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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., étudiante étrangère, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'éducation, en raison de l'impossibilité de signer une convention de stage. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour Mme A... de démontrer que le stage, d'une durée d'une semaine, devait impérativement avoir lieu en janvier 2026 ou qu'un refus de convention lui avait été opposé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et un arrêté du préfet de l’Allier du même jour l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision d’interdiction de retour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni n’était entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en l’absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas l’édicter. La solution s’appuie sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé de ressources et de titre de séjour depuis octobre 2025, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge des référés. La solution retenue se fonde sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait diverses mesures conservatoires (enquête interne, gel de preuves, audit technique) contre un prétendu harcèlement collectif et des intrusions informatiques à l'Université Clermont-Auvergne. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'utilité et d'urgence, faute pour le requérant de produire des éléments de fait suffisamment probants et intelligibles pour établir la réalité des faits allégués. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l’Allier. Le juge a estimé que la mesure était proportionnée aux finalités de l’éloignement, et que le requérant n’établissait pas que les modalités de pointage l’empêchaient de respecter son suivi socio-judiciaire. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de le convoquer pour retirer son titre de séjour « étudiant ». Le juge constate que le préfet a, par une décision du 3 décembre 2025, refusé le titre et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire d’Escurolles du 16 octobre 2025 s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue remplie en raison de l’intérêt public à la couverture du territoire par les réseaux 4G et des obligations de l’opérateur, ainsi que de la saturation du site actuel. Le tribunal a estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard de son insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation concernant l’impact sur l’activité agricole et le paysage. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 111-27 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus d’exécution d’une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’administration ayant démontré la mise en place effective d’un accompagnement de 22 heures sur 28 heures de scolarisation, et que la scolarité de l’élève se déroulait de manière satisfaisante. La requête a également été jugée irrecevable en l’absence de décision de refus explicite ou implicite de l’administration. Les articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision d’exclusion définitive prise par le chef d’établissement de l’Institution Sévigné Saint-Louis, un établissement privé sous contrat d’association. Le juge a estimé que cette décision, relative à la discipline et à la vie scolaire, ne comportait pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En conséquence, il a déclaré la juridiction administrative incompétente pour en connaître, en application de l’article L. 522-3 du même code. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre les arrêtés du préfet de l’Allier du 13 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la requérante, entrée en France le 25 septembre 2025, ne pouvait justifier d'une entrée régulière sur le territoire français, ce qui la plaçait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation, sans erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait notamment la légalité de la procédure d'avis médical prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure médicale avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou d’un titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de délivrance d’un titre de séjour, estimant qu’il ne peut prononcer que des mesures provisoires. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de récépissé, le préfet ayant délivré ce document après l’introduction de la requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de non-renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme B..., secrétaire de direction dans un collège. La requête est jugée irrecevable car la requérante n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En outre, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, l'intéressé n'établissant pas l'intensité de ses liens familiaux en France. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B... dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une mise en demeure et un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de taxes d'habitation et de contribution à l'audiovisuel public. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n'a pas produit la réclamation préalable exigée par l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de Mme A..., inspectrice des finances publiques, qui sollicitait un euro symbolique en réparation d’un préjudice résultant d’un harcèlement moral présumé. La requérante invoquait des altercations, des refus de formation, une notation défavorable et un isolement professionnel depuis 2019. Le tribunal a jugé que les éléments de fait présentés, principalement des allégations non étayées et des documents rédigés par l’intéressée, étaient insuffisants pour présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de preuves suffisantes établissant des agissements répétés excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 plaçant un détenu à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant l'exclusion définitive de son fils d'un établissement privé sous contrat. La juridiction a estimé que cette décision, relative à la discipline et à la vie scolaire, ne comportait pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 442-39 du code de l'éducation. La requête a donc été rejetée pour incompétence.