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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et des pénalités correspondantes. Les requérants contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt obtenue au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements en Martinique via des SCI. Le tribunal a jugé que la réduction d'impôt, de nature dérogatoire, doit être interprétée strictement et que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans les délais requis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 5 août 2024 du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et l'absence de preuve d'un manquement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé irrecevable la requête contre la décision implicite de rejet, car une décision explicite de refus était intervenue avant l'introduction du recours. Concernant la seconde requête, le tribunal a constaté que la délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour à M. A... avait abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi, rendant ces conclusions également irrecevables. La solution retenue est donc l'irrecevabilité des requêtes, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature du secrétaire général de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 mars 2025 déclarant d’utilité publique l’élargissement d’un chemin et la cessibilité de la parcelle de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité du chemin prévalant sur l’atteinte au droit de propriété, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le chemin étant qualifié de rural et le projet poursuivant un but d’intérêt général. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 161-2 et L. 161-3 du code rural.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir l'exécution complète des injonctions faites au préfet du Puy-de-Dôme (délivrance d'un récépissé autorisant à travailler et réexamen de sa demande de titre de séjour), ainsi que la liquidation d'astreintes et le paiement d'intérêts de retard. Le juge des référés a constaté que le préfet justifiait avoir pris une décision favorable le 6 août 2025 et avoir informé l'intéressée de la disponibilité de son titre de séjour, valable jusqu'en août 2026. En conséquence, le tribunal a estimé que les injonctions prononcées avaient été exécutées et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives à la liquidation d'astreintes et aux intérêts de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'entretien individuel s'était déroulé en français, langue comprise par le requérant, et que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... et M. H..., agissant en leur nom propre et en qualité d'ayants droit de leur fille décédée, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier de Saint-Flour pour des fautes commises lors du suivi de grossesse et du transfert de la patiente. Les requérants soutenaient notamment un retard de diagnostic de grossesse gémellaire, un suivi échographique défaillant et un défaut d'organisation du transfert vers le CHU, ayant fait perdre une chance à l'enfant de naître en bonne santé. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies ou que le lien de causalité direct avec les préjudices invoqués n'était pas démontré. Cette solution a été rendue sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute des services publics hospitaliers.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Clermont-Ferrand du 23 novembre 2022, qui s’opposait à une déclaration préalable de travaux pour l’isolation par l’extérieur d’un immeuble. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le maire n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur le règlement du plan local d’urbanisme (PLU) pour préserver la qualité architecturale du bâtiment, œuvre d’un architecte majeur du XXe siècle. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et UG 6 du PLU de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SARL Mevi, qui sollicitait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’année 2017. Cette imposition résultait de la réintégration, dans le résultat imposable de l’exercice clos en 2017, du solde d’une indemnité perçue en exécution d’une clause de garantie de passif, que le tribunal a qualifiée de produit exceptionnel imposable en application de l’article 38 du code général des impôts. La société ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, faute de prise de position formelle de l’administration sur ce point.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C..., professeur certifié, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du recteur de l’académie de Clermont-Ferrand le suspendant de ses fonctions, d’abord pour quatre mois, puis pour une durée indéterminée. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, des erreurs de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les conclusions à fin de suspension de l’exécution de la seconde décision, estimant que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité n’étaient pas réunies au regard des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant était domicilié à La Riche (Indre-et-Loire) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 novembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Aydat refusant un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, en tant que pétitionnaires, n'étaient pas tenus de produire un titre de propriété en vertu de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la règle de retrait par rapport aux voies publiques à l'ensemble de la construction, et non à sa seule façade principale, conformément au règlement du plan local d'urbanisme et par analogie avec le règlement national d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016, accordée sur le fondement de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de ce dispositif dérogatoire d'interprétation stricte, le produit des souscriptions des associés devait être intégralement investi dans les dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, ce qui n'a pas été démontré par les requérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des cotisations supplémentaires et des pénalités, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. et Mme C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2016, liées à la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissements outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Les requérants contestaient la date de réalisation de l’investissement par des SCI, mais le tribunal a jugé que le produit des souscriptions n’avait pas été intégralement investi dans les dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci, condition impérative pour bénéficier du dispositif. Il a également écarté les moyens tirés de la prescription et de l’interprétation administrative, en raison du caractère dérogatoire du texte qui doit être interprété strictement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016, liées à la remise en cause d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements en Martinique via des SCI. Le tribunal a jugé que la réduction d'impôt, de nature dérogatoire, doit être interprétée strictement et que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans les délais requis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu obtenue au titre de l’année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 199 undecies C du code général des impôts, le produit des souscriptions devait être intégralement investi dans les dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci, et que les contribuables n’apportaient pas la preuve de cet investissement dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des cotisations supplémentaires et des pénalités.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a rectifié le solde de points du requérant (désormais crédité de 2 points) et supprimé la décision contestée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-algérien ou de l'article L. 435-1 du CESEDA, ce dernier étant inapplicable aux Algériens. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que Mme C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de ressources suffisantes et en raison de l'exercice d'une activité professionnelle incompatible avec ce statut. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.