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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 214/1680

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2204470(TA59-2204470)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Au fin Gourmet, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis lors des fermetures administratives de son café-restaurant en 2020 et 2021, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. La société invoquait une faute de l'État pour disproportion des mesures, atteinte aux libertés d'entreprendre et du commerce, et une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les mesures de fermeture, prises sur le fondement des articles L. 3131-12 et suivants du code de la santé publique et des décrets d'application, étaient proportionnées aux risques sanitaires et appropriées aux circonstances, écartant ainsi toute faute et toute responsabilité sans faute de l'État.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2302012(TA59-2302012)

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer une carte de résident ou une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient un défaut d’examen sérieux de la situation de la requérante, le préfet n’ayant pas motivé sa décision au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif à l’admission exceptionnelle au séjour. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et une injonction de réexamen est prononcée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2310554(TA59-2310554)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante géorgienne. Le tribunal a jugé que le dossier de la requérante était complet, faisant ainsi naître une décision implicite susceptible de recours, et que cette décision était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2402635(TA59-2402635)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les conditions de délivrance du titre de séjour n'étaient pas remplies et que la décision n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2406311(TA59-2406311)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Pas-de-Calais. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa mère et de son beau-père en France, l'intéressée, entrée récemment à l'âge adulte et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus et les mesures d'éloignement ont été validées.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406834(TA59-2406834)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 26 juin 2024 du préfet du Pas-de-Calais l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, sans examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410251(TA59-2410251)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995 n'était pas fondé. En conséquence, la décision de refus de titre étant légale, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, qui reposaient sur cette base légale, ont été validées.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412250(TA59-2412250)

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la préfète était compétente, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2509843(TA59-2509843)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 septembre 2025 pris par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que, bien que la décision d'expulsion crée en principe une situation d'urgence, cette urgence n'était pas établie en l'espèce, le requérant s'étant désisté de sa demande d'aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les exigences de sécurité publique, compte tenu du lourd passé criminel de l'intéressé (condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité), primaient sur la situation personnelle de ce dernier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2510379(TA59-2510379)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord du 20 octobre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de cette mesure, arguant qu’il disposait d’un droit au maintien sur le territoire en raison d’une demande de réexamen de sa demande d’asile en cours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’assignation à résidence était fondée sur les articles L. 752-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le droit au maintien de l’intéressé avait pris fin suite à une précédente obligation de quitter le territoire français.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2510442(TA59-2510442)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence de visa de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était sans incidence, le requérant n'établissant pas être fondé à bénéficier d'un titre de séjour sur ce fondement. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, célibataire sans charge de famille et ayant fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement et d'une condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2510745(TA59-2510745)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de la CARSAT des Hauts-de-France de liquider sa retraite personnelle. Le juge a constaté que le litige, relatif à l'application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la demande a été rejetée comme présentée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2510757(TA59-2510757)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Après avoir constaté un non-lieu à statuer en octobre 2024, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office, en application des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2304114(TA59-2304114)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... C..., agissant en qualité d’ayant droit de sa mère décédée, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Maubeuge pour une prise en charge fautive en février 2018. La requérante sollicitait l’indemnisation des préjudices subis par sa mère et de ses propres préjudices, invoquant une perte de chance de 80% ou, à titre subsidiaire, un accident médical non fautif relevant de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que le lien de causalité direct et certain entre les manquements allégués et le décès n’était pas établi, et que les conditions d’indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2304125(TA59-2304125)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en un refus explicite, intervenu le 8 mars 2023, motivé par le non-respect de la condition d'intégration républicaine prévue à l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'arrêté du 21 février 2018 relatif aux certifications de maîtrise du français.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2305425(TA59-2305425)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 29 décembre 2022 par laquelle le préfet du Nord a refusé à la société Enedis une autorisation de travail pour l'embauche d'une étudiante étrangère en contrat d'apprentissage. Le tribunal a jugé que la salariée, titulaire d'une carte de séjour "étudiant" et dont le contrat d'apprentissage était validé, était dispensée d'autorisation de travail en application de l'article R. 5221-2 du code du travail. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement lui opposer un refus fondé sur des manquements à la santé et la sécurité au travail. La décision a été annulée et l'État condamné à verser 1 500 euros à Enedis au titre des frais de justice.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2306009(TA59-2306009)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 1226-9 et L. 1226-13 du code du travail relatifs à la suspension du contrat de travail pour accident du travail, et l'erreur d'appréciation concernant l'obligation de reclassement et les critères d'ordre de licenciement. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation de licenciement accordée par l'inspection du travail.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2307876(TA59-2307876)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. O... F... pour obtenir réparation des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier de Valenciennes dans sa prise en charge. La responsabilité de l’établissement n’étant pas contestée, le tribunal a appliqué un taux de perte de chance de 90 % retenu par la commission de conciliation et d’indemnisation. Il a condamné le centre hospitalier à verser diverses indemnités aux requérants au titre des souffrances endurées, du préjudice esthétique, du préjudice d’affection, des frais d’obsèques et des frais divers, tout en rejetant les demandes de préjudice d’accompagnement et de préjudice économique faute de justificatifs suffisants. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit hospitalier et sur les dispositions du code de la santé publique.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2308387(TA59-2308387)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Lofatex, qui contestait le retrait d'une décision implicite d'acceptation de son recours préalable. Le tribunal a jugé que le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités avait légalement retiré cette décision implicite, car elle était illégale, en application de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de vérification d'un équipement de travail, fondée sur les articles L. 4722-1 et R. 4722-5 du code du travail, était justifiée par les graves manquements à la sécurité constatés lors de l'enquête suite à un accident du travail.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409991(TA59-2409991)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

5 novembre 2025Résumé IA
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