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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal autorisant la construction d'un pôle environnemental. Les requérants, riverains et une association agricole, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, notamment quant à la complétude de l'étude d'impact et au respect des règles d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous en préfecture à un ressortissant haïtien pour qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa présence sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale (père d'un enfant mineur né en France). La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 autorisant une installation de stockage de déchets non dangereux à Kourou. Les requérants, des agriculteurs et une association, invoquaient notamment une méconnaissance du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), du plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRGPD) et du plan local d'urbanisme, ainsi qu'une illégalité de la dérogation pour la destruction d'espèces protégées. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'étaient pas suffisamment établies pour justifier une mesure conservatoire. Les textes principaux invoqués étaient les articles L. 521-1 du code de justice administrative et diverses dispositions du code de l'environnement.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour convocation en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés pour déposer sa demande en ligne, ne justifie pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs au référé-liberté et au rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'étant pas menacé d'une mesure d'éloignement immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant infirmier exclu pour deux ans suite à une "séance de pratiques vaudou". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif à la discipline dans les instituts de formation paramédicaux.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à obtenir une injonction contre le préfet pour délivrance d'un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que le requérant, qui avait sollicité un rendez-vous par courrier postal sans succès, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise pour une première demande de titre de séjour, malgré l'ancienneté de ses démarches. La juridiction a rappelé que l'urgence est en principe constatée pour un renouvellement, mais que pour une première demande, des circonstances particulières justifiant une célérité immédiate doivent être établies.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de carte de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer sur l'injonction. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser une somme à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour conduite sous l'emprise de stupéfiants, constituait une menace à l'ordre public, et que cette appréciation ne révélait pas d'erreur manifeste au regard de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà convoqué la requérante, rendant sa demande sans objet (non-lieu à statuer). La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 700 € à son avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par le requérant concernant son recours contre le rejet de sa demande de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir du préfet un réexamen d'un refus de régularisation, constitue un recours gracieux et ne relève pas de l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent la recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer un bénéficiaire de la protection subsidiaire pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée par l'administration avant son examen, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et a rejeté la demande de condamnation aux dépens, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une demande de référé-suspension visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH, invoquant la vie familiale pour s'occuper d'un père malade, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de l'OQTF, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une vie privée et familiale intense et stable sur le territoire français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de création d'une activité de médecine nucléaire en Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une **urgence** caractérisée justifiant une suspension avant l'examen au fond, ni ne démontrait l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision de refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS). **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion d'un doute sérieux sur la légalité de la décision et d'une situation d'urgence. Le juge a conclu à l'absence de ces deux conditions cumulatives.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une requête visant à annuler une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet de délivrer un titre. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, constatant que la délivrance postérieure d'une carte de séjour pluriannuelle à la requérante avait rendu ses conclusions sans objet. Il a également rejeté sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire, faute de justification du dépôt d'une demande préalable.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de proposer un logement adapté à une personne reconnue prioritaire et urgente par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête et enjoint au préfet de la Guyane de proposer à la requérante un logement correspondant à ses besoins et capacités (type T3). Il juge que l'État est tenu à une obligation de résultat et que le défaut d'actualisation du dossier par la requérante ne le libère pas de cette obligation, dès lors que le caractère prioritaire et urgent persiste. **Textes appliqués** : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (droit au logement opposable - Dalo) et article R. 441-16-1 du même code (délais de recours).
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la société SAF Hélicoptères, qui contestait l'attribution d'un marché public de transports sanitaires héliportés à la société HBG France par le centre hospitalier de Cayenne. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation, notamment concernant la publicité, la mise en concurrence et l'appréciation des offres, n'étaient pas établies ou étaient insuffisantes pour entraîner la résiliation du marché. Les conclusions indemnitaires et subsidiaires de la requérante ont également été rejetées, l'application des articles du code de la commande publique invoqués n'étant pas retenue.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C... qui contestait un redressement fiscal pour les années 2019 et 2020. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la qualité du signataire de la défense, le quotient familial, la prise en compte de déficits et le régime fiscal d'un apport de droits sociaux, n'étaient pas fondés. L'administration a régulièrement procédé à une compensation sur le fondement de l'article 13 du code général des impôts pour une omission constatée, et le redressement initial est confirmé.