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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales en annulation et injonction. Il condamne l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions principales (annulation et injonction) dans un litige relatif au renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais non compris dans les dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour constater le désistement et clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à son titre de séjour. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales visant à contester le rejet de sa demande de carte de résident et à obtenir une injonction. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'entériner un tel désistement par voie d'ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne des allégations d'irrégularités lors des élections municipales de 2026 à Novel. La juridiction estime que la requête, qui se borne à des observations sans demander l'annulation du scrutin, ne constitue pas une protestation électorale recevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une amende infligée par la SNCF. Le tribunal estime que le litige, relatif au recouvrement d'une amende forfaitaire de nature pénale, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. La décision s'appuie sur les articles 529-1, 529-2 et 530-2 du code de procédure pénale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait des titres de recettes émis pour le recouvrement de factures d'eau. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que les litiges relatifs aux redevances d'un service public industriel et commercial comme l'eau relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et la jurisprudence sur la compétence.
Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à contester une délibération municipale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à déclaration de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Grenoble statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant à l'annulation d'un refus de titre de séjour et à des injonctions. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requête de Mme B... concernant l'annulation de l'arrêté municipal opposé à sa déclaration préalable pour un abri de maraîchage. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de son recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette sanction procédurale.
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement pur et simple par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte, sans qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction et à obtenir une astreinte pour son inexécution. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas renouvelé le récépissé de séjour de la requérante, malgré l'injonction antérieure, et que cette dernière avait ainsi subi un préjudice (licenciement). En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné à la préfète de statuer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que l'autorité préfectorale a procédé à un examen effectif de la situation personnelle du requérant et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard notamment de son absence d'insertion en France et de ses attaches familiales en Tunisie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
La SAS Maje Hoy contestait devant le Tribunal Administratif de Grenoble des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a rejeté la plupart de ses demandes, considérant que l'administration fiscale avait justifié ses rectifications concernant la déductibilité de certaines dépenses et l'application de majorations. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie des impositions ayant fait l'objet d'un dégrèvement partiel en cours d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et au régime des sociétés mères et filiales.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification de l'administration fiscale, qui a requalifié les revenus de la vente de biens immobiliers de bénéfices commerciaux en plus-values privées, était régulière, car elle ne relevait pas de la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du Livre des Procédures Fiscales). Il a également estimé que le contribuable n'avait pas droit à l'abattement pour durée de détention prévu par l'article 150 VC du Code Général des Impôts, l'immeuble ayant été utilisé pour son activité professionnelle.