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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un rapport d’enquête de la caisse d’allocations familiales du Nord. Le juge a estimé qu’un tel rapport, ne constituant pas un acte décisoire, est insusceptible de recours contentieux. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation d'un EHPAD à lui verser des sommes pour perte de salaire et discrimination à la maladie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de rejet d'une demande indemnitaire préalable, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les documents requis. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un agent public, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) pour 2024. La juridiction a constaté que le recours hiérarchique de l'agent avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 juin 2025, et que le délai de deux mois pour saisir le tribunal, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, avait expiré avant l'enregistrement de la requête le 19 septembre 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative pour déclarer la requête tardive et manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., capitaine de l'administration pénitentiaire, contestant la modification des horaires des officiers ATF au centre pénitentiaire de Lille-Annoeullin. Le juge a estimé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l'agent. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, malgré une invitation à régulariser. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un avis avant poursuite émis par le comptable public pour le recouvrement d’une créance du lycée Jean Moulin de Roubaix relative aux charges de son logement de fonction. Le juge a relevé que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation de l’administration au paiement d’une somme d’argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande visant à obtenir la "grâce" de sa dette de prime d'activité. Par une ordonnance, le président de la 3ème chambre a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable. Le juge a estimé que la demande ne constituait ni un recours en annulation d'une décision administrative, ni une action en indemnisation, et qu'il ne pouvait se substituer à l'administration pour accorder une telle mesure. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. Le requérant n'avait pas joint à sa requête la décision de l'administration fiscale rejetant sa réclamation préalable, ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, il n'a produit qu'une preuve de dépôt de réclamation, sans attendre le délai de six mois laissé à l'administration pour statuer, rendant ses conclusions prématurées. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la section syndicale CAT du centre hospitalier du Quesnoy d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision d’exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La section syndicale s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... dirigée contre le refus de France Travail d'abonder son compte personnel de formation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant engagée dans la formation sans accord préalable et ayant introduit son recours tardivement, après le début de celle-ci. L'ordonnance admet néanmoins Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande et une carte de résident. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation contre la décision contestée, rendant sa demande sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., locataire d’un logement communal, qui demandait la communication d’un diagnostic de performance énergétique et la réalisation de travaux sous astreinte. Le juge des référés a constaté que le litige, opposant un locataire à son bailleur personne publique, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, conformément au bail désignant le tribunal judiciaire de Dunkerque. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’un procès-verbal du conseil médical et d’une décision de suspension de traitement. Le juge retient que l’avis du conseil médical n’est pas une décision faisant grief et que la requête est irrecevable faute de production de l’acte attaqué, en application des articles L. 821-1 du code général de la fonction publique et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Somme suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation contre cette décision, rendant sa demande sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative manifestement irrecevable. L’ordonnance a été rendue sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé liberté de M. B... A..., ressortissant nigérien, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’administration n’avait pas porté d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car la demande de renouvellement du titre était réputée implicitement rejetée depuis plus de quatre mois, mettant fin à la délivrance de récépissés. La condition d’urgence n’était pas non plus établie. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait à ce qu’il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’expiration prochaine de son titre de séjour ne suffisant pas à caractériser une urgence, et le requérant n’ayant pas justifié de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou médicale. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait la décision du président du conseil départemental du Nord de suspendre pour un mois le versement de son revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension ne pouvait être examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A..., chirurgien hospitalier, contestant deux décisions : sa suspension de fonctions par la directrice du centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer le 13 juin 2022, et la suspension de son droit d'exercer la médecine pour cinq mois par l'ARS des Hauts-de-France le 15 juin 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, erreur d'appréciation, méconnaissance de la présomption d'innocence) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures conservatoires prises sur le fondement des articles L. 6143-7 et L. 4113-14 du code de la santé publique, en raison de circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de la société Clésence, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020, en raison de travaux d'accessibilité pour personnes handicapées (modernisation d'ascenseurs). Le tribunal a jugé que ces travaux, bien que non spécifiquement conçus pour une catégorie particulière de handicap, améliorent effectivement l'accessibilité des logements, conformément à l'article 1391 C du code général des impôts. La solution retenue est un rejet de la requête, le tribunal estimant que les dépenses engagées ne remplissaient pas les conditions de déductibilité prévues par le texte.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une action subrogatoire contre le centre hospitalier de Calais, ancien employeur de M. B..., afin d’obtenir le remboursement de 49 400 euros versés à ce dernier au titre de ses préjudices moral, physique, d’agrément et esthétique. Le tribunal a fait droit à la demande en condamnant le centre hospitalier à verser cette somme au FIVA, sur le fondement de l’article 53 de la loi du 23 décembre 2000. Il a jugé que les indemnités allouées par le FIVA, réparant des préjudices personnels distincts de l’atteinte à l’intégrité physique, n’étaient ni arbitraires ni disproportionnées, et que le préjudice d’agrément était établi par les pièces du dossier. Les conclusions du centre hospitalier tendant à réduire les montants ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante titularisée comme infirmière, contestant sa révocation par le centre hospitalier de Douai. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à la tenue du conseil de discipline et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé à la fois contre le rejet du recours gracieux et la décision initiale de révocation du 26 juin 2023. Il a jugé qu'il lui appartenait de vérifier si les faits reprochés constituaient une faute et si la sanction était proportionnée, la charge de la preuve incombant à l'administration. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.