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Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet porte sur le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d'une orientation professionnelle. La juridiction constate que la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant la maison départementale des personnes handicapées, condition préalable à toute saisine du juge, et n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Contestation d'irrégularités lors d'élections municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la protestation ne contenait aucune demande d'annulation du scrutin. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance) et articles L. 248 et R. 119 du code électoral (conditions de recevabilité des réclamations électorales).
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance la protestation d'un électeur visant à annuler les opérations du premier tour des élections municipales de Condé-sur-l'Escaut. La juridiction estime la requête irrecevable car, le premier tour n'ayant permis d'élire aucun candidat et le requérant ne demandant la proclamation d'aucun candidat, sa protestation est privée d'objet. La décision s'appuie sur l'article L. 248 du code électoral et applique la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la protestation de M. B... contre les opérations électorales municipales du 15 mars 2026 à Genech. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée au greffe le 20 mars 2026 à 18h04, soit avec quatre minutes de retard sur le délai impératif fixé à 18h00 par l'article R. 119 du code électoral. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Willems de délivrer un certificat de non-opposition pour une installation d'antennes relais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCI Valenciennes l’Esquisse de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait l'annulation du refus du maire de délivrer un certificat de conformité de travaux, est ainsi éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, accepté par la commune défenderesse.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de transfert de propriété d'un bateau. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de cessibilité. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Le litige principal sur le renouvellement du titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale est donc éteint. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait ainsi son recours en annulation contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire prononcée par le centre hospitalier d'Armentières. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler la décision de transfert vers l'Espagne prise par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Espagne, suite à un premier enregistrement Eurodac) était régulière et que les moyens soulevés (incompétence, vices de procédure, risque de refoulement) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant son pays de destination, n'a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti après une demande de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite à une mise en demeure restée sans réponse, la requérante est réputée s'être désistée de son recours contre une amende pour fraude au RSA. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... C... de sa requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise le magistrat désigné à constater un tel désistement.
**Sujet principal** : Contestation d'irrégularités présumées lors de la campagne du premier tour des élections municipales de Dourges (utilisation des réseaux sociaux par le maire, détournement de moyens publics à des fins de propagande et pratique de dons). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle est privée d'objet. Le premier tour n'ayant pas permis d'élire de candidat et le requérant ne demandant l'annulation d'aucune élection, le juge ne peut statuer sur la régularité des seules opérations pré-électorales. **Textes appliqués** : Article L. 248 du code électoral (conditions de la contestation d'une élection) et articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées).
Sujet principal : Demande de suspension d'un avis de sommes à payer émis par le département du Nord pour un indu de RSA. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête comme irrecevable, car elle est sans objet. Textes appliqués : L'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, qui suspend automatiquement la force exécutoire du titre de recettes dès l'introduction d'un recours contestant la créance, rendant la demande de suspension inutile. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la motivation de la décision était suffisante et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux défaillances systémiques alléguées en Italie ou aux vices de procédure, n'était fondé. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. La décision s'appuie sur les articles R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en référé-liberté/suspension contre une procédure d'expulsion d'un ressortissant étranger titulaire d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la demande d'expulsion contestée est une simple mesure préparatoire et non une décision exécutoire. De plus, le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit à la vie familiale, compte tenu de la gravité de sa condamnation pénale et de son retrait de l'autorité parentale. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment les articles relatifs aux référés), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et Convention européenne des droits de l'homme (article 8).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, notamment en raison de l’ancienneté de la situation financière invoquée et de l’absence de justificatifs suffisants d’une précarité extrême. Sans examiner le fond de l’atteinte aux libertés fondamentales alléguée, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.