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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. et Mme C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2016, liées à la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissements outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Les requérants contestaient la date de réalisation de l’investissement par des SCI, mais le tribunal a jugé que le produit des souscriptions n’avait pas été intégralement investi dans les dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci, condition impérative pour bénéficier du dispositif. Il a également écarté les moyens tirés de la prescription et de l’interprétation administrative, en raison du caractère dérogatoire du texte qui doit être interprété strictement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de 2016, consécutive à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Les requérants contestaient la prescription du droit de reprise et la date de réalisation de l'investissement par des SCI. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription était inopérant et que l'investissement n'ayant pas été réalisé dans le délai de dix-huit mois suivant la souscription, la réduction d'impôt était légalement remise en cause.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... et M. H..., agissant en leur nom propre et en qualité d'ayants droit de leur fille décédée, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier de Saint-Flour pour des fautes commises lors du suivi de grossesse et du transfert de la patiente. Les requérants soutenaient notamment un retard de diagnostic de grossesse gémellaire, un suivi échographique défaillant et un défaut d'organisation du transfert vers le CHU, ayant fait perdre une chance à l'enfant de naître en bonne santé. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies ou que le lien de causalité direct avec les préjudices invoqués n'était pas démontré. Cette solution a été rendue sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute des services publics hospitaliers.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016, accordée sur le fondement de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de ce dispositif dérogatoire d'interprétation stricte, le produit des souscriptions des associés devait être intégralement investi dans les dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, ce qui n'a pas été démontré par les requérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des cotisations supplémentaires et des pénalités, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-algérien ou de l'article L. 435-1 du CESEDA, ce dernier étant inapplicable aux Algériens. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que Mme C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de ressources suffisantes et en raison de l'exercice d'une activité professionnelle incompatible avec ce statut. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SARL Mevi, qui sollicitait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’année 2017. Cette imposition résultait de la réintégration, dans le résultat imposable de l’exercice clos en 2017, du solde d’une indemnité perçue en exécution d’une clause de garantie de passif, que le tribunal a qualifiée de produit exceptionnel imposable en application de l’article 38 du code général des impôts. La société ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, faute de prise de position formelle de l’administration sur ce point.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C..., professeur certifié, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du recteur de l’académie de Clermont-Ferrand le suspendant de ses fonctions, d’abord pour quatre mois, puis pour une durée indéterminée. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, des erreurs de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les conclusions à fin de suspension de l’exécution de la seconde décision, estimant que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité n’étaient pas réunies au regard des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 14 avril 2022, qui enjoignait à l’État de lui verser 30 000 euros sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le ministre de la justice a exécuté ce paiement le 2 juin 2023, soit avec un retard de plus d’un an. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte, mais en a modéré le montant à 17 650 euros, compte tenu du délai écoulé et de l’absence de difficulté d’exécution. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SASU Stéphanie Faye d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande indemnitaire par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et à obtenir réparation de ses préjudices à hauteur de 32 878,70 euros. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) notifié par la caisse d’allocations familiales. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, au profit du tribunal judiciaire, en application des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 142-8 du même code, qui attribuent le contentieux de l’AAH à l’ordre judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental de prendre en charge ses frais d'hébergement en unité de soins de longue durée (USLD). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui remettre son titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de justifier de l’existence de la décision favorable alléguée du 19 juin 2025. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... n’établissant pas devoir débuter une alternance le 17 novembre 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des arrêtés du 26 septembre 2025 par lesquels le préfet de la Haute-Loire avait prononcé l'expulsion de M. B..., ressortissant marocain arrivé en France à l'âge de sept ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une mesure d'éloignement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci pouvant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les infractions au code de la route reprochées à M. B... ne suffisaient pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de son intégration sociale et familiale en France.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours contestant une décision de la CAF du Puy-de-Dôme qui ne lui accordait qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la prime d’activité ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé qu’il ne pouvait ordonner la délivrance d’un titre de séjour, cette mesure n’étant pas provisoire. S’agissant du récépissé, la demande s’est heurtée à une contestation sérieuse, la requérante n’ayant pas justifié avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur le caractère manifestement mal fondé de la requête en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la maison départementale de l'autonomie de l'Allier de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, et M. A... n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal, restée sans réponse. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions de délivrance de la CMI stationnement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. La requérante s'était bornée à produire un courrier adressé à l'administration sans formuler de conclusions claires tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.