 2025 suspendant pour six mois le permis de visite de son compagnon détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que les contacts téléphoniques et épistolaires étaient insuffisants pour maintenir le lien familial, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 26 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société TP2M de sa requête en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2022. La société demandait également le sursis de paiement prévu à l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. En défense, l’administration fiscale avait conclu au non-lieu à statuer après avoir accordé un dégrèvement le 17 octobre 2025. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand a réduit l'affectation de M. C..., professeur titulaire, à une période de sept jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les conséquences alléguées sur la carrière et la rémunération de l'intéressé ne sont pas suffisamment établies, et que la seule exécution prochaine de la décision ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui demandait l'établissement d'un échéancier pour le remboursement de sa dette de prime d'activité. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'échelonner le paiement d'une somme due à l'administration, cette demande devant être adressée à la caisse d'allocations familiales. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, une interdiction de circuler sur le territoire français pendant trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait bien pris en compte la situation personnelle de l'intéressé. Il a estimé que la décision de remise était légalement fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait M. A..., et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les autres conclusions, dont l'annulation de l'assignation à résidence par voie de conséquence, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SA Bouygues Telecom et la SAS Phoenix France Infrastructures d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Jenzat s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de télécommunications. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant mongol, contestant l’arrêté du préfet du Cantal du 12 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet, fondée sur l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), au motif que la décision d’obligation de quitter le territoire français sous-jacente n’avait pas été notifiée à l’intéressé avant l’édiction de l’interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de base légale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la S.A.S. Electronique du Mazet d’une demande en décharge partielle de cotisations d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2021 à 2023. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait accordé un dégrèvement total de 301 849 euros le 5 novembre 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé que la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français étant suspensive en vertu des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de suspension de cette décision était irrecevable. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été jugée caractérisée, et aucun moyen sérieux n'a été retenu pour en suspendre l'exécution.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un référé précontractuel engagé par la SASU Fuel 19 contre la procédure de passation d’un marché de fourniture de carburant par la commune de Chabreloche. La requérante contestait notamment l’opacité des critères de notation et une prétendue dénaturation de son offre. En cours d’instance, la commune a déclaré la procédure sans suite pour motif d’intérêt général, et la SASU Fuel 19 s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans tenir d’audience, constatant que rien ne s’oppose à cette issue.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions principales en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance. En revanche, la demande de M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en injonction visant à obtenir du préfet du Puy-de-Dôme une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement avant tout débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l’association CCDH d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Moulins-Yzeure de lui communiquer des documents administratifs. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait à être déchargé de la taxe d'habitation et de la contribution à l'audiovisuel public auxquelles il avait été assujetti pour l'année 2021. Le désistement a été accepté par l'administration fiscale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord jugé qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire, son avocat commis d'office étant déjà rétribué en vertu de l'article 19-1 de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de 24 mois pris par le préfet de la Haute-Loire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet n'était pas en situation de compétence liée pour délivrer le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et la loi relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme sur sa demande de carte de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à sa demande le 6 octobre 2025. Le tribunal constate donc que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.