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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au centre hospitalier d’Armentières, qui contestait le refus de son employeur de lui accorder un congé de longue maladie. La juridiction a jugé que la décision du 27 juin 2023, qui la plaçait en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, était suffisamment motivée, l'avis défavorable du conseil médical supérieur ayant été joint. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, sans les détailler dans cet extrait. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de M. C..., ressortissant algérien, visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le tribunal retient que le préfet, en ne convoquant pas l'intéressé dans un délai raisonnable, a méconnu les articles R. 431-2 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution est fondée sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande complète, faute de quoi le silence vaut refus implicite susceptible de recours.