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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante burkinabée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La solution retenue est le rejet de la requête, car la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la requérante n'ayant pas établi avoir fourni un dossier complet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant implicitement puis explicitement le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A... C.... La solution retenue est fondée sur l’urgence caractérisée par l’impossibilité pour la requérante de signer un contrat d’alternance et de poursuivre sa formation, ainsi que sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du refus, notamment au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des arrêtés du 19 septembre 2025 par lesquels le préfet de la Haute-Loire avait retiré le titre de séjour de M. B..., prononcé son expulsion et l’avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que les moyens tirés de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’absence de menace grave et actuelle pour l’ordre public étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La suspension a été ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Allier du 10 octobre 2025 l'assignait à résidence pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contraintes invoquées par le requérant (pointage quotidien et couvre-feu) ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle pour justifier une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur de droit au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a rejeté la demande de renouvellement de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et de la situation de précarité de sa famille, et qu'un moyen sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., qui contestait le placement de ses filles par l'autorité judiciaire et demandait des mesures de protection. Le juge a constaté que les conclusions de M. C... relevaient de la compétence des juridictions judiciaires, non de l'ordre administratif, et qu'elles ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une demande indemnitaire. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et ne relevant pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires à l'éloignement, condition pour que l'assignation à résidence soit légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, mais a retenu que la simple mention de la nécessité d'obtenir un laissez-passer consulaire ne suffisait pas à justifier une perspective raisonnable d'éloignement, en l'absence de preuves de démarches concrètes.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. Z... et autres, qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 autorisant le défrichement de 0,0111 hectares de bois sur la commune de Laroquevieille. Les requérants contestaient ce défrichement en lien avec un projet d’implantation d’antenne relais, soulevant des moyens tirés du défaut d’information, du principe de précaution, de l’atteinte au paysage et à la biodiversité. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants car sans incidence sur la légalité de l’autorisation de défrichement elle-même, et que le moyen relatif à la biodiversité était insuffisamment précisé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation irrégulière de la famille et de l'absence de liens anciens et stables en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées légales. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant algérien, contre les arrêtés préfectoraux du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie familiale établie en France) et l'absence de risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de recours administratif préalable obligatoire et absence de moyens juridiques. La requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours préalable exigé par l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. De plus, sa requête ne contenait aucun moyen d'annulation, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc été prise pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CDAPH du Puy-de-Dôme de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 7 avril 2022 par laquelle le chef du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure avait refusé d'accorder un parloir « unité de vie familiale » à M. A..., détenu. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car fondée sur l'incomplétude du dossier de demande, sans que l'administration ait préalablement informé le requérant des pièces manquantes et l'ait invité à les fournir, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l’association Aidant.E.S Auvergne d’un recours contestant le rejet de sa demande de rescrit fiscal pour bénéficier des articles 200-1-b et 238 bis-1-a du code général des impôts, et sollicitant une indemnisation. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme B... et M. C... contre une décision de la CDAPH de l’Allier refusant un parcours de scolarisation pour leur enfant handicapé, a rejeté la requête pour incompétence. Se fondant sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge a rappelé que les décisions de la CDAPH relatives à l’orientation scolaire et à l’accompagnement médico-social relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de menace grave à l'ordre public et de la situation personnelle du requérant, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 2 août 2022 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulièrement publiée au Journal officiel. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles R. 213-21 et R. 213-25 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., médecin suspendu de ses activités cliniques et thérapeutiques par le centre hospitalier de Brioude le 14 février 2019, décision annulée pour illégalité par un précédent jugement du 11 mars 2021. Le requérant demandait réparation des préjudices matériels et moral subis du fait de cette suspension illégale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier, considérant que l’illégalité de la suspension constituait une faute, et que l’établissement ne pouvait se prévaloir de l’autorité de la chose jugée pour contester le principe de l’indemnisation. La décision se fonde sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait l’annulation du refus de son changement d’affectation dans un établissement pénitentiaire en région parisienne. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux, notamment familiaux, au regard des contraintes inhérentes à la détention. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B... contestant deux décisions du ministre de la justice le maintenant à l'isolement. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'administration avait produit le rapport motivé requis par l'article R. 213-25 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens d'erreur d'appréciation et d'erreur de fait, considérant que le maintien à l'isolement était justifié par le comportement et le parcours carcéral du requérant. En conséquence, les deux décisions de maintien à l'isolement ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.