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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui demandait initialement une injonction au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation provisoire dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. La requête en excès de pouvoir est ainsi devenue sans objet. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière, qui contestait le refus de reprise d'ancienneté pour ses périodes d'exercice à temps partiel. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Elle a également jugé que l'application de l'article 19 du décret du 24 février 1984 n'était pas entachée d'erreur de droit, la requérante ne démontrant pas que ce texte était inapplicable à sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., doctorant, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de sa demande de titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de la décision administrative du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet avait clôturé la demande de titre de séjour de l’intéressé, faute pour lui d’avoir produit son relevé de notes et une attestation de réussite. En application des articles R. 431-12 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 9 novembre 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à l'auteur de l'acte étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Enfin, la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et non disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Allier de lui accorder une remise de dette de 4 751,84 euros au titre du revenu de solidarité active. La requérante invoquait sa situation précaire et ses faibles ressources, mais n’a fourni aucun élément précis sur ses revenus et charges, malgré une demande de régularisation. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait fait obligation à Mme B., ressortissante algérienne, de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un réexamen effectif de la situation de l'intéressée à la suite d'un précédent jugement d'annulation du 18 juillet 2025, entachant ainsi la décision d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'accéder à l'assurance maladie et aux allocations sociales. Le tribunal a constaté que le préfet du Puy-de-Dôme avait déjà délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction valable du 20 novembre au 30 décembre 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres fondements que ceux invoqués par le demandeur, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du contrôle d'identité, considérant que la régularité de ce contrôle était sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en annulation d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Montfermy. Ce désistement est intervenu de manière automatique, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés et en l’absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois. La solution retenue est donc un désistement d’office, constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Refus de renouvellement de certificat de résidence algérien de dix ans et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi de deux requêtes, a examiné la légalité des décisions du préfet du Puy-de-Dôme. Il a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur une menace à l'ordre public, en application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, et que l'obligation de quitter le territoire était légale. Les moyens soulevés par M. C..., notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car la situation familiale de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était fondé sur un risque de fuite avéré, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le demandeur d'asile, entré en France depuis plus de deux ans, avait présenté sa demande hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un motif légitime. La simple allégation de la perte de soutien financier de son père, non étayée par des pièces, n'a pas été retenue comme circonstance exceptionnelle. En conséquence, le refus de l'OFII, fondé sur l'article L. 551-15 du même code, a été validé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre au maire de Pérignat-sur-Allier de procéder à l'abattage et à l'élagage de peupliers situés sur le domaine public communal. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant déjà fait intervenir un prestataire les 18 et 19 septembre 2025 pour abattre trois peupliers et élaguer deux autres, rendant le chemin accessible et sans danger pour les usagers. La demande d'injonction tendant à un entretien annuel a également été rejetée comme inutile, l'accord du 30 avril 2025 prévoyant déjà un entretien tous les deux ans. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., infirmière de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus de l'EHPAD Serge Bayle de lui verser l'allocation aux parents d'enfants handicapés. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens insuffisamment précis ou inopérants, notamment l'affirmation non étayée que la prestation serait due par l'administration employeur. Le tribunal a relevé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en se fondant sur le caractère facultatif des prestations d'action sociale dans la fonction publique hospitalière, conformément à l'article L. 731-4 du code général de la fonction publique. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension de fonctions d'animateur et responsable adjoint du centre de loisirs de Mozac, prise à l'encontre de M. A... le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant temporaire, sans caractère disciplinaire et sans incidence sur le traitement de l'agent. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 764,29 euros pour 2021, pour lequel la CAF du Puy-de-Dôme n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a rejeté les moyens de forme (incompétence, absence de signature) comme inopérants, la décision initiale ayant été remplacée par une décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'indu était fondé car M. C... avait déclaré à tort des "frais réels" correspondant en réalité à son revenu fiscal de référence. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise totale de dette, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas établie, et a confirmé le maintien de la somme de 1 382,14 euros à sa charge, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision 48 SI du 13 juin 2023 constatant sa perte de validité pour solde nul. Les conclusions relatives aux infractions des 16 avril et 20 juin 2019 ont été jugées irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation de la décision 48 SI, celle-ci récapitulant précisément les infractions et les retraits. Le moyen tiré du défaut d’information préalable, formalité substantielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a également été rejeté.