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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient manifestement infondés. Sur la légalité interne, le moyen tiré de l’erreur de droit a été jugé inopérant, car la décision se fondait sur le 2° de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure (comportement contraire à l’honneur et à la probité) et non sur le 1° (condamnation inscrite au bulletin n°2). Les autres arguments, notamment la situation personnelle du requérant, ont été écartés comme insusceptibles de venir au soutien de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de bénéfice de l’avantage spécifique d’ancienneté pour son affectation à Tourcoing. En cours d’instance, le préfet a reconstitué sa carrière pour la période du 1er novembre 2004 au 31 octobre 2024 et versé les rappels correspondants, tout en opposant la prescription quadriennale pour les années 2005 à 2011. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui accorder le bénéfice du regroupement familial. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. D... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Après l’obtention du titre, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales et aux fins d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. Le surplus des conclusions a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, qui se bornait à exposer des éléments factuels personnels, ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour défaut de points, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions relatives aux dépens, l’instance n’en ayant généré aucun.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa demande, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, comme l'exigent les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête était irrecevable car Mme A... n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l’absence de cette formalité rend la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois par le préfet du Nord. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à des considérations personnelles sur l'impact professionnel et la prise de conscience du requérant. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence de régularisation dans le délai de recours.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant invoquait une ordonnance du tribunal judiciaire ordonnant l'effacement de ses condamnations au bulletin n°2 de son casier judiciaire. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant car la décision attaquée était antérieure à cette ordonnance. La solution est fondée sur l'article R. 3120-8 du code des transports et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours contre une décision de la maison départementale des personnes handicapées du Nord lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a considéré que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et des antécédents judiciaires du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant la remise ou la saisie de ses armes et munitions. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'acte attaqué ou la preuve de la date de sa demande préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les enfants d'un patient en état de coma, afin de suspendre la décision médicale d'arrêt des traitements sous sédation profonde et continue prise par le centre hospitalier de Valenciennes. Après avoir concilié les libertés fondamentales en présence, le droit au respect de la vie et le droit de ne pas subir une obstination déraisonnable, le juge a examiné la procédure collégiale et l'absence de directives anticipées. Constatant que l'état du patient était irréversible et que la poursuite des soins constituait une obstination déraisonnable au sens des articles L. 1110-5 et L. 1110-5-1 du code de la santé publique, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision médicale n'était entachée d'aucune illégalité grave et manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 qui lui refusait un certificat de résidence, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet du Nord du 4 mars 2025, et a confirmé la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 11 septembre 2025 qui avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. Le préfet a produit une nouvelle décision de refus, identique à la précédente, ce que le juge a considéré comme une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme fixant le pays d'éloignement suite à une peine d'interdiction de territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'autorité administrative étant tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne a été rejeté faute de précisions.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F... alias D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête au fond dirigée contre cette décision était irrecevable, car introduite tardivement au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté comportant les mentions des voies et délais de recours étant régulière. En conséquence, la demande de suspension, privée de recours principal recevable, a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.