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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Lens à lui verser 159 854,95 euros en réparation de préjudices subis lors de sa prise en charge. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à toute action future ayant le même objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025. Aucune condamnation n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B... A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que l'intéressée a obtenu une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis défavorable à sa demande de convention de stage, émis par la plateforme main d’œuvre étrangère de Béthune. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’était pas inéquitable de les laisser à la charge du requérant.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire du 10 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions indemnitaires contre le centre hospitalier d’Armentières, à la suite d’un accord amiable intervenu entre les parties. L’affaire portait sur un retard de diagnostic de la maladie de Crohn. Conformément aux articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 500 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier, car le désistement était motivé par une satisfaction donnée à la requérante.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Heineken Entreprise d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A..., ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société s’est désistée de sa requête après avoir licencié l’intéressé pour des faits distincts, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant de faire droit à sa demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... pour contester une décision de la caisse d’allocations familiales du Nord relative à une remise partielle de dette sur un indu de revenu de solidarité active. Par un mémoire du 9 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en mars 2026, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d’enfant malade. Après avoir obtenu un titre de séjour provisoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de famille de réfugié. Après avoir obtenu une carte de résident valable dix ans, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. Après avoir obtenu une carte de résident valable dix ans, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Konvert Interim Vlaanderen d’un recours en plein contentieux contre une décision du DREETS des Hauts-de-France lui infligeant vingt-trois amendes totalisant 33 100 euros, fondées sur les articles L. 1264-1 et L. 1264-3 du code du travail. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des parties ne s’étant opposée au désistement, la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours contre le rejet implicite de sa demande d’admission à l’aide sociale à l’hébergement. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a fait droit à sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour le bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale ou son avocat d’avoir sollicité le versement d’une somme à ce titre.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour et contre le refus de renouvellement de son récépissé. Après avoir obtenu un certificat de résidence algérien valable jusqu’en août 2026, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... pour contester le refus implicite du département du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Après que le département a finalement accordé cette carte le 28 août 2025, M. B... s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, le département a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. B....
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société d’assurances mutuelles Relyens d’une requête en annulation et décharge d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 870,26 euros. L’ONIAM ayant annulé le titre après avoir constaté que la société n’était pas l’assureur concerné, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ONIAM à verser 800 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Wenius d’un recours en excès de pouvoir contre un refus préfectoral d’autorisation de mise en activité partielle. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... pour contester un refus de remise de dette d'aide au logement et demander l'annulation de cette décision. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de frais a été rejetée, Mme B... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale sans que son avocat n'ait sollicité de somme complémentaire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond et un rejet des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.