9 652 décisions disponibles — page 59/483
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait l’annulation du refus de son changement d’affectation dans un établissement pénitentiaire en région parisienne. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux, notamment familiaux, au regard des contraintes inhérentes à la détention. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B... contestant deux décisions du ministre de la justice le maintenant à l'isolement. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'administration avait produit le rapport motivé requis par l'article R. 213-25 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens d'erreur d'appréciation et d'erreur de fait, considérant que le maintien à l'isolement était justifié par le comportement et le parcours carcéral du requérant. En conséquence, les deux décisions de maintien à l'isolement ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur le refus de la caisse d’allocation familiale de lui verser l’allocation de rentrée scolaire (ARS) pour ses enfants. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, les contestations relatives aux prestations familiales, dont l’ARS fait partie, relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Puy-de-Dôme classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa requête la copie de la demande d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En raison de cette irrecevabilité manifeste, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ni du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... relative à sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire) ni moyens de droit, se bornant à une demande d'aide générale. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelle que le juge ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 7 avril 2022 par laquelle le chef du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure avait refusé d'accorder un parloir « unité de vie familiale » à M. A..., détenu. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car fondée sur l'incomplétude du dossier de demande, sans que l'administration ait préalablement informé le requérant des pièces manquantes et l'ait invité à les fournir, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 12 octobre 2021 par laquelle la maire du Bouchet-Saint-Nicolas a refusé de réaliser et de prendre en charge les travaux de raccordement de sa propriété aux réseaux d'eau potable et d'assainissement. Le tribunal a jugé qu'en application des articles L. 332-6 et L. 332-15 du code de l'urbanisme, ces travaux constituent des équipements propres à l'opération, dont la réalisation et le financement incombent au bénéficiaire du permis de construire, et non à la commune. Par conséquent, la demande de M. A... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait le reclassement d’une parcelle en sous-périmètre à boisement interdit, sans formuler de conclusions en annulation d’une décision administrative ou en condamnation pécuniaire. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que de telles demandes sont irrecevables en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation irrégulière de la famille et de l'absence de liens anciens et stables en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées légales. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant algérien, contre les arrêtés préfectoraux du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie familiale établie en France) et l'absence de risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de menace grave à l'ordre public et de la situation personnelle du requérant, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 2 août 2022 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulièrement publiée au Journal officiel. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles R. 213-21 et R. 213-25 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait une injonction au préfet du Puy-de-Dôme pour qu'il statue rapidement sur sa demande de titre de séjour, sans former de conclusions en annulation d'une décision administrative ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que de telles conclusions, ne relevant pas de ses compétences, sont irrecevables en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. En raison de cette irrecevabilité manifeste, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... B... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance, il a donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la régularité d’un contrôle routier. Le juge a estimé que les conclusions du requérant, qui ne demandaient ni l’annulation d’une décision administrative ni le versement d’une indemnité, ne relevaient pas de la compétence du juge administratif mais d’une procédure pénale. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet du Puy-de-Dôme pour régulariser son titre de séjour. La requête ne contenait aucune conclusion aux fins d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation pécuniaire, ni ne précisait le fondement d'un éventuel référé. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que les conclusions présentées étaient entachées d'une irrecevabilité manifeste. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... et la société CRIC d’une demande de condamnation de la commune d’Espaly-Saint-Marcel à leur verser des indemnités pour frais de géomètre et préjudice moral. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du Code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, faute d'éléments établissant une précarité financière immédiate ou une impossibilité de travailler. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... du logement situé dans l’enceinte de l’école Jules Ferry, qu’il occupait sans droit ni titre depuis la résiliation de son contrat de location pour non-paiement des loyers. La juridiction a considéré que la demande de la commune de Gerzat ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d’urgence et d’utilité, notamment en raison des troubles causés par l’occupant et de la nécessité de réaliser des travaux de rénovation. Le tribunal a également autorisé la commune à requérir le concours de la force publique et a condamné M. B... à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.