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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de l’établissement « Cap Club » à Aubière. La société requérante invoquait l’urgence économique, mais le juge a estimé que l’attestation comptable produite, non circonstanciée, ne démontrait pas de graves répercussions financières compromettant l’équilibre de l’établissement. Faute d’urgence établie, la condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Baudin Châteauneuf Auvergne-Rhône-Alpes pour obtenir le paiement provisionnel des soldes des lots n°6 et n°7 d’un marché de réhabilitation de piscine. La société soutenait que le décompte général et définitif était devenu tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux, ce qui rendait la créance non sérieusement contestable. Le tribunal a fait droit à sa demande en condamnant la communauté de communes des Rives du Haut-Allier à lui verser les sommes provisionnelles réclamées, assorties des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante étrangère, contre les arrêtés du préfet de l'Allier lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour ainsi qu'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus d’AESH pour enfant handicapé. Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand se déclare incompétent. La contestation des décisions de la CDAPH relatives à l’aide humaine relève du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait ordonné la remise de M. C... aux autorités espagnoles. La décision a été jugée illégale car le préfet avait notifié l'arrêté à l'intéressé avant d'avoir obtenu l'acceptation de la demande de réadmission par les autorités espagnoles, en méconnaissance des stipulations de l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence a également été annulée. Le tribunal a enjoint à la préfète de restituer ses documents d'identité et de voyage à M. C... dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 23 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours renouvelable, prise par le préfet de la Haute-Loire le 10 décembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur d’appréciation, jugeant que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Il a rappelé que, selon les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision de refus doit être motivée et prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur la légalité de la décision de l'OFII au regard de ces textes.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence et ne justifiait pas de circonstances particulières, étant en possession d'un récépissé valide lui permettant de séjourner et travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant la notification d’attribution de l’allocation complémentaire de fonctions pour 2025. La requérante invoquait l’urgence et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contre son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, contestait la proportionnalité de la mesure et la légalité de l'arrêté sous-jacent. Le tribunal a jugé que l'assignation était fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le non-respect des précédentes assignations justifiait le renouvellement de la mesure. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée au sein du CCAS de Saint-Anthème. La requérante s’est bornée à exposer sa situation sans formuler de conclusions précises en annulation d’une décision ou en condamnation pécuniaire, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation du refus du maire d'Orcet de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux de terrasse et piscine réalisés par leurs voisins. Le tribunal a jugé que la décision du maire, prise au nom de l'État, n'était pas entachée d'illégalité, les requérants n'établissant pas que les travaux constituaient une infraction aux règles d'urbanisme. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui encadrent le pouvoir de verbalisation du maire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant son refus de titularisation et sa radiation des cadres par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission nationale compétente avait bien été saisie, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant ne pas être en situation de compétence liée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets statutaires applicables au corps des techniciens de police technique et scientifique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., contrôleure des douanes, qui contestait le refus de sa demande de télétravail à hauteur de 86 jours flottants annuels. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses responsabilités, ni ses droits statutaires ou fondamentaux. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux actes ne faisant pas grief et sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., agente des douanes, qui contestait le refus de sa demande de télétravail à hauteur de 86 jours flottants annuels. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses responsabilités, ni ses droits statutaires ou libertés fondamentales, et ne révélait aucune discrimination ou sanction. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur dans la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 11 décembre 2025. Le juge estime que cette décision ne constitue pas une décision faisant grief, mais une simple réponse à une demande de communication des motifs, la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour étant née du silence gardé par l'administration depuis mai 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme Bilo'o A..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète du Puy-de-Dôme a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 avril 2026, maintenant ses droits, notamment le droit de travailler. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un agent des douanes, qui contestait le refus de sa demande de télétravail à hauteur de 86 jours flottants annuels. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération, à ses responsabilités ou à ses libertés fondamentales, et ne révélait aucune discrimination. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions indemnitaires ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.