9 657 décisions disponibles — page 59/483
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait le reclassement d’une parcelle en sous-périmètre à boisement interdit, sans formuler de conclusions en annulation d’une décision administrative ou en condamnation pécuniaire. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que de telles demandes sont irrecevables en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 12 octobre 2021 par laquelle la maire du Bouchet-Saint-Nicolas a refusé de réaliser et de prendre en charge les travaux de raccordement de sa propriété aux réseaux d'eau potable et d'assainissement. Le tribunal a jugé qu'en application des articles L. 332-6 et L. 332-15 du code de l'urbanisme, ces travaux constituent des équipements propres à l'opération, dont la réalisation et le financement incombent au bénéficiaire du permis de construire, et non à la commune. Par conséquent, la demande de M. A... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un litige de plein contentieux opposant la commune de Brioude à plusieurs constructeurs et au maître d’œuvre, concernant des désordres affectant une station d’épuration. La commune recherchait la responsabilité des sociétés sur le fondement de la garantie décennale et contractuelle pour divers préjudices, notamment des défauts de pesée, de captation du sable, de corrosion et de fissuration. Le tribunal a examiné la recevabilité des demandes et la solidarité entre les constructeurs, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et des dispositions du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après analyse des moyens soulevés par la commune et des défenses des sociétés mises en cause.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur le refus de la caisse d’allocation familiale de lui verser l’allocation de rentrée scolaire (ARS) pour ses enfants. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, les contestations relatives aux prestations familiales, dont l’ARS fait partie, relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... relative à sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire) ni moyens de droit, se bornant à une demande d'aide générale. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelle que le juge ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., médecin suspendu de ses activités cliniques et thérapeutiques par le centre hospitalier de Brioude le 14 février 2019, décision annulée pour illégalité par un précédent jugement du 11 mars 2021. Le requérant demandait réparation des préjudices matériels et moral subis du fait de cette suspension illégale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier, considérant que l’illégalité de la suspension constituait une faute, et que l’établissement ne pouvait se prévaloir de l’autorité de la chose jugée pour contester le principe de l’indemnisation. La décision se fonde sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait l’annulation du refus de son changement d’affectation dans un établissement pénitentiaire en région parisienne. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux, notamment familiaux, au regard des contraintes inhérentes à la détention. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B... contestant deux décisions du ministre de la justice le maintenant à l'isolement. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'administration avait produit le rapport motivé requis par l'article R. 213-25 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens d'erreur d'appréciation et d'erreur de fait, considérant que le maintien à l'isolement était justifié par le comportement et le parcours carcéral du requérant. En conséquence, les deux décisions de maintien à l'isolement ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de l’Allier lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CDAPH du Puy-de-Dôme de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme B... et M. C... contre une décision de la CDAPH de l’Allier refusant un parcours de scolarisation pour leur enfant handicapé, a rejeté la requête pour incompétence. Se fondant sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge a rappelé que les décisions de la CDAPH relatives à l’orientation scolaire et à l’accompagnement médico-social relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de recours administratif préalable obligatoire et absence de moyens juridiques. La requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours préalable exigé par l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. De plus, sa requête ne contenait aucun moyen d'annulation, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc été prise pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de trois ans. Le préfet de l’Allier ayant retiré ces décisions le 10 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation irrégulière de la famille et de l'absence de liens anciens et stables en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées légales. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant algérien, contre les arrêtés préfectoraux du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie familiale établie en France) et l'absence de risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 21 août 2024 ordonnant la remise de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Après le décès de M. A... survenu le 21 juillet 2025, son unique ayant droit a informé le tribunal de sa décision de ne pas reprendre l’instance. Cette déclaration a été considérée comme un désistement pur et simple, dont il a été donné acte par ordonnance du 18 novembre 2025, en application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de menace grave à l'ordre public et de la situation personnelle du requérant, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. En raison de cette irrecevabilité manifeste, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... et la société CRIC d’une demande de condamnation de la commune d’Espaly-Saint-Marcel à leur verser des indemnités pour frais de géomètre et préjudice moral. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du Code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la régularité d’un contrôle routier. Le juge a estimé que les conclusions du requérant, qui ne demandaient ni l’annulation d’une décision administrative ni le versement d’une indemnité, ne relevaient pas de la compétence du juge administratif mais d’une procédure pénale. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.