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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien, notamment les articles 5, 7 et 7 bis, et en considérant que la situation professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une régularisation exceptionnelle.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a requalifié la demande de renouvellement en première demande, car elle avait été déposée hors délais. Il a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, le préfet ayant fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour exigé par l'article L. 412-1 du même code. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune d’Issoudun, qui demandait que les frais d’expertise judiciaire, liquidés à 37 142,76 euros, soient mis à la charge in solidum des sociétés TP Pineau, L. Lamy et fils et A... construction. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que partie demanderesse à l’expertise ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est tenue d’en supporter les frais, sans préjudice d’une éventuelle action au fond pour faire reconnaître les responsabilités contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la charge des frais d’expertise en référé, qui incombent à la partie qui a sollicité la mesure.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., qui demandait, pour le compte de sa sœur, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction et l’examen de sa demande de titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas présenté de requête distincte en annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code ; d’autre part, elle n’est pas recevable à agir en lieu et place de sa sœur. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du maire de Sayat des 5 octobre 2022 instaurant un sens unique rue des Écoles et rue du Grand Pré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de preuve d'affichage et l'absence de mention des voies et délais de recours, étaient inopérants ou sans incidence sur la légalité des actes. S'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, il a estimé que les mesures de police de la circulation étaient justifiées par les nécessités de la circulation et proportionnées. La demande de dommages et intérêts de M. A... a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Pionsat. Cette mesure vise à déterminer l'étendue, les causes et les responsabilités liées aux désordres et malfaçons affectant les travaux de rénovation de l'hôtel de ville et la création d'un espace de vie rural. La solution retenue fait droit à la requête, les défendeurs (SAS Adam et M. A...) ne s'étant pas opposés à la mesure. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer le coût des travaux de reprise et fournir des éléments sur les responsabilités encourues.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... contre le centre hospitalier Henri Mondor d'Aurillac. La requérante, qui a subi des complications prolongées après une intervention chirurgicale pour une éventration le 14 janvier 2025, souhaitait déterminer l'origine de ses préjudices. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission d'examiner la patiente, d'évaluer l'existence d'une éventuelle faute de l'établissement et de chiffrer ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de la justice du 27 juin 2022 prolongeant son isolement pour trois mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à ordonner son extraction, cette compétence relevant du seul préfet. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a étendu les opérations d’expertise ordonnées le 9 octobre 2025 à la compagnie d’assurances Thelem, assureur de la SARL RPGP Façades, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La demande émanait de la communauté de communes Bocage bourbonnais, qui souhaitait rendre l’expertise contradictoire à l’égard de cet assureur. Le juge a rejeté les conclusions tendant à prendre acte de protestations et réserves, ainsi que celles relatives aux dépens, ces questions relevant d’autres procédures.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 24 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord constaté que le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen ne constitue pas une décision susceptible de recours, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, mais les a rejetés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire d’Effiat du 22 décembre 2022. Cet arrêté avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et décidé un sursis à statuer. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Effiat de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune d’Effiat a donné son accord. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Cantal de renouveler son titre de séjour. Le préfet s’est fondé sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une condamnation pour menace de mort envers un agent public. Le tribunal a estimé que la décision n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour déterminer l’imputabilité de son état de santé actuel à la borréliose de Lyme et aux traitements associés, en vue d’engager la responsabilité de l’Office national des forêts. Le juge a estimé que l’expertise n’était pas utile, compte tenu des nombreux rapports médicaux déjà produits, dont le dernier daté d’août 2024, et de l’existence d’un litige au fond déjà engagé. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du ministre de la justice du 1er août 2023 maintenant M. B... à l'isolement pour la période du 7 août au 7 novembre 2023. Le juge estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation, car le comportement du détenu avait évolué positivement et les mesures de sécurité avaient été levées. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire. En revanche, les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, la mesure étant déjà exécutée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’un titre de séjour présentée par une ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et ne justifiant pas d’une précarité financière suffisamment caractérisée. En tout état de cause, aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement du 26 décembre 2022 au 26 mars 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à ordonner l'extraction du requérant, cette compétence relevant du seul préfet en vertu de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, après avoir examiné les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, insuffisance de motivation, erreurs de fait et de droit, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CEDH), le tribunal les a écartés comme non fondés, en application des articles R. 213-21, R. 213-27, R. 213-30 et R. 213-35 du code pénitentiaire, ainsi que des articles L. 122-1 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E..., détenu, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de la justice du 20 mars 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a d'abord jugé qu'il n'avait pas compétence pour ordonner l'extraction du requérant, conformément à l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... E... qui demandait l'annulation de la décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement du 27 septembre au 27 décembre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulièrement publiée et que la signature était identifiable. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... tendant au versement d’une provision de 21 000 euros par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand. La requérante sollicitait le remboursement de frais d’avocat exposés dans le cadre de procédures pénales et administratives liées à une situation de harcèlement moral, invoquant l’obligation de protection fonctionnelle prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la créance n’était pas non sérieusement contestable, notamment en raison du caractère contestable des honoraires facturés et de l’absence de lien établi entre certains frais et l’obligation de protection fonctionnelle. La demande a donc été rejetée.