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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, en raison du caractère suspensif du recours en annulation prévu à l'article L. 772-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était présumée et constituée, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du même code, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 ordonnant son expulsion. En raison de l'exécution de cette mesure d'éloignement vers le Maroc intervenue la veille de l'audience, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.