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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du CESEDA.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la restitution d'un immeuble abritant un casino à l'issue d'une concession de service public. La commune de Berck-sur-Mer demandait au juge d'enjoindre aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de remettre les lieux sous astreinte, afin d'assurer la continuité du service public avec un nouveau concessionnaire. Le juge des référés a fait droit à la demande, en ordonnant la remise effective de l'immeuble, considéré comme un bien de retour, et en autorisant la commune à prendre possession des lieux avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution s'appuie sur la qualification juridique du bâtiment comme bien de retour, définitivement entérinée par le Conseil d'État, et sur l'urgence à garantir la continuité du service public.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Decassel visant à suspendre la décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire ou le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 800 euros à la Caisse des dépôts et consignations au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé-suspension introduit par M. B... contre son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 17 juillet 2025 par la présidente de la communauté d'agglomération Grand Calais Terres & Mers. Le requérant invoque l'urgence liée à la baisse significative de ses revenus et des moyens sérieux de doute sur la légalité de la décision, notamment un vice de procédure tiré du non-respect du délai de convocation à l'entretien préalable, une erreur de fait et d'appréciation sur les griefs, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. La communauté d'agglomération conteste la recevabilité de la requête, l'urgence et le bien-fondé des moyens, en soutenant notamment que l'article 42 du décret n°88-145 du 15 février 1988 n'est pas applicable au licenciement disciplinaire et que la matérialité des faits est établie. Le juge des référés doit se prononcer sur la suspension de l'exécution de la décision de licenciement.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 28 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait refusé à M. C..., ressortissant nigérian demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu que l'OFII n'avait pas informé le requérant, dans une langue qu'il comprend, des modalités de refus de ces conditions, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à titre provisoire et de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de 10 jours.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Nord ayant mis fin au droit au revenu de solidarité active (RSA) de M. B..., ainsi que de la décision initiale de suspension et radiation. Le juge des référés a d'abord déclaré irrecevable la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2024, car celle-ci était entièrement exécutée. En l'état de l'instruction, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet du recours préalable du 22 juillet 2025. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La demande d’annulation a été jugée irrecevable car une requête aux mêmes fins était déjà pendante devant le tribunal administratif de Montreuil. Les conclusions de suspension d’exécution ont également été rejetées, car elles relèvent de la compétence exclusive du juge des référés. La décision se fonde sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 11 novembre 2025 interdisant la circulation du véhicule de M. B..., considéré comme gravement endommagé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir fourni des allégations suffisamment circonstanciées sur les conséquences graves et immédiates de la mesure. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait, en urgence, qu'il soit enjoint au préfet du Nord d'instruire son recours gracieux et de lui délivrer un récépissé de séjour, afin d'éviter une rupture de droits liée à l'expiration prochaine de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner son bien-fondé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'à supposer la demande déposée le 4 juillet 2025, une décision implicite de rejet est née le 4 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au CNAPS de lui délivrer un récépissé de demande de carte professionnelle. Le juge constate que le requérant avait déjà obtenu un récépissé valable jusqu'au 22 décembre 2025 et que sa précédente demande, fondée sur le même article, avait été rejetée pour défaut d'urgence. En l'absence d'élément nouveau établissant une urgence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L.522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La juridiction s'est déclarée incompétente au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a relevé que la requérante résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, ce qui déterminait la compétence territoriale, nonobstant une mention erronée dans la notification de l'arrêté. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire guinéen contre un permis français, motif pris de l'inauthenticité du document. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une nécessité impérieuse de conduire pour son activité professionnelle, son contrat de travail ne l'exigeant pas et d'autres moyens de transport n'étant pas exclus. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Nord supprimant son revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de la requête en annulation de la décision contestée. Aucune mesure de suspension n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à agir (demande formée six mois après l'annulation de son obligation de quitter le territoire) et n'ayant pas apporté de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat mixte du pôle d’équilibre territorial et rural du Pays du Cambrésis d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 18 février 2022 par le maire de Proville à la société Immaldi et Cie pour un magasin Aldi. Le syndicat invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 752-4 du code de commerce et une contradiction avec le schéma de cohérence territoriale. En cours d'instance, le maire de Proville a retiré le permis de construire litigieux par un arrêté du 4 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions du syndicat étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir sur la requête de M. et Mme C..., a jugé que leur demande d'annulation du refus implicite du maire d'Eecke de dresser un procès-verbal pour non-conformité de travaux de clôture était devenue sans objet. En effet, le maire a finalement dressé le procès-verbal requis le 13 octobre 2023 et l'a transmis au procureur de la République, conformément à l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et de la SARL Nord Aménagement Foncier contre deux arrêtés de la maire de Neuville-en-Ferrain. Le premier arrêté, du 5 juillet 2022, mettait en demeure M. C... de régulariser des travaux sous astreinte de 500 euros par jour, et le second, du 26 septembre 2022, fixait le montant de cette astreinte à 7 500 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires des requérants, faute de demande préalable, et a jugé que les moyens soulevés contre les arrêtés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'absence de motivation de l'astreinte, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet du Pas-de-Calais d'abroger un arrêté d'expulsion de 2017. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la présence de M. A... constituait toujours une menace grave pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'opposition de Mme B... à la contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Nord pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 187,16 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu, mais le tribunal a jugé qu’elle ne pouvait le faire faute d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. La demande de remise gracieuse, fondée sur sa situation financière fragile, a également été rejetée car elle ne remet pas en cause la validité de la contrainte. La solution retenue confirme le recouvrement de la somme due, en application des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.