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Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A... B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais du 18 avril 2024, qui ne lui accordait qu’une remise partielle de 233,55 euros sur un indu de prime d’activité de 467,10 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a estimé que l’indu était imputable à l’intéressée en raison de déclarations inexactes (minoration de salaires et non-déclaration d’indemnités journalières). Il a considéré que Mme A... B... ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale, malgré une remise partielle déjà accordée. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non remplies en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 677,24 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 708,96 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, due à une erreur d’un agent de la sécurité sociale, et sa situation de précarité financière. Le juge a estimé que si la bonne foi n’était pas remise en cause, Mme B... n’établissait pas une précarité telle qu’elle serait dans l’impossibilité de rembourser l’indu, même de manière échelonnée. La décision est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la double condition de bonne foi et de précarité.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 366,60 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi du requérant ne soit pas expressément remise en cause, ce dernier n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de preuve de son impossibilité à rembourser, même de manière échelonnée. La décision se fonde sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A... contestant la réduction de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). La décision de réduction, prise par le président du conseil départemental du Nord, est fondée sur le défaut d'actualisation de sa situation auprès de Pôle Emploi, nécessaire à l'élaboration d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi. Le juge unique estime que les problèmes de santé invoqués par la requérante ne constituent pas un motif légitime l'empêchant de satisfaire à cette obligation, au sens de l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme A..., qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait l'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'autorité de chose jugée, un tribunal ayant déjà écarté la suspicion de fraude à la paternité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la suspicion de fraude pesant sur la demande, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le premier vice-président a donné acte du désistement d’office de la requête, considérant que M. B... était réputé s’être désisté. Cette solution est fondée sur les dispositions combinées de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. C... demandant la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Lille refusant de réviser la note de leur fils à l'épreuve écrite de français du baccalauréat. Les requérants invoquaient l'insuffisance des aménagements accordés pour compenser le handicap de leur enfant et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, relevant notamment que les modalités de compensation n'avaient pas été contestées en temps utile et que l'appréciation du correcteur ne révélait pas une méconnaissance du droit à la compensation. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes régissant le pouvoir souverain du jury d'examen.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a constaté que sa demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétention du permis de séjour italien de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contribué à la situation d'urgence qu'il invoquait par son manque de diligences et ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune d'Aix-Noulette, jugeant que l'arrêté de non-opposition pris le 31 mai 2022 pour exécuter une ordonnance de référé avait un caractère provisoire et n'avait pas retiré définitivement la décision d'opposition du 21 janvier 2022. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision d'opposition du maire, estimant que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU était entaché d'une erreur d'appréciation, et que le motif fondé sur l'article R.111-2 du même code était également infondé. La solution retenue est l'annulation de l'opposition, avec injonction à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois. Les textes appliqués sont principalement les articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme C..., agent contractuel du département du Nord, qui sollicitait la réparation de ses préjudices résultant de l’illégalité fautive de trois décisions du président du département : l’injonction de libérer son bureau (30 juin 2021), la modification de ses attributions (21 juillet 2021) et le non-renouvellement de son contrat (25 novembre 2021). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la qualification de mesure d’ordre intérieur était sans incidence sur la recevabilité des conclusions indemnitaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est instruite sur le fondement des textes applicables, notamment la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C..., agent territorial, contre sa mutation d'office par le maire de Marcq-en-Barœul. Le tribunal a jugé que, bien que la décision initiale du 4 février 2022 ait été retirée et remplacée par un arrêté du 20 mai 2022 de même portée, le recours devait être regardé comme dirigé contre cette nouvelle décision. Il a estimé que la mutation, entraînant une perte de responsabilités d'encadrement, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de mutation au motif que la commune n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue par l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, en ne permettant pas à l'agent de consulter son dossier individuel avant la mesure.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., assistante socio-éducative du département du Nord, qui demandait l’annulation du refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) « Quartiers prioritaires de la politique de la ville » à compter du 1er juin 2018. La décision explicite de rejet du 5 septembre 2022 a été jugée suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme B... n’établissait pas exercer ses fonctions à titre principal dans un quartier prioritaire ou en relation directe avec ses habitants, comme l’exige le décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 modifié par le décret n°2015-1386 du 30 octobre 2015. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (11 021,58 €), de prime d'activité, de prime exceptionnelle de fin d'année et de prime de solidarité, ainsi qu'une pénalité administrative. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et de la pénalité, en application des articles L. 262-41 et R. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (11 021,58 €), de prime d'activité, de prime exceptionnelle de fin d'année et de prime de solidarité, ainsi qu'une pénalité administrative. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance des articles R. 262-9 du code de l'action sociale et des familles et 50.0 du code général des impôts, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord de deux déférés en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés des 13 et 28 février 2024 par lesquels le maire de Douchy-les-Mines a nommé M. B... en qualité de directeur des services techniques. Le tribunal a jugé que le second arrêté du 28 février 2024 avait implicitement retiré le premier arrêté du 13 février 2024, rendant ce dernier inexistant à la date d'introduction du recours ; les conclusions contre l'arrêté du 13 février 2024 ont donc été déclarées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la nomination au regard des articles 1 et 3 du décret n° 90-128 du 9 février 1990. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024, au motif que le recrutement par mutation sur un emploi fonctionnel méconnaissait les dispositions de ce décret.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Nord de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 75 % sur un indu de prime d’activité de 510,25 euros. Le juge unique a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante, celle-ci n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, compte tenu de la remise déjà substantielle accordée. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., ressortissante béninoise, qui demandait au préfet du Nord de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. La requérante s’est désistée après que l’administration a justifié lui avoir délivré un nouveau récépissé valable jusqu’au 17 février 2026. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer, le désistement étant pur et simple. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’accord franco-béninois de gestion concertée des flux migratoires.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de documents relatifs à la déclaration de naissance de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande portant sur des faits survenus plus d'un an et demi auparavant. Il a également relevé que le requérant n'avait pas démontré de refus de la commune de Lille, laquelle affirmait avoir déjà fourni les informations demandées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant l'Arménie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.