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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a rectifié le solde de points du requérant (désormais crédité de 2 points) et supprimé la décision contestée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à un accident sur un toboggan aquatique, dont il impute la responsabilité à la société Bouygues Bâtiment Sud-Est pour manquement aux normes de sécurité (notamment la norme NF-EN 1069 et l'article A. 322-33 du code du sport). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., de son assureur et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que la responsabilité de la société Bouygues Bâtiment Sud-Est n'était pas engagée. Il a également rejeté les appels en garantie et les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SA Thiers automobile, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2013-2014. La société soutenait que la vente d’un véhicule neuf avec reprise d’un véhicule d’occasion à un prix supérieur à sa valeur de revente constituait une opération unique, mais le tribunal a jugé que ces opérations devaient être traitées séparément. Il a appliqué les articles 256, 266 et 297 A du code général des impôts, confirmant que la TVA sur la marge des véhicules d’occasion ne peut compenser la TVA collectée sur les ventes de véhicules neufs. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des rappels de TVA.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Allier de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le requérant n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté du sous-préfet de Brioude suspendant son permis de conduire pour huit mois. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d'office, acté par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SASU Stéphanie Faye d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande indemnitaire par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et à obtenir réparation de ses préjudices à hauteur de 32 878,70 euros. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) notifié par la caisse d’allocations familiales. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, au profit du tribunal judiciaire, en application des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 142-8 du même code, qui attribuent le contentieux de l’AAH à l’ordre judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 14 avril 2022, qui enjoignait à l’État de lui verser 30 000 euros sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le ministre de la justice a exécuté ce paiement le 2 juin 2023, soit avec un retard de plus d’un an. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte, mais en a modéré le montant à 17 650 euros, compte tenu du délai écoulé et de l’absence de difficulté d’exécution. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne le recours de M. A... contestant un refus de carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité ou priorité" et un refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Pour la CMI, le juge se déclare incompétent et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Pour la RQTH, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée et la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui remettre son titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de justifier de l’existence de la décision favorable alléguée du 19 juin 2025. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... n’établissant pas devoir débuter une alternance le 17 novembre 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental de prendre en charge ses frais d'hébergement en unité de soins de longue durée (USLD). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la maison départementale de l'autonomie de l'Allier de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, et M. A... n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal, restée sans réponse. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions de délivrance de la CMI stationnement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours contestant une décision de la CAF du Puy-de-Dôme qui ne lui accordait qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la prime d’activité ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé qu’il ne pouvait ordonner la délivrance d’un titre de séjour, cette mesure n’étant pas provisoire. S’agissant du récépissé, la demande s’est heurtée à une contestation sérieuse, la requérante n’ayant pas justifié avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur le caractère manifestement mal fondé de la requête en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des arrêtés du 26 septembre 2025 par lesquels le préfet de la Haute-Loire avait prononcé l'expulsion de M. B..., ressortissant marocain arrivé en France à l'âge de sept ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une mesure d'éloignement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci pouvant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les infractions au code de la route reprochées à M. B... ne suffisaient pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de son intégration sociale et familiale en France.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CDAPH de l’Allier de lui accorder une orientation professionnelle en ESRP. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. La requérante s'était bornée à produire un courrier adressé à l'administration sans formuler de conclusions claires tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui sollicitait un accompagnement pour revoir sa déclaration de frais de garde, des explications sur un document demandé et un rendez-vous avec l'administration fiscale. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration au paiement d'une somme d'argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.