Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405791(TA38-2405791)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tanzanienne, qui demandait une injonction au préfet de l'Isère de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie, les éléments invoqués (dysfonctionnements du téléservice Anef et projet de voyage en Tanzanie) ne justifiant pas une telle urgence. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405815(TA38-2405815)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juin 2024 prescrivant une enquête parcellaire pour un projet de pont-rail à Allinges. La requérante invoquait l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé que cet acte préparatoire ne faisait pas grief et ne pouvait être contesté qu'à l'encontre de la décision finale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code. Le juge a également rappelé le risque d'amende pour recours abusif en cas de demandes réitérées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2405318(TA38-2405318)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 21 juin 2024 du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. Il a relevé que les faits de harcèlement moral et de violence aggravée reprochés à M. A étaient d'une gravité telle que l'intérêt public s'opposait à ce qu'il continue d'exercer, et que la seule privation de revenus ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-21 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2405281(TA38-2405281)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision orale du 21 juin 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de remettre son titre de séjour à Mme D, ressortissante nigériane mère d'une enfant réfugiée. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant en situation irrégulière et privée de ses droits, et que le moyen tiré de l'absence de preuve d'une annulation volontaire du rendez-vous par l'intéressée était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405277(TA38-2405277)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans cette situation en ne sollicitant pas le renouvellement de son récépissé, et que le préfet lui avait proposé un rendez-vous à cette fin. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2405276(TA38-2405276)

Refus de remise de titre de séjour – Tribunal administratif de Grenoble – Suspension ordonnée pour urgence et doute sérieux. Le juge des référés a suspendu la décision orale du préfet de l’Isère refusant de remettre son titre de séjour à une ressortissante nigériane, parent d’un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. L’urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière prolongée et des difficultés d’accès aux droits, et le défaut d’examen sérieux de sa situation a constitué un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de convoquer l’intéressée pour lui remettre son titre sous 48 heures, sous astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405299(TA38-2405299)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de deux décisions implicites du préfet de l'Isère : le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et le refus implicite de renouvellement de ce titre. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à l'attestation de prolongation, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, mais a examiné l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405191(TA38-2405191)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 6 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments fournis par le requérant (activité professionnelle nécessitant des déplacements, situation médicale de sa concubine) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, au regard de l'intérêt public. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2405202(TA38-2405202)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Stech Elec. Celle-ci demandait la suspension de la résiliation de son lot « électricité » dans le cadre d’un marché public de travaux et la reprise des relations contractuelles avec la communauté de communes du Haut-Chablais. Le juge a constaté que le contrat, dont le terme était fixé au 21 avril 2024, avait épuisé ses effets avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En conséquence, la demande de frais de justice a également été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2203790(TA38-2203790)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 1er août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnité dirigée contre la commune de Romans-sur-Isère. Le requérant demandait initialement la condamnation de la commune à lui verser 11 584,20 euros de dommages et intérêts. L’affaire est close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA38-2401672(TA38-2401672)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision de la direction départementale des finances publiques de l’Isère du 8 janvier 2024, qui lui avait retenu 22/30èmes de sa rémunération pour services non faits. Par un mémoire du 13 juin 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er août 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405332(TA38-2405332)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Haute-Savoie à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'application dans le temps des nouvelles dispositions de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) issues de la loi du 26 janvier 2024, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à l'expulsion des étrangers.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405128(TA38-2405128)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme D pour contester le refus oral du préfet de l'Isère du 30 avril 2024 d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de travailler et de l'impact sur sa santé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions au regard des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la condition d'urgence et le moyen tiré du caractère incomplet du dossier présenté par Mme D. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a relevé d'office un moyen sur l'absence de décision faisant grief.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405787(TA38-2405787)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré l'ancienneté du séjour et la situation professionnelle du requérant. La solution retenue est fondée sur l'absence de précisions sur une échéance imminente justifiant une intervention immédiate du juge des référés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2405774(TA38-2405774)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en préfecture, le privant de tout revenu et le plaçant dans une situation d'urgence. Il a enjoint au préfet de convoquer M. A sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les articles L. 521-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404563(TA38-2404563)

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2402995(TA38-2402995)

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404158(TA38-2404158)

DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2402939(TA38-2402939)

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2405341(TA38-2405341)