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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne le recours de M. A... contestant un refus de carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité ou priorité" et un refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Pour la CMI, le juge se déclare incompétent et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Pour la RQTH, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée et la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental de prendre en charge ses frais d'hébergement en unité de soins de longue durée (USLD). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. La requérante s'était bornée à produire un courrier adressé à l'administration sans formuler de conclusions claires tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui remettre son titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de justifier de l’existence de la décision favorable alléguée du 19 juin 2025. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... n’établissant pas devoir débuter une alternance le 17 novembre 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation solidaire du syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération clermontoise et de Clermont Auvergne Métropole à lui verser 50 000 euros pour un préjudice anormal et spécial lié à des travaux publics. Aucune condamnation n’est prononcée, la procédure s’achevant par un simple constat de désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire un abri bois pour animaux et matériels agricoles. La requérante n'a soulevé que des moyens inopérants, se bornant à décrire le projet sans contester utilement les motifs de l'arrêté municipal. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a rejeté la demande pour défaut de moyens pertinents.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de plusieurs parents demandant l’annulation des certificats de radiation de leurs enfants, émis par la directrice d’une école primaire publique. Le tribunal estime que ces certificats ne constituent pas des décisions faisant grief, mais de simples autorisations administratives destinées à éviter les doubles inscriptions. En conséquence, ils ne sont pas susceptibles d’être contestés par un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire d'Ennezat du 10 juillet 2025 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, bien que contestant le bien-fondé de la décision, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier la légalité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 31 octobre 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., détenu, qui demandait la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance suite à une agression subie en détention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que les images seraient effacées avant que le juge du fond ne puisse statuer sur son affaire. En conséquence, il n'a pas été constaté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à un recours effectif ou l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui sollicitait un accompagnement pour revoir sa déclaration de frais de garde, des explications sur un document demandé et un rendez-vous avec l'administration fiscale. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration au paiement d'une somme d'argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du département du Puy-de-Dôme le plaçant en position de surnombre. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête et rejette implicitement les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication immédiate de son dossier administratif et médical ainsi que de documents relatifs à une enquête le concernant. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l’urgence ni de l’utilité des mesures sollicitées, d’autant que sa demande de reconnaissance d’accident de service était déjà en cours d’instruction par l’administration. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception émis pour un indu de rémunération de 4 340,68 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Yssingeaux concernant la demande de reclassement de Mme A... B..., agent de service hospitalier déclarée inapte à son poste mais apte à d'autres fonctions. La requérante, reconnue travailleur handicapé, avait sollicité un reclassement sur un poste vacant à l'accueil, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir recherché un poste adapté ni justifié l'impossibilité de reclassement, en violation des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique. Il a enjoint au centre hospitalier de procéder au reclassement de l'intéressée dans un délai de trois mois.
Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle le directeur par intérim du centre hospitalier d’Yssingeaux a fixé à 5 % le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) de Mme A... C..., agent de service hospitalier, suite à son accident de travail du 7 décembre 2020. La juridiction retient que ce taux est entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des expertises médicales concordantes concluant à un taux de 10 %, et en l’absence d’éléments produits par l’administration pour les contredire. La décision de rejet du recours gracieux est également annulée. Le tribunal s’appuie notamment sur le barème indicatif prévu à l’article 28 du code des pensions civiles et militaires et le décret n° 68-756 du 13 août 1968.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 2 février 2023 ordonnant son maintien en gestion menottée au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 211-4 et R. 226-1 du code pénitentiaire, en raison du profil particulièrement dangereux du détenu (nombreuses condamnations pour violences, menaces, outrages, et incidents disciplinaires graves en détention).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., agent titulaire d'un EHPAD, pour contester deux décisions de son employeur interrompant le versement de son traitement entre novembre 2022 et mars 2023, au motif qu'elle aurait refusé de se soumettre à une expertise médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant notamment que la décision d'interruption de traitement, fondée sur l'article 35-12 du décret du 19 avril 1988, ne constitue pas une sanction disciplinaire et n'a pas à être motivée comme telle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de l'établissement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., infirmière, qui réclamait 2 160 euros au centre hospitalier régional d’Orléans pour la perte de ses congés annuels non pris. La requérante soutenait que le refus de reporter ses congés sur son compte épargne-temps, notifié le 25 mars 2022, méconnaissait l'article 5 du décret du 3 mai 2002. Le tribunal a jugé que ce texte fixe uniquement la date limite d'option (31 mars) pour les jours excédant le seuil du compte, et non un droit au report systématique. En conséquence, le refus opposé n'a pas été considéré comme une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SAS Santerne Centre Est Télécommunications, qui contestait deux titres de recettes émis par le syndicat intercommunal d’électricité et gaz du Puy-de-Dôme (SIEG 63) pour des contributions aux travaux d’alimentation électrique d’antennes téléphoniques. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables en raison de leur tardiveté, les recours ayant été introduits après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des titres exécutoires, conformément aux dispositions du code de justice administrative. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions accessoires, sans se prononcer sur le bien-fondé des créances.