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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que ses compétences se limitent à l’annulation d’une décision ou à la condamnation pécuniaire d’une personne publique. En l’absence de conclusions en ce sens, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du ministre de la justice de l'autoriser à se détacher en tant que policier municipal. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de vice de procédure. Il a jugé que le refus était justifié par les nécessités du service, l'administration ayant démontré que le départ de l'agent compromettrait la continuité et la sécurité du service au centre pénitentiaire de Riom. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 511-3 et L. 511-4 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite d’un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. M. B... n’ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier, malgré une notification sur son espace ANEF, sa demande a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tchadien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, car le requérant n'établit pas avoir fourni un dossier complet de demande de titre de séjour, condition nécessaire à la délivrance du récépissé en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, épouse d’un citoyen de l’Union européenne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et a donc rejeté la requête sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Montfaucon-en-Velay pour un projet de division parcellaire. La requérante invoquait un vice de procédure tiré du dépassement du délai de deux mois pour répondre à sa demande. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 410-1 et R. 410-12 du code de l'urbanisme, que ce dépassement de délai est sans incidence sur la légalité du certificat d'urbanisme. En l'absence d'autre moyen, la requête a été rejetée comme manifestement infondée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par la commune de Valprivas pour son projet de construction. La juridiction a estimé que la décision était fondée sur l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, en raison de l'insuffisance de la voie d'accès (largeur inférieure à deux mètres) ne permettant pas le passage des engins de secours. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de la desserte par le réseau électrique était inopérant, car le refus était uniquement motivé par l'accès. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car elle présentait simultanément, dans un même écrit, des demandes fondées sur les articles L. 521-1 (référé-suspension) et L. 521-2 (référé-liberté) du code de justice administrative, ce qui est prohibé par les règles de procédure distinctes applicables à ces deux voies de droit. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la réouverture d’un chemin rural pour accéder à ses parcelles. La requérante n’a formulé aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire d’une personne publique. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et faire œuvre d’administrateur. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la restitution d'un crédit de TVA. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, écarte ainsi le litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. C... B... de ses conclusions aux fins d’injonction et de ses demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant légalement tiré les conséquences du rejet de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... et M. D... qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de leur délivrer une autorisation d’instruire en famille leur fils. La juridiction a constaté que la requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen de fait ou de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Ce défaut n’étant plus régularisable après l’expiration du délai de recours, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet du Puy-de-Dôme a pris une décision favorable le 6 août 2025, lui accordant la carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » sollicitée. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de M. A... et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en refusant l'enregistrement au motif que l'activité de M. A... relevait de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé invoquait l'article 7 c) de cet accord. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.
Rejet d'une requête de M. B... contestant un titre de recette émis par la Commune de Aydat pour solde de tout compte après licenciement. Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête comme manifestement insuffisamment motivée, faute pour le requérant d'avoir apporté des précisions ou des pièces justificatives sur son compte épargne-temps (CET). La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens non assortis de précisions suffisantes.