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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement de la requête de la SAS Goujon Bureau. Le litige portait sur une erreur matérielle dans le prix de l'offre de la requérante lors d'une procédure de passation d'un accord-cadre par un établissement public de santé. L'ordonnance constate que l'acheteur a révisé l'analyse des offres suite à l'erreur signalée, ce qui a conduit au désistement, rendant sans objet le recours fondé sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du parking d'un complexe sportif communal à Maubeuge. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que cette occupation illicite empêchait l'utilisation normale du domaine public et la tenue des activités sportives. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures d'urgence, sans que la procédure spécifique de la loi du 5 juillet 2000 relative aux gens du voyage ne fasse obstacle à cette action.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet du Pas-de-Calais avait légalement apprécié que les conditions pour délivrer un titre de séjour, notamment au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), n'étaient pas remplies. Les autres moyens, relatifs à la procédure et aux conventions internationales invoquées, ont également été écartés.
**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de juge unique. **Solution retenue** : Le tribunal, saisi en plein contentieux, est compétent pour réexaminer le fond du droit de M. B... à la RQTH. La maison départementale des personnes handicapées, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant, sous réserve de leur vérification par le juge. **Textes appliqués** : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles (compétence de la CDAPH et recours), et article R. 612-6 du code de justice administrative (acquiescement aux faits).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour un projet de logements sociaux. Le tribunal a jugé irrecevable le recours de l'association syndicale de lotissement, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir, le permis n'affectant pas directement les parties communes dont elle a la gestion. Les moyens au fond relatifs au dossier de permis et au respect des règles d'urbanisme et d'environnement n'ont donc pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait son recours contre une décision de la caisse d'allocations familiales du Nord relative à un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte une fin d'instance sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. A..., dans le cadre de son opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai légal et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes (la communauté d’agglomération Cœur d’Ostrevent Agglo et les communes de Masny et Pecquencourt) de leur recours en annulation contre une décision d’attribution de logements sociaux. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir des communes de Feignies et de Mairieux et d'une association. Le sujet principal était la contestation d'une délibération du conseil départemental du Nord déclarant d'intérêt général un projet de contournement routier. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car une telle déclaration de projet, prévue à l'article L. 126-1 du code de l'environnement, ne peut être attaquée directement mais seulement par voie d'exception lors d'un recours contre la future déclaration d'utilité publique. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet du Nord de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise le magistrat désigné à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette comme irrecevable un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération municipale autorisant une cession immobilière. La juridiction retient que le recours contentieux, formé le 18 septembre 2025, est tardif, le délai de deux mois ayant couru à compter de la publicité de la délibération le 17 mars 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance la requête de Mme A... visant à contester le refus d'une aide du fonds de solidarité logement. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car la requérante, ayant été mise en demeure, n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes irrecevables non régularisées après mise en garde.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer son intérêt à agir par une demande de maintien de requête notifiée par voie électronique, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, et est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant des inscriptions sur la liste électorale et demandant l'annulation du scrutin municipal de Waben. Le juge estime que les conclusions demandant la constatation d'irrégularités et des radiations sont manifestement irrecevables, car ces pouvoirs n'appartiennent pas au juge de l'élection. Par ailleurs, le grief invoqué pour annuler le scrutin, fondé sur des inscriptions présumées irrégulières, est jugé manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 119 du code électoral.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de prime « MaPrimeRénov’ ». Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours et ne l'ayant pas fait dans les délais, est réputé s'être désisté. La juridiction donne donc acte de ce désistement d'office, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait l'arrêté municipal s'opposant à son projet de construction. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande par voie électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, et la procédure est close.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait initialement sur le rejet par la commission de médiation du Nord de sa demande de reconnaissance en tant que prioritaire et urgent pour un logement social. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement.
Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours. La requête contestait le retrait d'une prime « MaPrimeRénov », mais le versement ultérieur de la prime par l'ANAH a rendu les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que le préfet eut convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de l'avocate à la part contributive de l'État.