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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Espagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur l'article 13.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), avait été correctement appliquée et que les moyens soulevés (incompétence, vice de motivation, méconnaissance des droits fondamentaux) n'étaient pas fondés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert après l'acceptation explicite des autorités allemandes, et que la procédure respectait les dispositions du règlement (UE) n°604/2013. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante tunisienne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'abrogation tardive de l'arrêté litigieux n'était pas définitive et que l'acte avait reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et les mesures associées. La juridiction a jugé que le préfet du Pas-de-Calais était compétent et que la motivation des décisions, fondée sur la situation irrégulière de l'intéressé et son absence de garanties de représentation, était suffisante. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, l'arrêté étant légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé du refus de titre de séjour « parent d’enfant français ». La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant est en situation irrégulière depuis 2019 et que son maintien sur le territoire constitue une menace pour l'ordre public au regard de ses condamnations pénales. Elle ne relève pas non plus de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, qui a procédé à un examen particulier de la situation au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 4 mars 2026, considérant que la décision fixant l'Allemagne comme pays de destination était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de la situation personnelle du requérant et des principes de non-refoulement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé fiscal, a rejeté la demande de la société Eden Autos visant à mettre fin à une procédure de flagrance fiscale et à ordonner la mainlevée de saisies conservatoires. Le juge a estimé que les conditions légales de la flagrance fiscale, prévues à l'article L. 16-0 BA du Livre des Procédures Fiscales, étaient réunies, notamment en raison de l'absence réitérée de dépôt des déclarations de TVA. Il a également considéré que l'administration apportait la preuve de circonstances menaçant le recouvrement de la créance, justifiant les mesures conservatoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'administration, en instruisant la demande comme une demande de titre de séjour pour soins, avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit de l'Union européenne. Il a également considéré que les conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas établies.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté et a estimé que le préfet du Nord avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant la mesure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-provision, a rejeté la demande d'amende contre l'hôpital mais a ordonné le versement d'une provision à la patiente. Le juge a estimé que la demande indemnitaire préalable, bien que tardive, avait été formée et implicitement rejetée, rendant la requête recevable. Il a accordé à la patiente une provision de 40 000 euros pour son préjudice, en application des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les demandes de provision pour les victimes par ricochet.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et la remise de sa dette. Le tribunal a jugé que l'indu de 8 910,11 € pour la période du 1er mai 2021 au 31 octobre 2022 était légalement établi et que la décision de refus avait été régulièrement signée par une autorité compétente. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'attribution et de récupération du RSA.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement occupé sans titre. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, notamment en raison de son refus de coopérer avec les services sociaux, et qu'il ne soulève pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère à la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 sur le droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société On Tower France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal du 10 septembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable concernant une station relais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure d'enlèvement d'un mobil-home. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse d'allocations familiales de l'Aisne concernant une remise partielle de dette de prime d'activité. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif d'Amiens, car la décision attaquée émanait d'une autorité dont le siège se trouve dans son ressort. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administratif, le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction d'Amiens.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à l'injonction sollicitée. Il considère en outre que le requérant ne justifie pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à obtenir sous astreinte la délivrance d'une carte de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La demande est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'octroi d'une carte de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la demande de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet par l'administration en raison de son silence gardé depuis plus de quatre mois, et que le requérant ne justifie pas d'une décision administrative favorable lui permettant d'obtenir la délivrance du titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la protestation d'un électeur concernant des irrégularités présumées (utilisation des réseaux sociaux, de moyens publics et pratique de dons) lors de la campagne pour le premier tour des élections municipales de Dourges. La juridiction estime la requête irrecevable car, le premier tour n'ayant pas permis d'élire de candidat et le requérant ne demandant pas l'annulation de l'élection, elle est privée d'objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 248 du code électoral.