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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant son pays de destination, n'a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti après une demande de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite à une mise en demeure restée sans réponse, la requérante est réputée s'être désistée de son recours contre une amende pour fraude au RSA. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... C... de sa requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise le magistrat désigné à constater un tel désistement.
**Sujet principal** : Contestation d'irrégularités présumées lors de la campagne du premier tour des élections municipales de Dourges (utilisation des réseaux sociaux par le maire, détournement de moyens publics à des fins de propagande et pratique de dons). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle est privée d'objet. Le premier tour n'ayant pas permis d'élire de candidat et le requérant ne demandant l'annulation d'aucune élection, le juge ne peut statuer sur la régularité des seules opérations pré-électorales. **Textes appliqués** : Article L. 248 du code électoral (conditions de la contestation d'une élection) et articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées).
Sujet principal : Demande de suspension d'un avis de sommes à payer émis par le département du Nord pour un indu de RSA. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête comme irrecevable, car elle est sans objet. Textes appliqués : L'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, qui suspend automatiquement la force exécutoire du titre de recettes dès l'introduction d'un recours contestant la créance, rendant la demande de suspension inutile. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la motivation de la décision était suffisante et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux défaillances systémiques alléguées en Italie ou aux vices de procédure, n'était fondé. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. La décision s'appuie sur les articles R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en référé-liberté/suspension contre une procédure d'expulsion d'un ressortissant étranger titulaire d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la demande d'expulsion contestée est une simple mesure préparatoire et non une décision exécutoire. De plus, le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit à la vie familiale, compte tenu de la gravité de sa condamnation pénale et de son retrait de l'autorité parentale. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment les articles relatifs aux référés), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et Convention européenne des droits de l'homme (article 8).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, notamment en raison de l’ancienneté de la situation financière invoquée et de l’absence de justificatifs suffisants d’une précarité extrême. Sans examiner le fond de l’atteinte aux libertés fondamentales alléguée, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, bien que faisant état de la grossesse de son épouse, ne démontre pas une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre à la commune de Lens de lui communiquer des documents administratifs relatifs à la sécurité d'un établissement. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la mesure, notamment en ne produisant pas la preuve de sa demande préalable à la commune et en ne justifiant pas du caractère indispensable à très bref délai des documents pour un litige en cours. La requête a donc été jugée irrecevable pour défaut de condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une étudiante sénégalaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande depuis plus de six mois valait décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requérante disposait d'une voie de recours contentieux ordinaire contre cette décision implicite, ce qui excluait le recours à la procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la protestation de Mme B... visant à annuler les opérations électorales du premier tour des élections municipales de Courcelles-lès-Lens. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est privée d'objet, ce premier tour n'ayant permis d'élire aucun candidat et la requérante ne concluant pas à la proclamation d'un candidat. La décision s'appuie sur l'article L. 248 du code électoral et applique l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale classant sans suite la demande de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant notamment que la requérante peut déposer une nouvelle demande et que sa situation financière précaire existait avant la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet du Nord avait méconnu les obligations procédurales imposées par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), notamment en privant l'intéressée d'un entretien individuel et d'une information adéquate. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'une décision de transfert vers l'Allemagne d'un demandeur d'asile koweïtien. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait correctement appliqué le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) en désignant l'Allemagne comme État responsable, notamment après l'acceptation de reprise en charge par ce pays. Les moyens soulevés, dont la méconnaissance des droits procéduraux et l'absence d'activation de la clause de souveraineté, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Belgique, au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas démontré que la Belgique était l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile, en application des articles 3 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet avait méconnu les droits procéduraux du requérant, notamment son droit à l'information et à un entretien individuel, garantis par le règlement Dublin III (n° 604/2013). La juridiction a également admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision préfectorale de transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment l'identification de l'Espagne comme État responsable via le système Eurodac. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne, prise par le préfet du Nord. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, régie par le règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'avait pas été correctement suivie, notamment en ce qui concerne le droit à l'information et l'entretien individuel de l'intéressé. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.