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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ghanéen, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation du Ghana comme pays de destination, l'interdiction de retour et son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation du principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment considéré que la demande d'asile, formulée après l'interpellation, était dilatoire et ne faisait pas obstacle à la procédure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation de plusieurs décisions préfectorales (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation de l'Algérie comme pays de destination et interdiction de retour de trois ans). La juridiction a estimé que le signataire des décisions était compétent en vertu d'une délégation préfectorale, que la motivation était suffisante, et que la situation personnelle de l'intéressé (entrée irrégulière récente, absence d'attaches familiales et d'intégration en France) ne justifiait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les décisions sont donc légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. La requérante ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale et s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au profit de l'avocate de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait un arrêté municipal réglementant la circulation sur un chemin. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'enregistrer un désistement et de statuer lorsque plus aucune question substantielle n'est en débat.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Vimare comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la société n'avait pas désigné avec suffisamment de précision les décisions contestées ni les sommes dont elle réclamait la restitution. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'exclusion définitive d'un enfant des activités périscolaires. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation, la décision litigieuse ayant été retirée par la commune. Elle rejette en revanche sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester les décisions de la CDAPH lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait le rejet de sa demande de remise de dette par la CAF du Nord. La juridiction constate que la requérante, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Hallencourt (Somme). Il constate son incompétence territoriale, car l'autorité à l'origine de l'acte attaqué a son siège dans le ressort du Tribunal administratif d'Amiens. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de quitus fiscal et d'immatriculation. Il estime que la requête, constituant en réalité un recours administratif préalable adressé aux services fiscaux, est manifestement irrecevable en l'état. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter cette requête qui ne peut être régularisée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de son employeur, un EHPAD, de lui communiquer un avis médical d'expertise. Le tribunal estime que la requête, qui se borne à relater des démarches infructueuses, ne comporte aucun moyen juridique opérant à son soutien. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite refusant une carte de résident. Le juge constate que la requête ne justifie aucunement de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la juridiction judiciaire spécialisée en matière de contentieux de la sécurité sociale. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable le recours d'un usager contestant le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Il a jugé que ce litige relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux dispositions du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le refus d'enregistrement, motivé par l'incompétence territoriale de la préfecture saisie, ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour étudiant. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenue après qu'elle a obtenu le titre de séjour sollicité en cours d'instance. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2023 à 2025. Concernant 2024, il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement total. Pour l'année 2023, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, la réclamation préalable ayant été présentée hors du délai légal fixé par l'article R. 196-2 a) du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait son recours contre le refus du CREPS Hauts-de-France de résilier son contrat d'engagement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, n'ayant pas répondu à une demande de maintien de sa requête adressée par le tribunal, est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... qui demandait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. Le juge estime que les moyens invoqués (sinistre et vacance du local) sont inopérants pour contester le bien-fondé de l'imposition elle-même. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens inopérants.