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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande de remise ou de facilités de paiement suite à des avis avant saisie administrative émis pour le recouvrement d'amendes ferroviaires. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que la contestation de ces amendes, infligées pour voyage sans titre de transport, se rattache à une procédure pénale et relève donc exclusivement des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles 529-3 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme E..., Mme H... et M. D... visant à suspendre la décision actant la démission d’une conseillère municipale d’Anzin. Les requérants n’avaient pas introduit de recours en annulation au fond, rendant leur demande irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance applique la procédure de rejet sans instruction prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête contestant le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées et sollicitant leur remise gracieuse. Le juge a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les contestations relatives au recouvrement de ces amendes, ainsi que les décisions du comptable public sur une demande de remise gracieuse, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles 529-2, 530-2 et 530-4 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la commission de discipline de l'université du Littoral Côte d'Opale avait infligé à une étudiante une exclusion de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la sanction compromettant la progression des études de l'intéressée en l'empêchant de suivre les enseignements. Il a également considéré que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la sanction étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 811-11 et suivants du code de l'éducation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension du renouvellement du placement de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) décidé par le ministre de la justice. Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le juge rappelle les conditions de l'urgence et du doute sérieux nécessaires à la suspension, ainsi que les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 224-1 à L. 224-3 et R. 224-13, R. 224-16, R. 224-17) qui encadrent le placement en QPR.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « talent-chercheur » présentée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, l'autorisant à travailler et préservant sa situation professionnelle et financière. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C..., fonctionnaire de police révoqué par le ministre de l'intérieur le 8 octobre 2025. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment des vices de procédure (délai de convocation, absence d'avis motivé du conseil de discipline) et une erreur d'appréciation sur la matérialité et la proportionnalité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant au maintien en fonctions d'un agent ayant commis des violences conjugales, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des propriétaires voisins, contestant un permis de construire délivré le 23 septembre 2025 par le maire de Beaucamps-Ligny à la société Astrid promotion pour un ensemble immobilier. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment un vice d'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, ainsi que la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'aspect extérieur, aux espaces libres et plantations, et au stationnement. La société défenderesse conteste ces moyens en soutenant la régularité de la procédure et la conformité du projet. La décision du tribunal n'est pas reproduite ici, mais l'affaire porte sur l'appréciation de l'urgence et de l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait assigné Mme B... à résidence pour 45 jours. La requérante, ressortissante congolaise, contestait cette décision prise après un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'assignation à résidence ne peut être renouvelée que deux fois, et que la décision attaquée constituait un troisième renouvellement illégal.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 2 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. C..., pur et simple, et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a donné acte du désistement d’office de Mme C..., qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. La requérante n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance applique les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., réfugié, qui contestait la restriction apportée à son titre de voyage et le non-renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour étant expiré depuis juin 2024 sans que l'intéressé justifie avoir déposé une demande de renouvellement dans les délais. Il a également jugé la requête manifestement mal fondée, faute pour le requérant de démontrer en quoi l'apposition de la mention litigieuse serait illégale. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint à France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une prestation du régime d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais, qui demandait la suspension de son éloignement vers le Soudan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la simple détention d'un laissez-passer consulaire et d'une demande de vol ne démontrant pas une intention imminente de l'administration de procéder à l'éloignement. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté personnelle et à l'intégrité physique invoquée, en l'absence de perspective immédiate d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de la SASU Le Chantilly Sport, qui contestait un arrêté municipal de fermeture d’établissement et une amende de 10 000 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 19 juillet 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire marocain. Le juge a constaté que la requête en suspension n'était pas accompagnée de la requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de la commune d’Haplincourt, qui contestait le report d’une animation Micro-folies par le président de la communauté de communes du Sud Artois. La demande a été jugée irrecevable car la commune n’avait pas joint à son référé une copie de la requête en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, la condition de recevabilité n’étant pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant son affectation d'office par le président de la communauté de communes du ternois sur un poste de responsable de l'animation pédagogique pour le tri des déchets. La requérante soutenait que cette décision constituait une sanction disciplinaire déguisée ou, à titre subsidiaire, une mutation irrégulière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes, considérant que la mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi du 22 avril 1905, et le décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987.