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Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 541-1, L. 541-2, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision du préfet était légalement justifiée. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure d'éloignement et de l'assignation à résidence.